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“Intervention Divine”
Publié dans La Gazette du Maroc le 07 - 04 - 2003


Elia Suleiman
C'est un réalisateur palestinien ! Il a décroché le prix du jury du festival de Cannes pour son film “ Intervention divine ” ! Que peut-on savoir de plus ? C'est un homme au regard expressif qui se meut dans le silence. Vous n'aurez qu'à voir ses films pour découvrir sa personne… Rencontre avec un natif de Nazareth de passage au Maroc.
N.B : Nazareth fait partie des territoires occupés par Israël en 1948. Elle en fait toujours partie.
La Gazette du Maroc : parle-nous de ton enfance…
Elia Suleiman : premièrement… avertissement ! (Oups déjà). Tout ce que je vais te dire pourrait être une sélection de souvenirs, pas nécessairement une vérité. Chaque fois qu'on parle de son enfance, on choisit une partie et on oublie ou on délaisse une autre. On ne peut pas se rappeler tous les souvenirs d'enfance avec exactitude (c'est sûr, on serait saturé !). Généralement, je n'ai pas une mémoire ou des détails du comment j'ai vécu. Je sais que j'étais un enfant “un peu à part”, seul. J'étais timide, un peu “renfermé”. (tu n'as rien d'un autiste !). Je me rappelle bien de ça et en même temps, j'étais un enfant normal, un gosse de quartier (timidement terrible !). Je vivais dans un quartier du “low middle class”, un peu au-dessous de la classe moyenne, plutôt ouvrière. Dans ce quartier, c'est l'esprit de la rue qui régnait. Il y avait de la violence. Je n'ai pas participé à la violence, mais je me rappelle de la peur qui régnait. Cette crainte des “gangsters”, des “Abouddaies” (version palestinienne des durs à cuir, musclés et cie). J'avais toujours ce sentiment d'insécurité. Je ne me sentais en sûreté que dans mon foyer avec mon père. Mon père était très fort et respecté. C'était, si on veut, “Le protecteur”.
Tes craintes étaient relatives à la violence de la rue ou au pays en général ?
J'avais toujours envie de quitter le pays, de déserter. Je détestais mon existence dans ce pays (comment devient-on un harag ! Sentiment d'insécurité d'abord, la suite viendra). J'avais le sentiment que quelque part existe un ailleurs dont je rêve et que je ne connais pas et où il y a “Une Vie” (l'Eldorado ?). Je veux dire une vie de “sweetness” , tendre. La vie qu'on a vécue n'était pas du tout tendre (on t'apprend à tenir le lance-pierres à la place du biberon !). C'était dans une petite ville marginalisée et provinciale, qui n'avait pas d'activités artistiques ou de jeux pour enfants…Rien. Je sentais que l'Autre, avait tout et nous, on n'avait rien. L'Autre c'est l'Israélien qui vivait dans les villes environnantes. Il disposait d'habitats, de jouets, de …. Des choses qu'on ne pouvait avoir. Nous étions pauvres mais avions besoin d'autre chose. Le fait d'être des Palestiniens en Israël n'arrangeait pas les choses (ils étaient considérés comme des traîtres). Il y avait un sentiment d'infériorité. On sentait qu'il y avait une erreur “ Ihna ghalta ”. Qu'il y a quelque chose qu'on mérite mais que nous n'avons pu avoir ou peut-être qu'on ne mérite pas. On ne sait pas. Nous étions confrontés, de manière psychique, à une sorte de racisme, de discrimination, la même que ressent un blanc vis-à-vis d'un noir.
C'est un sentiment d'injustice, de colonisé ?
Je n'avais pas cet esprit patriote. Je ne comprenais pas ce qu'est un Palestinien ou ce qu'est la Palestine. Je savais que j'étais Arabe. Je savais qu'il y avait l'Autre, le décideur qui avait le pouvoir (notions de base du bien et du mal !). C'est un sentiment qu'on retrouve dans nos études… On apprenait des choses sur l'Autre qui est “le bon” alors qu'on n'apprenait rien sur notre compte. On étudiait la mémoire juive et israélite et pas notre mémoire ou notre histoire (ça s'appelle lavage de cerveau !). Tout cela brouillait ou faisait diversion à nos propres interrogations identitaires : qui sommes-nous ? Je parlais récemment avec mon frère. Je lui ai dit que je n'avais pas une bonne mémoire de notre enfance ou de notre vie. Je sais que je n'ai pas vécu la vie normale d'un enfant (allez ! sans rancune ?). Je ne regrette pas, je ne suis pas mélancolique ou triste. C'est sûr que c'était anormal. On n'avait pas de contact avec les pays arabes.
C'est parce que vous viviez en Israël, que vous étiez coupés du monde ?
