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PNUD : Pour plus de mobilité
Publié dans Finances news le 15 - 10 - 2009

* Le PNUD appelle les gouvernements à minimiser les obstacles aux déplacements à travers et à l’intérieur de leurs frontières.
* La part des migrants internationaux dans la population mondiale s’est maintenue à 3% au cours des cinq dernières années.
Les inégalités règnent en maître absolu entre les différents pays, note le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement. En s’attaquant à ce sujet, le dernier rapport du PNUD a traité en long et en large le lien entre la pauvreté et l’accroissement des flux migratoires. Le rapport stipule que «pour de nombreux habitants des pays en développement, quitter leur ville ou leur village d’origine constitue parfois le seul moyen de se donner de meilleures chances dans la vie». Ainsi, selon les analystes de cette institution internationale, la mobilité humaine peut être un moyen extrêmement efficace d’offrir à quelqu’un les meilleures perspectives en termes de revenus, de santé et d’éducation.
Le rapport stipule, par ailleurs, que «souvent trompés par la promesse d’une vie meilleure, les migrants ne se déplacent pas de leur propre gré mais sous la contrainte, parfois accompagnée d’actes de violence et de sévices sexuels». À cet égard, l’absence d’une des opérations d’émigration constitue un terrain fertile à l’exploitation, tant au niveau professionnel que sexuel. Ainsi, l’intervention de l’Etat constitue-t-elle un facteur indispensable pour arrêter les mafias qui exploitent les migrants
Plus de 740 millions de migrants
En choisissant de migrer, les personnes s’engagent sur un chemin semé d’espoir mais d’incertitude aussi. Le dernier rapport sur le développement humain analyse dans quelle mesure une amélioration des politiques en terme de mobilité des ressources humaine peut favoriser le développement. Ce faisant, il appelle les gouvernements à minimiser les obstacles au déplacement des individus à travers et à l’intérieur de leurs frontières tout en recommandant des mesures efficaces visant à améliorer les perspectives des migrants à leur arrivée. Cela minimise les risques puisque le succès n’est pas toujours au rendez-vous. En effet, les migrants qui quittent leurs pays peuvent se sentir rejetés par une population qui n’accepte pas l’arrivée de nouveaux immigrés. Ainsi, s’ils tombent malades, ils se trouvent dans l’incapacité d’accéder aux services de soins dont ils ont besoin pour prospérer.
Dans les statistiques du PNUD, les analystes considèrent que le nombre de migrants internes est d’environ 740 millions, soit près de quatre fois celui des migrants internationaux. En plus, parmi les personnes ayant quitté leur pays, seul un tiers s’est déplacé d’un pays en développement vers un pays développé, soit moins de 70 millions de migrants. Ainsi, la majorité des flux migratoires est enregistrée dans les pays en voie de développement.
Les économistes du PNUD notent que les migrants, internes comme ceux internationaux, récoltent les fruits de leur déplacement en termes d’augmentation de leurs revenus, d’un meilleur accès aux infrastructures d’éducation et de santé, et d’une amélioration des perspectives pour leurs enfants.
Les gains en matière d’éducation sont plus marqués pour les migrants provenant de pays à faible taux de scolarisation par rapport aux pays de destinations. Force est de constater que plus de 14 millions de réfugiés vivent en dehors de leur pays d’origine, ce qui représente 7% des migrants dans le monde. D’autre part, quelque 26 millions d’individus se déplacent annuellement à l’intérieur de leur pays.
Les obstacles à la mobilité des ressources humaines
Malgré la présence de facteurs qui favorisent l’augmentation des flux migratoires, la part des migrants internationaux dans la population mondiale s’est maintenue à un niveau généralement stable au cours des cinq dernières années, soit 3%. En effet, les tendances démographiques, notamment le vieillissement de la population des pays développés, favorisent l’augmentation des opportunités d’emploi, la baisse des coûts des communications et des transports, tout en entraînant une hausse de la demande migratoire.
Les obstacles à la mobilité sont particulièrement difficiles à surmonter. Actuellement, les analystes du PNUD considèrent que plus d’un tiers des immigrés travaillent en situation irrégulière à l’étranger. Tandis que certains pays tels que la États-Unis tolèrent un grand nombre de travailleurs illégaux.
Finalement, la mobilité ne constitue pas une véritable solution pour réduire les inégalités dans le monde. En effet, la plupart des pays du Nord expriment ouvertement leurs besoins en termes de ressources humaines pour assurer le même niveau de croissance tout en maintenant la stabilité des salaires. Certains analystes considèrent le recours à une main-d’œuvre étrangère, en facilitant la pénétration des migrants, comme un outil efficace pour minimiser le poids des syndicats qui se sont battus durant une longue période pour placer à un certain niveau leurs revendications. Dans ce sens, une entrée massive des migrants constituera un moyen efficace d’exercer des pressions sur les salaires. En outre, les opérations de migration nécessitent une gestion efficace pour éviter les affrontements à l’instar des événements enregistrés récemment en Afrique du Sud. Pour ce qui est du Maroc, le Royaume ne dispose pas, à l’heure actuelle, de recensement concernant les flux migratoires.


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