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Affaire Ghali: La justice espagnole "enterre" l'affaire après 1 an d'enquête
Publié dans Hespress le 26 - 05 - 2022

L'affaire Ghali a été « classée » par la justice espagnole qui a estimé que l'entrée illégale du chef de la milice du polisario en Espagne était un « acte politique ou gouvernemental » lié « à la sécurité extérieure » de l'Espagne.
Après un an d'enquête, et une affaire vidée de tout son sens, le résultat n'incriminant aucun membre du gouvernement espagnol était attendu, même si la raison de la « sécurité extérieure » évoquée par le tribunal, ne semble pas tenir la route.
En effet, l'accueil de Brahim Ghali, accusé de crimes contre l'humanité, s'est fait à la demande de l'Algérie. Et ce personnage recherché en Espagne pour plusieurs affaires criminelles, est en réalité une menace pour l'Espagne.
Le tribunal de Saragosse a classé le dossier un an après que le chef du tribunal d'instruction numéro 7 de la capitale aragonaise, Rafael Lasala, ait commencé à enquêter sur son entrée illégale, qui s'est faite en utilisant un faux passeport diplomatique algérien et sans passer la douane, et donc sans qu'il ne soit vérifié si le personnage est recherché par la police ou pour des affaires judiciaires.
Il était entré le 18 avril 2021 pour des soins liés à son infection au coronavirus et était ressorti comme un homme libre le 1er juin.
La décision du tribunal va donc dans le même sens que le ministère public et le parquet qui avaient demandé que l'affaire soit classée afin de ne pas mettre l'exécutif espagnol encore plus dans l'embarras et ne pas poursuivre l'ancienne cheffe de la diplomatie, Arancha Laya Gonzales qui a exécuté cette affaire, dans le dos du Maroc.
La juridiction a fait valoir que même s'il était admis que c'est le chef du gouvernement, Pedro Sánchez « qui a ordonné l'adoption des mesures appropriées pour que Ghali puisse entrer » en Espagne, cela ne signifie pas que Arancha Laya et son chef de cabinet Villarino « savaient que la Haute Cour Nacional était intéressée par son emplacement pour être entendue dans le cadre d'une enquête » et ils ont décidé de la cacher au tribunal.
Les magistrats estiment qu'il n'y a « aucune indication », de cette hypothèse selon laquelle Laya savait que Ghali était recherché en Espagne pour plusieurs affaires criminelles et ce, depuis 2008.
Le juge estime qu'il n'a pas trouvé de preuves « contre les deux les crimes de mensonge documentaire et de dissimulation », pour inculper l'ancienne ministre. En outre, pour se dédouaner dans le cas où des preuves venaient à être communiquée, les magistrats ont soutenu « l'autorisation d'entrée sans se soumettre au contrôle aux frontières était un acte politique ou gouvernemental ».
Pour rappel, le juge dans cette affaire avait vidé le cas de toute sa substance préparant le terrain pour l'acquittement de l'ancienne ministre et le classement de l'affaire.
Il avait réorienté l'enquête en la limitant exclusivement à un crime de prévarication, excluant l'enquête sur une éventuelle dissimulation, celle de l'arrivée en Espagne de Ghali, à la Cour nationale, alors que celui-ci qui avait deux dossiers ouverts à la Cour nationale pour des crimes de torture, détention illégale et génocide.
Et l'utilisation de faux documents aussi ne figurait plus dans l'enquête, alors que le chef de la faction séparatiste, s'est inscrit avec un faux passeport au nom d'un faux diplomate algérien à l'hôpital de Logroño.
Enfin, le juge Rafael Lasala a également évité une enquête sur les frais de cette hospitalisation très coûteuse. Jusqu'à aujourd'hui personne ne sait qui a payé l'ardoise de l'hospitalisation de Brahim Ghali en Espagne, les fonds publics espagnols ou algériens. Dans les deux cas de figure, la révélation d'une pareille affaire créerait une importance crise dans les pays respectifs.


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