Coupe de la CAF: on connaît l'adversaire de Berkane en finale    Enseignant décapité en France: les derniers éléments de l'affaire    Vents poussiéreux et aveuglants s'abattent sur Settat (VIDEO)    Subvention des projets artistiques : El Ferdaous fait le point    Le roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances à la famille de feu maître Ahmed Dghrni    Coronavirus : Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech…la situation dans chaque ville    Maroc. L'école, un enjeu vital    Quatre tonnes de résine de cannabis saisies près d'Al-Hoceima    Investissements publics. Ce que prévoit le gouvernement pour2021    Tennis : Lajovic, Rublev et Zverev, le tiercé gagnant    Présidentielle US : Insultes, attaques, tous les coups seraient-ils permis en campagne ?    Les Etats-Unis saluent le leadership de S.M le Roi dans les questions d'intérêt commun    L'ONMT donne un coup d' accélérateur à son plan de relance touristique national    La FIFA inaugure un programme exécutif de lutte contre le dopage    Diego Costa absent face au Bayern    Larbi Naji, fidèle combattant de Berkane    L'Alliance du Pacifique réitère son appui au Plan d'autonomie au Sahara    Installation de la Commission des droits de l'Homme de Fès-Meknès    Moscou prêt à un gel russo-américain du nombre de têtes nucléaires    Athènes demande à l'UE d'examiner la suspension de l' union douanière avec Ankara    Asha, la nouvelle révélation marocaine de la chanson espagnole    El Jadida : Une mineure dénonce son père incestueux    Sahara marocain : Le «Polisario» poursuit ses provocations sous le regard de la MINURSO    Scandale de l'arbitrage : le Raja se plaint auprès de la CAF    Covid-19, pas de vaccin avant 2021    Il existerait six types différents de coronavirus [Etude]    Projet de loi de finances : ce qui est prévu pour la Santé    Convention entre Rabat et Madrid pour lutter contre la criminalité    Atlantic Free Zone. MEDZ et DMA signent pour une extension    Marrakech: le musée Yves Saint Laurent rouvre ses portes    Institut français du Maroc : le post-Covid-19 sera digital !    Les mesures restrictives prolongées à Jerada    Le match Zamalek-Raja sera-t-il reporté ? Les explications d'un ancien membre de la CAF    JESA en mission pour la réalisation d'une Cité Olympique à Abidjan    Benabdallah: «le quotient électoral n'est pas du tout une obsession des Marocains»    Relance économique: des mesures fiscales pour contrecarrer les répercussions du covid    Tourisme: l'ONMT passe à la vitesse supérieure    Un colloque dédié au secteur de la presse à l'initiative de l'ANME    Débat du siècle. Combattre l'économie turque mène en enfer    Le PLF-2021, un projet réaliste qui tient compte des «capacités objectives»    IDE : le Maroc s'accapare la 9ème place dans la région MENA en 2019 [Rapport]    Hakimi, l'ailier qui déborde d'ambition à l'Inter    Boujemaâ Lakhdar, le maître    Le Maroc récupère 25.500 pièces archéologiques rares    Cinemed. Les films marocains cartonnent au festival de Montpellier    "La lecture, acte de résistance": «Un élan de solidarité citoyenne pour sauver le livre»    Bolivie: Le dauphin d'Evo Morales vainqueur de l'élection présidentielle    France: le gouvernement annonce un plan d'action contre la radicalisation    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Or : c'est le moment de vendre vos bijoux !
Publié dans Challenge le 27 - 09 - 2020

Si vous avez besoin d'argent c'est le moment ou jamais de vendre vos pièces en or, ou plutôt vos bijoux ! En effet, le métal précieux n'a jamais aussi bien porté son nom que ces derniers mois aussi bien au Maroc qu'à l'international.
