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L'Arrondissement d'Al Fida en session extraordinaire demain jeudi : L'impact des intempéries en examen
Publié dans Albayane le 15 - 12 - 2010

Le conseil de l'Arrondissement communal d'Al Fida tiendra demain jeudi une session extraordinaire. Trois points sont inscrits à l'ordre du jour de cette session extraordinaire convoquée à l'initiative du bureau de l'Arrondissement.
Il s'agit des répercussions des dernières intempéries sur la zone d'Al Fida, la problématique des maisons menaçant ruine et la situation du marché de bois au souk Lokréâa.
Les élus de l'Arrondissement communal d'Al Fida se réuniront demain jeudi en session extraordinaire pour débattre des répercussions des dernières pluies qui se sont abattues sur la Région du Grand Casablanca, la problématique des maisons menaçant ruine et la situation du marché de bois au Souk Lokréâa. Ces trois points susciteront des débats chauds. Selon des sources concordantes, les élus dégageront des recommandations à transmettre au Conseil de la ville. En ce qui concerne le premier point, le Conseil examinera la situation des zones inondées et les défaillances soulevées au niveau de l'infrastructure.
De même, les élus effectueront une estimation des dégâts occasionnés par ces pluies exceptionnelles dans la zone, le recensement des victimes et des propositions ainsi que des mesures à mettre en place d'urgence. S'agissant du deuxième point, le Conseil de l'arrondissement d'Al Fida examinera la situation des habitations menaçant ruine, leur nombre, leur état de vétusté et le nombre de familles touchées. Ces deux points ont été programmés à l'ordre du jour de la session extraordinaire de jeudi, étant donné le caractère d'urgence soulevé à la suite des dernières intempéries ayant provoqué d'innombrables dégâts dans les différentes zones de la capitale économique du pays. Toutefois, rien ne justifie la programmation de la question du marché de bois du Souk Lokréâa à l'ordre d'une session extraordinaire convoquée à la suite des inondations. C'est le Conseil de la ville de Casablanca qui est appelé à deviner une solution à ce problème complexe et compliqué par l'intervention de certains élus. L'affaire de ce marché remonte à environ 30 ans. En 1981, en raison de l'extension du Palais royal, les autorités de Casablanca ont installé ces commerçants sur ce terrain, aujourd'hui objet de la discorde, situé à l'angle du boulevard Mohammed VI et l'autoroute Casablanca-Rabat. Peut-on parler d'un squat comme le laisse entendre aujourd'hui les verdicts sommant ces commerçants à évacuer les lieux ? Ou bien d'un squat organisé par les autorités locales de l'époque ? Plusieurs questions se posent dans ce cadre. Cette session extraordinaire intervient à un moment où les redoutables opposants du président Said Hasbanne ont regagné les rangs de la majorité. Ce qui pousse à dire que les recommandations qui seront formulées à la Commune urbaine seront votées à l'unanimité pour les trois points inscrits à l'ordre du jour. A signaler également dans ce cadre que cette session intervient une semaine avant celle que compte tenir le Conseil de la ville de Casablanca le vendredi 24 décembre.
B.Amenzou
Point de mire
Aîn Sebaâ, la commune qui punit ses présidents !
La Commune de Aîn Sebaâ à Casablanca revêt quelques particularités. Durant ces deux dernières décennies, elle s'est pratiquement distinguée à l'échelle de la Métropole et fait parfois la Une de la presse nationale. Non pas par les réalisations de ses présidents successifs ; mais par la condamnation de ces derniers pour gestion frauduleuse. Abderrazek Afilal, qui a fait de cette localité aux multiples paradoxes son fief électoral durant plusieurs années, est encore au banc des accusés. Il est poursuivi pour les malversations qui auraient jalonné le projet immobilier Hassan II destiné au relogement des habitants des Carrières centrales dans la préfecture de Hay Mohammedi-Aîn Sebaâ, durant les années quatre-vingt-dix. Le procès de cette affaire a battu tous les records en termes de report. La dernière audience a été renvoyée au mois de janvier 2011. Le successeur d'Affilal, Lahcen Hairouf a été également condamné à la prison ferme pour son implication dans la mauvaise gestion du projet immobilier Ouled Ziane. Il est aussi poursuivi à côté de son prédécesseur dans la même affaire du projet immobilier Hassan II. En 2003, avec l'entrée en vigueur de la formule de l'unité de la ville, Mustapha Benchehla prend les rênes de l'arrondissement communal de Aîn Sebaâ, ex commune urbaine de Aîn Sebaâ. Dès la première année, l'opposition s'aligna contre lui et bloqua tous les comptes administratifs. Les équipes du ministère de tutelle atterrissent dans la zone. Après enquête, le président Benchehla fut suspendu immédiatement de ses fonctions pour gestion frauduleuse, à quelques mois de la fin de son mandat. Après les communales de juin 2009, Hassan Benomar fut porté aux commandes de l'Arrondissement. Dès la première session concernant l'examen et l'approbation du compte administratif, il a été pris à partie dans la salle par les élus de l'opposition et à l'extérieur par les habitants des bidonvilles de la zone. Les premiers critiquaient sa manière de gestion des affaires locales et les seconds protestaient contre ce qu'ils qualifiaient d'irrégularités ayant entaché les procédures de leur recasement ailleurs. Depuis lors, aucune session n'a été tenue dans une atmosphère sereine. Le brouhaha et la cacophonie ponctuaient toujours les rencontres des élus de cette commune. Et parfois, des scandales finissent dans les locaux du commissariat de la zone. Pauvre Aîn Sebaâ qui paie le prix cher de ces calculs de la politicaillerie de certains de ces élus, rompus à la roublardise et au double langage.