Les Palestiniens qui ont vécu en 1948 en Israël ne sont pas comme les autres Palestiniens qui étaient en contact avec les pays arabes. Nous n'avions pas de contact avec les pays arabes, ils étaient considérés comme ennemis en Israël (version ancêtres de Bush !). Il nous
était interdit d'étudier la littérature palestinienne comme Mahmoud Darwiche… On lisait Mahmoud Darwiche en noir (il fallait le dénicher d'abord !). Quand on était enfant, on avait le sentiment que quelque chose nous manquait, que l'Autre était impérial. La chose la plus significative et la plus marquante, et ce dont je me rappelle à l'âge de 13, 14 ans, c'est cette attente pour fuir la réalité. J'attendais de vivre dans un endroit vert ou je respirerai pleinement ma vie en paix. Et c'est d'ailleurs ce que j'ai fait à l'âge de 17 ans. Je suis parti à Londres. J'avais une fascination pour la musique. J'étais un batteur dans une bande rock & roll. On jouait du hard rock (sataniste va !)
Pourquoi Londres ?
C'est une question de langue, on a appris l'anglais. On cherche des affinités avec un pays. Londres était très animée. C'est là où j'ai eu ma première relation amoureuse avec une jeune française (l'autre rive so sweet !) J'ai travaillé dans un bar. Elle était la fille du propriétaire “ Daughter ”. Il y avait une relation d'amour. On a vécu ensemble 4 à 5 mois. Je suis parti avec elle en France, en province (voyage et aventure en prime !)
Tu as rompu tout contact avec le pays ?
Non, je suis revenu au pays. J'avais le sentiment à l'époque que quelque chose me manquait (ton nounours !) J'ai quitté l'école à l'âge de 15 ans. Je ne lisais pas les livres. Je n'avais pas de culture ou de background. Je m'intéressais uniquement au rock & roll, à la musique. Je suis revenu parce qu'intellectuellement quelque chose me manquait. J'étais toujours en quête de moi-même (tu t'es trouvé finalement !). Je le suis encore sauf qu'à la différence, je crois que je ne saurai jamais. Avant je gardais l'espoir…
Tu es parti aux USA après, non…
Je suis parti aux USA , non parce que c'est l'Amérique, mais c'est un autre pays qui parle l'anglais. Je voulais quitter le pays (encore !). Il ne faut pas oublier que pour les Palestiniens de 1948, il n'y avait pas d'agglomérations ou de villes cosmopolites. Par exemple si vous viviez dans un petit village, vous pouviez le quitter pour Casablanca. Nous n'avions pas cette possibilité. Les destinations cosmopolites étaient pour nous les villes et capitales européennes. Exception faite pour les étudiants qui poursuivaient leurs études dans les universités arabes. Je n'étais pas un universitaire.
Et ton passage aux USA ?
Je ne savais même pas ce qu'était New York (style un Palestinien à ...). J'ai travaillé “ cheep labor ” (main d'œuvre bon marché). J'ai fait plusieurs jobs... J'étais un immigré clandestin… Je travaillais alors pour y vivre. J'y suis resté plus de 3 ans. C'était difficile. J'étais avec ma copine (à deux on peut supporter ?) Nous sommes revenu à Nazareth.
Jusque-là tu ne t'étais pas intéressé au cinéma, c'est un fruit du hasard ?
De retour, j'ai commencé à m'intéresser à l'expression artistique, à la critique littéraire et cinématographique. Je n'avais pas de background littéraire, quant au cinéma je n'avais pas vu de films auparavant ( !). Je voyais des films “ médiocres ”… des films de mauvaise qualité. Ils ont la structure hollywoodienne de base, mais que j'estime maintenant… futiles. Il faut dire que ces films dramatiques étaient “ politisés ”... Je ne fais pas de la critique cinématographique… Je sais une seule chose : à un moment donné, je sentais que j'avais un sens, pas développé ou aiguisé, mais un sens pour la critique de l'expression cinématographique classique. Je regardais souvent les films surtout ceux relatifs aux Arabes et aux Palestiniens (Eh voilà, qu'il chope le virus !). Souvent, ils m'irritaient, me dérangeaient. Je n'avais pas d'idéologie, mais c'était plutôt des clichés, des stéréotypes préétablis (à la manière du cinéma colonial)… Certains films israéliens d'esprit “ libéral ” se voulaient un message de paix !! Des films “ balance ” : chacun de son côté, les Israéliens comptent des bons et des mauvais à l'instar des Palestiniens… Faisons la paix. Bien sûr, le héros palestinien a les yeux bleus, il n'est même pas brun pour faire du “ politiquement correct ”. D'ailleurs, on a un acteur très sollicité pour ce genre de films… J'ai commencé à critiquer les films, mais même les Palestiniens n'avaient pas une vision analytique du cinéma. Ils y croyaient : c'est bien ! Oui les Israéliens sont là pour nous aider. Ils nous aiment… moi je disais autrement… de la même manière qu'il y a un rhésus positif et un autre négatif. Eux, ils nous aiment de la mauvaise manière… (des sadiques ?)
A quoi ce feeling t'a-t-il servi ?
A un moment, j'ai senti qu'il fallait que je développe une rigueur pour m'exprimer. Je ne savais pas le faire… On me traitait de fou et on me marginalisait…(il mime le rejet à la façon des pestiférés). A l'époque, mon frère enseignait à l'université. Je lui ai demandé de me ramener des livres j'ai commencé à me documenter sur le cinéma, sur des cinéastes de renommée comme Godard ou autres. Des films simples. Je me suis rendu compte que je n'étais pas le seul, que mon intuition s'avérait exacte… les lectures et les films m'ont permis d'aiguiser cette intuition, de lui donner une consistance, une rigueur…
Quand as-tu décidé de mettre en application ces acquis théoriques du cinéma ?
