Condamné en première instance à deux ans de prison ferme, Mohamed Erraji, le blogueur d'Agadir accusé d'avoir manqué de respect au roi, a pu profiter en appel d'une liberté provisoire. Ce jugement a été justifié par «le fait que la poursuite n'a pas respecté certaines dispositions procédurales de fond prévues par le code de la presse, notamment le non respect de la procédure de saisine du tribunal et des délais de la convocation directe».