Actuellement, l'or est à son plus haut niveau et pourrait même le dépasser. Le 25 septembre 2020, le métal jaune atteignait les 1.861,35 dollars l'once (51,45 euros le gramme). Le marché marocain ne fait pas exception à la règle. Les prix sont tout aussi affectés par la conjoncture internationale, bien qu'il n'y ait pas de lien direct, qu'on n'ait pas un marché de devises et que l'investissement dans l'or se fasse uniquement à travers les bijoux. Pour autant, les bijoutiers marocains ne cachent pas qu'ils ont les yeux rivés sur les marchés mondiaux et font tout pour adapter leurs prix afin d'éviter qu'il y ait des sorties massives d'or du pays lorsque les prix y sont moins élevés ou des entrées frauduleuses quand les prix y sont plus élevés. « Avec la hausse des prix, nous recevons beaucoup de clients qui cherchent à vendre leurs bijoux, mais ce n'est pas forcément une bonne idée. Les gens ont tendance à croire que le prix de l'or risque de chuter à n'importe quel moment et que la situation deviendrait irréversible. Ils préfèrent alors vendre tant que le cycle est encore haussier », explique un bijoutier. Pour son voisin d'en face, dans le contexte de la pandémie, les bijoutiers voient logiquement affluer des particuliers ayant besoin de liquidités ou ceux qui, à l'inverse, veulent en acheter, pariant sur une plus-value future. « On assiste, ces derniers mois, à un rebond des cours de l'or, le portant vers de nouveaux sommets. L'analyse des cours de ce précieux métal depuis deux siècles montre une grande stabilité jusqu'en 1971, date de l'abandon de la convertibilité or/dollar par les Etats-Unis, mais aussi de son mouvement erratique depuis cette date. Soumise aux lois du marché, cette matière première voit son cours dépendre essentiellement de la demande. Evolution qui confirme cet actif comme valeur refuge des temps difficiles, sans pour autant envisager sa remonétisation », analyse Henri-Louis Vedie, Senior Fellow au Policy Center for the New South et Professeur émérite à HEC Paris.
Lire aussi|Aéronautique : cinq nouvelles ouvertures d'usines d'ici fin 2020
Quoi qu'il en soit, aussi bien au Maroc qu'à l'international, le métal jaune a amorcé une forte tendance haussière après avoir atteint en 2000 des niveaux très bas en raison des perturbations géopolitiques qui sévissaient dans les pays du Golfe. Depuis cette époque, le prix de l'or avait l'ascenseur pour atteindre son pic en 2011 (1.920 dollars) à cause de la crise internationale. Au Maroc, le gramme de l'or neuf pouvait atteindre 550 DH à l'achat. Mais depuis lors, les prix ont amorcé une tendance baissière avant de se stabiliser entre 2017 et 2018, année durant laquelle le gramme se négociait entre 300 et 400 DH pour le neuf et 250 DH à la casse.
Aujourd'hui, les gains qui peuvent être réalisés sont très importants. Une ceinture en or de 300 grammes coûtait en 2018, 105.000 DH à un moment où le gramme correspondait en moyenne à 350 DH. Aujourd'hui, 1 gramme vaut 580 DH, ce qui porte le prix du même bijou à 174.000 DH, soit un gain de 69.000 DH, en l'espace de deux ans. C'est dire que le placement dans l'or est devenu plus que jamais intéressant. Et jusqu'à quand ? Selon les experts, plusieurs facteurs expliquent l'envolée de la valeur de l'or. La tendance était déjà à la hausse durant le deuxième semestre de 2019, soit avant l'arrivée de la crise sanitaire liée au coronavirus. Par la politique des banques centrales de baisse des taux d'intérêt, les dettes publiques sont émises à des taux négatifs. Un placement sûr pour les investisseurs, mais alors sans aucun rendement, ce qui augmente l'attrait pour l'or. Ce n'est pas tout. Selon également les experts, la guerre commerciale qui s'est déclenchée en 2018 entre la Chine et les Etats-Unis a aussi poussé les prix la hausse. Autre élément : les doutes quant à la production d'or dans les prochaines années, qui pourrait atteindre ses limites faute de nouveaux gisements. A cela vient s'ajouter la crise économique directement provoquée par la pandémie.
Lire aussi|Centre d'immatriculation de Marrakech : tous les rendez-vous fixés précédemment sont annulés


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.