B.Amenzou
Pignon sur rue
Une session houleuse s'annonce au Conseil de la ville
Le Conseil de la ville de Casablanca tiendra le vendredi 24 décembre une session extraordinaire pour débattre des dégâts occasionnés par les dernières intempéries et examiner les mesures à entreprendre dans ce sens. La session s'annonce houleuse. Car, plusieurs élus ont déjà pointé du doigt la Lydec et son fonds de travaux. Alors qu'ils sont eux-mêmes responsables, du moment où ils doivent contrôler la Lydec et assumer leur responsabilité. De même, des promoteurs immobiliers qui siègent au Conseil de la ville ont leur part de responsabilité, car ils bâtissent dans la Région sans aucun respect des dispositions du code de l'urbanisme. De même, des élus ayant été à l'origine de la prolifération des complexes d'habitations anarchiques et des bidonvilles seront sur la sellette. C'est dire que les intempéries ayant occasionnés d'innombrables dégâts dans la ville susciteront de chauds débats lors de la prochaine session extraordinaire de la commune urbaine.
Les pluies ont mis à nu la défaillance des infrastructures
Quelques jours après les pluies qui se sont abondamment abattues sur la Région du Grand Casablanca, les défaillances des infrastructures ont été mises à nu. Des fosses dangereuses ont été «enfantées» sur les principaux axes de la ville. Des feux de signalisation sont toujours en panne. Ce qui provoque moult dérangements et sérieux risques pour les automobilistes et les piétons. Aucune zone de la métropole n'a été épargnée. Ces fosses dangereuses et autres nid-de-poule qui ornent les chaussées pourraient être à l'origine des accidents de circulation. A qui incombera la responsabilité dans ce cas de figure ? C'est la question que l'on se pose avec les usagers des routes qui rencontrent énormément de problèmes et encourent de sérieux risques.
Salon national des jeunes talents contemporains
Aujourd'hui les talents contemporains marocains ont besoin de se réunir au sein d'une manifestation qui leur permet de partager leur passion et montrer leurs talents sous forme d'une compétition.
Le salon national des jeunes talents contemporains, qui aura lieu le 4, 5 et 6 février 2011 à la cathédrale Sacré Cœur de Casablanca, a pour objectif de dénicher les jeunes talents contemporains marocains.
Au cours de cette manifestation, une compétition aura lieu, en présence d'un jury composé de personnalités artistiques marocaines, pour récompenser les meilleures réalisations en organisant une tournée à travers tout le Maroc qui permettra aux gagnants d'y exposer leurs œuvres. Au Salon national des jeunes talents contemporains, tout jeune artiste peut faire acte de candidature. Aucun médium n'est écarté a priori, aucun thème imposé ne fait obstacle. Seule compte l'idée de mettre en valeur des personnalités originales et leur univers propre
Les taxis blancs indisposent la Place Mareshal
La Place Mareshal au centre ville est en passe de devenir une place de taxis blancs. Le mouvement des courtiers se mêle à celui des passants provoquant de sérieux dérangements pour ces derniers.
Leurs cris, à gauche et à droite, transforment toute la zone en un boucan d'enfer. Les taxis blancs, attendant les clients, sur la deuxième voie bloquent la circulation. Cette débandade totale sévit chaque jour à partir de vingt heures à la Place Mareshal au Centre ville de Casablanca. «Maârif», «El Oulfa», «Hay Hassani», «Yacoud Al Mansour» ou encore «Sidi Maârouf». Cinq destinations sont desservies à partir de cette «place» informelle des taxis blancs. Les chauffards de ces engins blancs jouent au cache-cache avec les fourgonnettes de police qui effectuent de temps en temps des rondes de routine sur les lieux.
