La traque policière de l'auteur de l'attaque de Stasbourg, mardi dans un marché de Noël, se poursuit ce mercredi. Le dernier bilan de cette attaque fait état de d'au moins 3 morts et 13 blessés. Les mesures sécuritaires sont des plus draconiennes. « La traque de cet individu, au moment où on se parle, se poursuit, […] cette traque est difficile », a déclaré Laurent Nunez, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, au lendemain sur les ondes de France Inter. Et de préciser que la probabilité qu'il ait pu quitter la France « ne peut être exclue ». De con côté, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, avait indiqué que le tireur demeurait introuvable. L'auteur de cette fusillade est bien connu des services en France et en Allemagne om il a été emprisonné pendant 2 ans et 3 mois en 2016 pour cambriolages. Par ailleurs, en France il est « fiché S », donc considéré comme une menace potentielle à la sûreté de l'Etat. Le présumé tireur, un homme de 29 ans, natif de Strasbourg, a été blessé par des soldats qui surveillaient le marché avant de prendre la fuite. Après cette attaque, survenue mardi soir dans un marché de Noel très fréquenté, la France déployé un important dispositif sécuritaire : 350 policiers et gendarmes mobilisés sur le terrain, appuyés par deux hélicoptères ainsi que les troupes d'intervention du RAID et de la BRI, en plus de la force Sentinelle, appartenant à l'armée française. En outre, le plan Vigipirate a été placé au niveau « urgence attentat », qui implique notamment des contrôles renforcés aux frontières et dans l'ensemble des marchés de Noël du pays pour « éviter le risque de mimétisme ».