Bahreïn salue le rôle pionnier du Roi Mohammed VI dans le soutien au développement et à la stabilité en Afrique    Urgence RH dans le secteur agricole : un constat officiel aux implications immédiates pour les managers    Assurance: Activation du régime d'indemnisation des victimes des inondations    Marrakech : le FLAM revient pour une quatrième édition    Les travaux de la 6e session de la Haute Commission mixte Maroc-Bahreïn, tenue lundi à Laâyoune, ont été couronnés par la signature de plusieurs accords et mémorandums d'entente.    Rabat : Rencontre avec la délégation religieuse envoyée à l'étranger pour ramadan    Le centre pour migrants de Ceuta sous pression face à l'afflux massif depuis la frontière avec le Maroc    Le Pro Taghazout Bay accueillera l'élite du surf européen et africain en mars 2026    Gradual return of flood-affected evacuees continues Monday across several provinces    Ksar El Kébir: Retorno progresivo y ampliado de los habitantes tras las inundaciones    Une agence immobilière espagnole condamnée pour discrimination envers un Marocain    Bassin du Loukkos : le taux de remplissage des barrages dépasse 94%    Russie : la mère de Navalny réclame "justice" pour son fils "empoisonné"    USA : un chargé d'affaires à Alger plutôt qu'un ambassadeur, symbole d'une méfiance persistante    Le Roi, Amir Al-Mouminine, ordonne l'ouverture pour le Ramadan de 157 mosquées    Ksar El Kébir: distribution de denrées alimentaires au profit des habitants revenus chez eux    Lions de l'Atlas : Ouverture de la billetterie pour le match Maroc – Paraguay à Lens    La CAF condamne les incidents du match Al Ahly – AS FAR et saisit la commission disciplinaire    Le Paris Saint-Germain préparerait une offensive pour Brahim Díaz    Yamoussoukro. Inauguration du Green Energy Park Maroc-Côte d'Ivoire    Filière agrumicole en péril. Maroc Citrus sonne l'alarme    Intempéries : poursuite du retour encadré des populations évacuées (Intérieur)    Dubaï : Une Marocaine sacrée «Arab Hope maker 2026 »    Rabat Business School rejoint officiellement l'EMBA Consortium    Mondial 2026 : l'ambassade du Maroc à Washington publie un guide pour les supporters    Match amical des Lions face au Paraguay : lancement officiel de la vente des billets    En direct : Grand Gala du Nouvel An chinois 2026    République du Congo : Sept candidatures retenues pour la présidentielle    Bourse de Casablanca 2019-2025 : des records, des oubliés aussi    Sommet de l'UA: le Maroc toujours engagé pour l'action africaine commune    Le Burundi prend les rênes de l'Union africaine pour 2026    Protection sociale : l'expérience Maroc comme cas d'école au Sommet de l'UA    Intempéries. La valeur de la vie    des chercheurs chinois développent la technologie d'impression 3D la plus rapide au monde.    La préfecture de la province de Kénitra annonce le retour des habitants des douars de Makran, avec exclusion de certaines zones    Commerce Maroc–Russie : Moscou évoque l'impact des sanctions occidentales    Bryan Adams présente « The Bare Bones Show » au Maroc    La Défense civile de Gaza annonce que des frappes israéliennes ont fait 12 morts    Le Canada annonce de nouvelles sanctions contre l'Iran    USA : paralysie budgétaire partielle au département de la Sécurité intérieure    Royaume-Uni: Propagation rapide de la rougeole dans plusieurs écoles de Londres    « The Bare Bones Show » : Bryan Adams attendu à Rabat et Tanger pour deux concerts acoustiques    « Philosophies d'Afrique » : Rabat accueille la 11e édition des « Rendez-vous de la philosophie »    Cambridge restitue 116 trésors du Bénin au Nigeria    Le Marocain secouru par un navire écossais tentait de rallier Ceuta    Bryan Adams se produit au Maroc avec «The Bare Bones Show»    Ramadan sur Tamazight : La fiction et le documentaire s'invitent sur la chaîne amazighe    Berlinale 2026 : Le cinéma marocain sous les projecteurs à l'European Film Market    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Doing Business : Le Maroc appelé à poursuivre ses réformes
Publié dans Finances news le 04 - 11 - 2011

- Au cours des dernières années, la politique économique a été animée par une approche axée sur les résultats.
- Le Maroc est considéré comme étant le pays qui a le plus réformé en 2010-2011.
- Les indicateurs retenus dans le Doing Business ne mesurent pas tous les aspects de l'environnement.
