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Casablanca : Les priorités du nouveau Conseil de la ville
Publié dans Finances news le 09 - 07 - 2009

* Le transport urbain, la circulation, l’assainissement solide, les bidonvilles, toujours des points noirs pour la cité blanche.
* Le Conseil de la ville doit mener une course contre la montre pour respecter les échéanciers des différents programmes.
Une fois constitué, le nouveau bureau du Conseil de la ville de Casablanca n’aura pas de répit. Il est question de poursuivre les chantiers urbains et d’en lancer de nouveaux. Sajid et ses conseillers doivent mener une course contre la montre pour remédier aux insuffisances ou défaillances que connaît l’agglomération.
L’un des points noirs auquel la cité blanche est confrontée a trait au transport urbain et à la circulation. Casablanca n’a pas encore les moyens de transport en commun adéquats.
En attendant le métro, la ville doit se contenter des véhicules classiques, notamment les bus ou les taxis.
La ville qui a vu sa longueur doubler en dix ans sous l’effet de l’explosion démographique, se trouve confrontée à la pression sur les moyens de mobilité. Le nombre de véhicules de Mdina Bus n’arrive pas à satisfaire la demande.
La société qui possède une concession est tenue par un cahier des charges qui lui impose de renouveler son parc et de le renforcer considérablement par de nouveaux bus. Il est question qu’elle augmente sa capacité de transport et réduise la moyenne d’âge des véhicules pour répondre aux normes de l’environnement.
Les sociétés privées, pour leur part, ne respectent pas leur engagement. Elles ne desservent que les lignes qui sont rentables et refusent par ailleurs de s’acquitter de leurs redevances à l’égard de la communauté urbaine. Les périphéries et autres villes satellitaires restent peu ou mal desservies. Les citoyens des banlieues de Casablanca restent à la merci des grands taxis ou des transporteurs clandestins. La prolifération de ces engins était justifiée à un certain moment. Mais actuellement, ils posent un sérieux problème vu la vétusté des véhicules et le comportement irresponsable de la plupart des chauffeurs de taxis. Leur dernière grève a généré des dérapages regrettables.
Les premiers travaux du tramway ont déjà commencé. La première ligne démarrera en 2012. Casablanca est déjà en retard par rapport à Rabat à ce niveau à cause des luttes entre responsables locaux et départements de tutelle, notamment l’Intérieur et les Transports.
Pour ce qui est du programme, le chantier est déjà lancé. Il a commencé à Sidi Moumen, point de départ du tramway par le changement des réseaux d’eau, d’électricité, d’assainissement ou des télécoms. Déjà, les premiers désagréments pour les habitants du quartier ont commencé. La circulation n’est pas en reste. Le boulevard Okba Bnou Nafii connaît des perturbations majeures. Les vrais problèmes ne vont commencer sérieusement qu’au niveau du centre-ville déjà saturé. Les Casablancais devront subir ce calvaire pendant toute la durée des travaux qui vont s’étaler sur trois ans.
Toujours au niveau de la circulation, le Conseil doit achever le programme de réorganisation du réseau pour plus de fluidité. Après l’ouverture du trémis du boulevard Roudani, le programme prévoit de nouveaux ronds-points au carrefour Chimicolor et à Sidi Maârouf. L’ouverture de nouvelles artères ou l’extension de celles existantes permettra de fluidifier davantage le réseau. Les Casablancais ont accueilli favorablement les nouveaux axes à Sidi Maârouf et l’achèvement des chantiers déjà lancés comme la réaménagement du boulevard Massira El Khadra
Au niveau du foncier, la ville sous la pression urbanistique, ne dispose pas d’assez de marge de manœuvre pour offrir davantage d’assiette foncière, son extension vers les périphéries est inévitable. L’application d’un nouveau Schéma directeur tarde à venir, surtout que les plans d’aménagement n’ont pas encore reçu l’aval de l’Intérieur. Le Conseil de la ville a beaucoup de travail à abattre dans ce domaine, notamment en force de proposition pour l’Agence urbaine et les autres autorités en vue d’ouvrir de nouvelles zones à l’urbanisation verticale.
Si le programme de villes sans bidonvilles (VSV) a réussi dans plusieurs cités du Royaume, il rencontre des difficultés à Casablanca. Au rythme actuel du recasement, la ville n’atteindra pas ses objectifs en 2012 et même pas en 2015. L’habitat clandestin continue de faire rage. A Lahraouiyne, les mesures de dissuasion semblent obtenir peu d’effets. La mafia de la construction illégale opère toujours en toute impunité
Mohamed Sajid, le maire nouvellement réélu de Casablanca, connaît très bien les dossiers en instance ou qui doivent être traités en urgence. Une nouvelle décharge publique y figure en bonne place.
C’est un autre grand point noir pour Casablanca. Et pour cause. La métropole, à elle seule, représente près de 50% de l’ensemble des déchets du Royaume. Le contrat pour mettre en place la nouvelle décharge avec des normes internationales a été signé, pour un investissement de 1 milliard de dirhams. La société délégataire a commencé la mise en place de son projet. La nouvelle décharge, dont la gestion relève de la société maroco-américaine Ecomed, est à réaliser sur une durée de 16 ans. Elle respectera les normes environnementales les plus performantes. La fermeture définitive de l’actuelle décharge est, quant à elle, prévue dans un délai maximum de deux ans. Mais la question qui se pose est : quel sort sera réservé à l’ancienne décharge ?
Sur le plan de la culture et de l’animation, la ville accuse un manque flagrant en infrastructures. Après la démolition du théâtre municipal, Casablanca ne dispose d’aucun édifice culturel digne de ce nom. Le Conseil de la ville étudie un grand projet d’opéra et d’autres lieux de culture.
Au niveau des espaces verts, le maire de la ville a réitéré, lors de sa campagne électorale, ses engagements à développer de nouveaux espaces verts et à rénover ceux existants.


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