Le ministre turc de la Justice, Akin Gurlek, a indiqué jeudi que 162 personnes ont été arrêtées et plus de 1.000 comptes de réseaux sociaux ont été bloqués en Turquie après les deux fusillades scolaires qui ont eu lieu, la veille, dans le sud et le sud-est du pays. « De nombreux comptes ont été identifiés comme ayant (...) diffusé des contenus susceptibles de semer la peur, l'anxiété et la panique au sein de la population, propagé publiquement des informations trompeuses et fait l'apologie du crime et des criminels », a affirmé le ministre sur X. Şanlıurfa ve Kahramanmaraş illerimizde meydana gelen okul saldırılarına ilişkin olarak Kahramanmaraş ve Siverek Cumhuriyet Başsavcılıklarımızca soruşturmalar çok yönlü şekilde sürdürülmektedir. Yayın yasağına rağmen olaya ait görüntüleri paylaşan; halk arasında korku, kaygı ve... https://t.co/vWyCmfcyFw — Akın Gürlek (@abakingurlek) April 16, 2026 La procureure de la République d'Ankara a également donné des instructions à la Direction générale de la sécurité publique, Direction de la lutte contre les cybercrimes, en vue de la détection et de la prise de mesures concernant les contenus et plateformes numériques susceptibles d'inciter nos enfants à la violence, a-t-il dit. Et de préciser que « le processus est suivi auprès de 171 procureurs de la République dans nos 81 provinces, et est conduit en coordination avec notre Ministère de l'Intérieur et notre Ministère de l'Éducation nationale ». Dans le même registre, le parquet de Kahramanmaras, a fait savoir que l'adolescent turc de 14 ans qui a ouvert le feu mercredi dans un établissement scolaire, faisant neuf morts, avait planifié une attaque d'ampleur. « En examinant le matériel informatique, un document du 11 avril 2026 a été retrouvé dans l'ordinateur du suspect indiquant qu'il avait l'intention de commettre une opération majeure dans un avenir proche », précise un communiqué du bureau local du parquet dans cette province.