A l'occasion de la publication de l'édition 2012 du classement Doing Business, le Comité National de l'Environnement des Affaires (CNEA), la Banque mondiale et les représentants du secteur privé, ont organisé récemment une rencontre pour présenter les informations réalisées par le Maroc pour l'amélioration durable du climat des affaires. Le but étant de mettre en exergue les réalisations ayant permis au Maroc de gagner 21 places. Le ministre des Affaires générales, N. Baraka, a rappelé à ce sujet que l'amélioration du classement mondial n'est pas fortuite mais la résultante d'une véritable dynamique réformatrice du pays. «Nous sommes passés d'une approche de contestation à celle de la performance», explique le ministre. Aussi, il est important de souligner qu'une démarche participative public-privé a vu le jour au cours des dernières années ayant permis de soutenir la croissance économique et le développement durable. À noter également que la politique économique a été animée par une approche axée plus sur les résultats et ayant consisté à responsabiliser tout le monde, à mobiliser l'intelligence économique marocaine et à accompagner les stratégies sectorielles. Une telle démarche a permis de réaliser des progrès importants en matière de climat des affaires.
Un climat des affaires plus sain
Parmi les récentes mesures adoptées N. Baraka passe en revue la réforme des tribunaux de commerce, et ce pour une meilleure sécurité des investissements, la fixation du capital minimum de la SARL… autant de mesures qui permettent peu ou prou la réforme du climat en question. Ajoutons à cela la création des comités régionaux d'amélioration du climat des affaires, le développement de la médiation judiciaire, et ce pour une résolution des conflits. La révision de la charte de l'investissement se veut également un point positif en faveur de l'amélioration du climat des affaires.
Ces propos ont été confirmés par Neil Gregory, Directeur du département des indicateurs globaux et analyse du groupe à la Banque mondiale, qui prétend à son tour que le Maroc n'est pas le seul réformateur, mais c'est le pays qui a le mieux réussi. L'implication du secteur privé, la simplification des procédures administratives pour le tissu économique (en cours), la loi sur la concurrence et celle sur la protection du consommateur (prêtes)… sont autant d'ingrédients que le responsable de la Banque mondiale met en avant. Le rang du Maroc 94 sur 183 dénote qu'il est sur la bonne voie, mais qu'il lui reste encore des défis à relever.
Globalement, les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord ont des processus réglementaires efficaces. 245 réformes ont été mises en place dans 125 pays. Il ressort également que le rythme des réformes positives est très important pour 2011-2012 et que le Maroc est le pays qui a le plus réformé en 2010-2011. Aussi, d'après N. Gregory, le Maroc a réformé l'environnement des affaires dans au moins un domaine chaque année. Il a facilité le permis de construire et réduit les difficultés administratives liées au paiement des impôts et taxes. Il a par ailleurs renforcé le droit des actionnaires minoritaires.
Malgré les retards accusés dans le système judiciaire, il faut reconnaître que des efforts ont été déployés. On peut citer à cet effet l'amélioration de l'information judiciaire, la modernisation des structures, la création d'une justice de proximité pour les affaires qui ne dépassent pas 5.000 DH. Toujours est-il que le Maroc est appelé à doubler ses efforts pour parvenir à se doter d'un système judiciaire moderne et efficient.
En vue d'illustrer l'esprit de cette gouvernance des témoignages ont été recueillis. On peut citer celui d'O. Benjelloun, PDG de BMCE Bank et président du GPBM et A. Lazrak, PDG du groupe Alliance et vice-président de la CGEM, qui ont partagé l'expérience du secteur privé dans l'élaboration et la conduite des réformes dans le cadre du partenariat public-privé au sein du CNEA. À son tour, Fathellah Sijilmassi, Directeur de l'Agence de développement des investissements, considère cette amélioration de classement comme un signal de confiance. «Ce message, aussi encourageant soit-il, nous incite à détecter les zones d'amélioration», annonce-t-il. Le Directeur de l'AMDI fait allusion à une politique de diversification de débouchés.
Pour conclure, il est important de noter que les indicateurs retenus dans le doing business ne mesurent pas tous les aspects de l'environnement (stabilité macroéconomique, corruption, niveau de qualification de la main-d'œuvre, proximité des marchés, réglementation spécifique aux investisseurs étrangers ou aux marchés financiers). D'où l'impérieuse nécessité de poursuivre des réformes de ce type. Soubha Es-siari
SARL (Loi n°5-96) Une mesure à bon escient
On remarque qu'au cours des dernières années, la SARL est la forme sociale la plus répandue au Maroc. En vue d'encourager et de stimuler la création d'entreprises, notamment la TPE, le législateur a modifié la loi n°5-96. La présente loi vient confirmer la volonté du gouvernement de faciliter et simplifier la création de la société à responsabilité limitée en supprimant l'exigence d'un capital minimum et en allégeant les formalités de création par la suppression de la formalité de blocage pour les sociétés dont le capital ne dépasse pas cent mille dirhams, et ce tout en dématérialisant les procédures de création d'entreprise. Cette dématérialisation des procédures a pour leitmotiv de faciliter la création en ligne des entreprises. Ce qui, par ricochet, se traduit par un gain de temps et une réalisation des économies par les investisseurs. En dehors de la suppression de l'exigence d'un capital minimum, les réformes introduites ont concerné d'autres aspects.
La présente loi facilite également le retrait des apports qui peut intervenir soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'un mandataire qui demanderait directement à la banque le retrait des fonds. L'autorisation judiciaire n'étant plus nécessaire.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.