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Restructuration au Crédit du Maroc
Publié dans Finances news le 09 - 12 - 1999

Nouveaux statuts, nouvelle organisation, nouvelle communication, telles sont les orientations majeures que vient d'adopter le Crédit du Maroc. Sous ce toilettage de grand style, une volonté d'occuper une place autrement plus chic dans le paysage bancaire
Le Crédit du Maroc vient de procéder à une véritable cure de redéfinition de sa politique. Au regard du relifting en profondeur qui a été opéré, on peut affirmer, sans grand risque de se tromper, que la filiale du Crédit Lyonnais a balayé d'un revers de main l'adage selon lequel " les vieilles marmites font les meilleures sauces ". Elle aura à l'évidence opté pour " On ne fait pas du neuf avec de l'ancien ". Dans cette optique, le CDM a lancé une offensive de grand style circonscrite autour de trois axes stratégiques qui se déclinent en de nouveaux statuts, une nouvelle organisation des structures et des activités et une nouvelle politique de communication.
A cet effet, le CDM aura opté pour une Société à Directoire et Conseil de Surveillance pour " promouvoir la bonne gouvernance " au lieu de la classique Société à Conseil d'Administration. Ce choix offert par la nouvelle loi sur les sociétés anonymes permettrait " une séparation nette entre les organes de gestion exécutive de la société et ceux qui contrôlent cette gestion et l'instauration de la gestion collégiale des grandes décisions au niveau de l'exécutif de l'entreprise ". Aussi, comme le prévoit la loi, il a été érigé deux organes de Direction au sein desquels siègent une femme... et des hommes rompus aux rouages des affaires : il s'agit d'un Conseil de Surveillance placé sous la présidence de Mme Saïda Lamrani-Karim, président et administrateur de nombreuses sociétés et d'un Directoire assurant l'exercice complet de la gestion de la société, présidé par M. Jean-François Lhérété, administrateur directeur général du Crédit du Maroc depuis novembre 1998.
Côté organisationnel, les réformes entreprises, qui touchent tant les structures que les modes de fonctionnement, traduisent, à maints égards, la volonté du CDM d'être parmi les acteurs de poids de l'espace bancaire marocain. Pour ne pas faire de cette volonté qu'une simple vue de l'esprit, l'approche préconisée est d'envergure et se traduit par l'impératif de dynamiser l'activité commerciale par une présence accentuée sur le terrain; professionnaliser les activités en créant des pôles de compétence dédiés aux différents marchés; développer de nouveaux produits et services innovants; accélérer les délais de traitement et les conditions de la prise de décision; densifier les relations avec les lignes métiers du Crédit Lyonnais...
Pour soutenir cette démarche, un plan de refonte du système d'information enclenché depuis 1990, qui fait du CDM l'une des banques disposant de l'outil informatique le plus moderne de la place, et une politique de communication plus " criante " entamée depuis le 29 novembre dernier.
C'est donc drapé de ces nouveaux atours que la filiale du Crédit Lyonnais compte aborder le troisième millénaire. Les ambitions sont en tout cas bien affichées et le secteur bancaire devra désormais composer avec un Crédit du Maroc qui se veut plus percutant et qui réclame une place plus chic dans cette hiérarchie quasi établie. A charge pour l'équipe " choc " de mener à bien cette mission.
F-Z Ouriaghli
Wafabank le grand absent
Le Groupe Wafabank aura été le grand absent dans le débat autour de la restructuration du Crédit du Maroc. Détenant officiellement environ 33% de la filiale du Crédit Lyonnais, le Groupe n'est pas représenté actuellement au niveau du Conseil de Surveillance. Et pour cause, lors de la tenue de l'Assemblée Générale Extraordinaire le 24 septembre dernier au terme duquel le choix des nouveaux statuts a été opéré, il semblerait que les responsables de Wafabank n'ont pas répondu présents. Pourtant, c'était là une possibilité légale qui leur était offerte de contrecarrer toute approche visant à mettre sur pied une société à Conseil de Surveillance et Directoire à laquelle, semble-t-il, ils n'ont jamais souscrit. De facto, le Groupe Wafabank perd (peut-on s'exprimer autrement ?) le droit de regard sur le CDM au sein duquel il aura réussi, au cours de séances boursières fort passionnantes, à acquérir des participations... au prix fort.
Pourquoi le Groupe Wafabank a-t-il " renoncé " aussi facilement ? Apparemment, il y a encore des choses qui nous échappent : il manque une pièce au puzzle...


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