Conseil de la Région : des ambulances pour
les arrondissements
Dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du Conseil de la Région du Grand Casablanca pour réduire les écarts et les disparités au niveau du développement local, et dans un effort pour assurer des services de base de proximité au profit des citoyens, le conseil régional a procédé au distribution de 23 ambulances au profit des conseils des communes rurales et des arrondissements de la région pour un coût total de 5.487.577,31 dhs.
Dans le même contexte, le conseil régional a également contribué au renforcement des services la Protection Civile par l'octroi d'ambulances équipées pour un montant global de 9.500.000,00 dhs.
Par cette initiative, le conseil régional compte répondre aux besoins prioritaires et vitaux des citoyens, en particulier les couches démunies, et assurer la proximité des services de santé pour asseoir les conditions optimales pour l'évolution de la santé dans la région.
Microentrepreneurs
Récompense ce vendredi des leaders
La cérémonie de remise des prix de la 5e édition des Microentrepreneurship Awards, qui récompense les meilleurs microentrepreneurs du Maroc, aura lieu le vendredi 17 décembre (17h30) à Casablanca.
Selon un communiqué des organisateurs, ce prix lancé depuis 2006, vise notamment à récompenser les douze micro-entrepreneurs exemplaires pour l'impact positif de leur activité sur leur famille et leur communauté, mettre en avant les expériences réussies en microfinance et aussi à fédérer les professionnels de la microfinance autour d'un événement permettant de valoriser le travail effectué sur le terrain
Les Microentrepreneurship Awards décernent des prix dans cinq catégories en l'occurrence, le meilleur Microentrepreneur de moins de 25 ans, le projet innovant, la Performance, le projet Développement durable et la protection de l'Environnement ainsi que le meilleur projet Ettahadi «Défi».
L'édition 2010 sera marqué par l'introduction du Prix de la Meilleure Microentrepreneure de l'année. Il sera décerné à une femme d'exception au parcours exemplaire.
Les douze finalistes se verront remettre un chèque d'environ 20.000 dirhams pour les premiers prix et 15.000 dirhams pour les seconds prix.
Tranche d'histoire
Qui a fondé Anfa ?
Les historiens appelaient indifféremment Anfa, Anafa ou Anafi, l'air géographique qu'occupe actuellement la préfecture d'Anfa. Néanmoins, aucun d'entre eux n'a déterminé avec précision le vrai fondateur d'Anfa. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l'africain) prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains, d'autres plaidaient plutôt en faveur des phéniciens.
Cependant, la majorité des historiens affirme que se sont les berbères de Zenata qui ont construit Anfa. Celle-ci a été réputée par ses Oulémas, ses soldats et par son commerce florissant. Sous l'égide de la dynastie Mérinide, Anfa demeure une petite ville ouverte sur les transactions maritimes avec l'étranger notamment avec l'Espagne et le Portugal. Ses habitants furent des marins et des pirates qui n'hésitaient pas à attaquer les bateaux surtout des portugais. Ces derniers et pour protéger leur commerce envahissaient et détruisaient complètement Anfa vers l'année 1468. En 1515, les Portugais voulaient construire une forteresse mais leur défaite face aux Mérinides les a dissuadés. Puis, la cité sombra dans l'oubli et ne laissant que le mausolée de Sid Allal Quairaouani comme témoin d'une civilisation florissante.
Anfa devient Dar Al Baida
Sous le règne de la dynastie Alaouite au temps du Sultan Sid Mohammed Ben abdellah (1757-1790) la cité renaissait de ses cendres et devenait «Dar Al Baida» (Maison Blanche) ou Casablanca selon la dénomination espagnole. Grâce aux impôts imposés aux tribus de Chaouia, le Sultan Mohammed Ben Abdellah a pu bâtir une forteresse qui servait en premier temps de camp pour les soldats et qui devint ultérieurement une destination privilégiée des tribus de Doukkala et de Chaouia. Vers 1830, le commerce à Casablanca connaissait un développement certes lent mais régulier.
Cette croissance s'est accrue d'une façon significative sous le règne de Moulay Hassan 1er à telle enseigne que Casablanca devenait un point d'attrait pour les commerçants et les artisans du royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier. C'est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C'était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s'est intensifié par l'activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd'hui la capitale économique du Royaume.
A chaque jour suffit sa peine...
A la suite des inondations ayant secoué la pauvre et anarchique localité de Lahraouiyine, ces pauvres chérubins se sont retrouvés sans abris face à la colère de la nature, la rigueur du destin
et l'injustice des élus, sensés gérer leurs affaires locales. L'infime lueur d'espoir qui leur restait, celle d'apprendre à l'école, est en train de s'éteindre. ( Ph: Akil Macao)


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