Programme des principales rencontres du samedi 18 janvier    Les positions des séparatistes concernant le Rallye Africa Eco Race: des délires pathétiques (M.Bourita)    Centre hospitalier régional d'Al Hoceïma : le ministère de la Santé alerté par l'absence de 34 médecins    Ankara et Rabat ont 15 jours pour produire un ALE plus équilibré    Le groupe coréen "Hands" ouvre sa première unité de production africaine à Tanger    L'activité globale de la CCG en croissance de 23% en 2019    Insolite : Imiter Ghosn    Habib El Malki reçoit le secrétaire d'Etat rwandais chargé de la Communauté de l'Afrique de l'Est    Hommage à Noureddine Belhoucine    Le président de la Chambre des représentants s'entretient avec le ministre grec des Affaires étrangères    Cristiano Ronaldo : les secrets de sa forme insolente dévoilés !    Hicham Dekik : La sélection nationale fin prête pour la CAN de futsal à Laâyoune    Handball : Le CHAN à Laâyoune    Tant de dossiers à débattre et de relations à consolider    La forêt et le nouveau modèle de développement    Combien d'années de vie en bonne santé gagne-t-on en adoptant un mode de vie sain ?    Divers    Antonia Jiménez, rare femme dans le monde masculin de la guitare flamenca    YouTube diffusera une série documentaire sur Justin Bieber    Shakira est stressée à l'approche du Super Bowl    Liban: L'impasse politique se poursuit    Maroc/Turquie: Importations massives: Halte aux abus!    La Grèce encourage le maréchal Haftar dans le processus de paix libyen    WEF: Que faut-il surveiller en 2020?    Bulletin météorologique spécial : temps froid, chute de neige et fortes rafales de vents à partir de dimanche    Brèves Internationales    CAN Handball 2020 : le Maroc bat la Zambie    Le Sévillan Youssef En-Nesyri débutera par un choc face au Real    Clôture de la session parlementaire d'automne : le compte à rebours est lancé, le bilan s'annonce maigre    Le Conseil de gouvernement adopte deux projets de décrets relatifs aux indemnités des magistrats    Botola J-13: Avec le choc de haut de tableau RSB-RAJA    L'OCS réalise un pas en avant vers le carré d'Or    Le PAM accuse le PJD d'avoir utilisé de l'argent public pour organiser une soirée en l'honneur de l'épouse d'El Othmani    La BCP s'engage pour la TPE    La loi passe le cap de la 1ère Chambre    Boeing abattu en Iran: « le monde attend des réponses », avertit Ottawa    Amine Razouk et Mehdi Alaoui à la tête de l'Apebi    Arrestation d'un individu pour viol sur mineurs à El Jadida    Marrakech : Des voleurs de palmiers arrêtés en flagrant délit    Distinctions royales aux majors du Programme de lutte contre l'analphabétisme    Rapprochement entre Bank Al-Maghrib et le Conseil de la Concurrence    Sidi Slimane: Le gestionnaire délégué de la collecte des déchets ménagers se dote d'une convention collective    Le Sahara marocain «véritable trait d'union entre le Maroc et le reste de l'Afrique»    SM le Roi visite «Bayt Dakira» à la Médina d'Essaouira    Kaws expose pour la première fois au Moyen-Orient    #LesYeuxOuVerts, l'expo écolo pensée pour reconstruire des écoles    Les Moroccan cultural Days démarrent à Londres    Des œuvres d'arts disparaissent du Parlement    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un vote controversé aux allures d'une manoeuvre fomentée par nos adversaires
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 15 - 12 - 2011

Le Maroc a affirmé que le vote du Parlement européen interpelle les autorités du Royaume quant à l'opportunité d'une réévaluation globale de son partenariat avec l'Unon européenne.
Depuis que la reconduction de l'accord de pêche Maroc-UE ait été rejetée par le Parlement européen, les relations entre le Royaume et l'UE ne sont pas au beau fixe. Bien que l'Union européenne constitue le premier partenaire économique du Maroc et que les relations entre Rabat et Bruxelles se sont affermies depuis 2009 par le «Statut avancé», le rejet par le Parlement européen de l'extension du protocole annuel de l'accord de pêche risque de tout remettre en cause. Le Maroc a affirmé, mercredi 14 décembre, que le vote du Parlement «interpelle les autorités du Royaume quant à l'opportunité d'une réévaluation globale de son partenariat avec l'UE». Et les domaines qui risquent d'être sérieusement compromis, selon le Royaume, relèvent «des perspectives mutuellement prometteuses, à savoir le commerce des services, la mobilité et la réadmission, la mise en œuvre du Statut avancé, ainsi que l'instauration d'un Accord de libre-échange global». A noter que le vote va aux antipodes de l'avis des Etats membres et de la Commission européenne à partir du moment où elle sanctionne durement les professionnels de la pêche des pays membres de l'UE. Face à cette nouvelle situation, la réaction du Maroc ne s'est pas fait trop attendre. Le Royaume a réagi fermement le même jour en demandant aux 120 bateaux opérant dans le cadre de l'accord de pêche à quitter les eaux territoriales nationales mercredi avant minuit. Désormais, aucune activité de pêche de la flotte battant pavillon européen n'est tolérée. C'est ce qui ressort d'un communiqué du ministère des affaires étrangères. «La décision du Parlement européen marque ainsi un développement regrettable, aux conséquences sérieuses sur l'avenir de la coopération entre le Maroc et l'Union européenne en matière de Pêche», indique le ministère. Bien que le Parlement ait invoqué des raisons d'ordre budgétaire, économique et écologique pour justifier le rejet de la reconduction de l'accord, l'affaire porte, vraisemblablement, les traces d'une manœuvre hostile fomentée par les adversaires de l'intégrité territoriale du Royaume. Les motivations politiques sont là pour montrer que l'objectif de ces derniers se résume à nuire aux intérêts du Maroc et aux relations entre Rabat et Bruxelles. D'ailleurs, au sujet des raisons défaillantes invoquées par le Parlement européen pour justifier sa démarche, le Maroc a jugé opportun d'apporter les éclaircissements nécessaires. «Le Maroc n'a pas été demandeur de la prorogation de l'accord de pêche. Il a répondu à une sollicitation vive et appuyée de la part de l'UE», précise le communiqué des Affaires étrangères. «Sur le plan financier et budgétaire, la compensation financière octroyée au Maroc a été jugée très largement supérieure aux avantages économiques tirés par l'UE, dans un contexte de crise financière en Europe, alors que cette compensation ne s'élève qu'à 36 millions d'euros par an», indique le département de Taïeb Fassi Fihri. «Au niveau économique, le protocole a été considéré comme détenant un impact limité sur le développement du secteur des pêches au Maroc, alors qu'au plan écologique, la décision du rejet a été prise sur la base d'une évaluation sommaire arguant d'une surexploitation des ressources halieutiques», ajoute la même source.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.