Je suis reparti pour New York. J'avais ramassé “ chwiate flousse ”. Pendant une année, j'avais 26 ou 27 ans, je n'ai peut-être rien fait. Je n'ai pas vu le jour. Je regardais 3, 4 films par jour… Je mangeais au cinéma (tu t'es gavé de films !). Je ne quittais pas les salles. En une année, j'ai vu beaucoup de films. J'ai fait mon premier film à l'âge de 30 ans, partant des mêmes préoccupations… C'est une quête d'identité. L'idée est de voir, de critiquer la représentation des Arabes et des Palestiniens dans le cinéma occidental et dans les médias. C'était “ introduction à la fin d'un argument ”. Le film a eu du succès… Cela coïncidait avec la philosophie de l'époque… Après, j'ai fait un film sur commande. C'était la première fois que je voyais une caméra de cinéma, je ne savais même pas comment c'était auparavant… (enthousiaste le bébé !). J'ai fait après un film sur commande encore “ Antar au Golfe ” et j'ai senti que je transmettais une autre image terne des Arabes… C'est un peu une part poétique de ma quête d'identité cinématographique. C'était un court-métrage… Le fait que je sois aussi devant la caméra suscitait ma curiosité (tu découvrais Narcisse ?). J'ai commencé à chercher le cadrage, la prise de plans… Qui suis-je dans cette image ? Il y a beaucoup de moi dans ce film. Le film a obtenu des prix à l'instar du précédent. Après, j'ai eu la possibilité de faire un long-métrage. C'était “ Chronique d'une disparition ”. Je suis revenu à l'université Bir Zeit à Ramallah pour enseigner au département média, récemment créé…
Le film “ Intervention divine ” retransmet-il ta quête de l'identité ? On sent que tu es omniprésent, qu'il s'agit plutôt d'une autobiographie ?
Tous mes films sont ainsi... C'est à travers ma personne, mon expérience, mon entourage que je construis mes films. Je m'inspire ou puise mes idées de la réalité qui m'entoure. Dans “ Intervention divine ”, j'avais fait un break en préparant le scénario du film. Mon père est tombé malade, I fall in love… Durant le tournage, mon père est mort. C'est un peu ma vie.
Tu es natif de Nazareth, autrement dit, tu es un Arabe pour les Israéliens et un Israélien pour les Arabes, comment vis-tu cette situation… ?
C'est fini. Nous sommes des Arabes palestiniens de 48. Cette nomination “ d'Arabes israélien ” n'est plus de mise. A 99%, on nous nomme Palestiniens de 48 ou Palestiniens d'Israël.
C'est terminé la période où on nous traitait de traîtres, des slogans arabes du “ nous n'avons pas laissé nos terres ”… c'est fini
Est-ce que tu qualifies tes films d'engagés ? Es-tu un militant ?
Le cinéma, je dis bien le cinéma, pas seulement mes films, est une forme de résistance contre l'autorité et l'autoritarisme ( faut-il éviter la censure !). Toute expression culturelle comme la poésie ou l'amour, toute forme artistique donne de la résistance. Elle forge la personnalité, lui permet plus de liberté, de libre arbitre. Et c'est cette forme qui contrecarre le pouvoir ou l'autoritarisme. Elle le déstabilise de l'intérieur. L'art, la culture sont généralement marginalisés dans la majorité des pays parce qu'ils sont des moyens d'expression, des armes… mes films en font partie. Non parce que je suis Palestinien, que mon cinéma est militant ou engagé, mais la culture, l'art en général s'oppose à toute idéologie autoritaire.
A propos de l'autoritarisme, qu'est-ce que tu penses du gouvernement irakien ?
Ça fait politique non !!! Ne parlons pas politique !(il en rit) On fait un cut. Restons au niveau des films, c'est plus esthétique.
Qu'est-ce que tu penses de la guerre en Irak alors ?
C'est évident…
Tu vis actuellement en Palestine ?
Non, je ne sais pas vraiment où je vis… tout ce que je sais c'est que je vis maintenant à Paris parce que je devais faire la promotion de mon film. J'ai beaucoup voyagé. Depuis la postproduction du film, je vis à Paris. Je ne vais sûrement pas rentrer à New York. Je ne vais pas vivre longtemps à Paris non plus. Je préfère vivre au
Moyen-Orient, peut-être à Beyrouth. Mais pour mon travail, il vaut mieux que je reste en France. Le film sort dans 120 salles et les Français sont de vrais cinéphiles. Ça fait partie de leur culture.
Tu es marié ?
Non, si tu as des prétendantes, refile-moi les adresses.
P.S. 1: les entre parenthèses n'engagent que nous. Il s'agit de décrire ou de commenter l'entretien.
P.S. 2 : nous l'avons rencontré à l'hôtel. Depuis l'avant-première, il était sollicité par la presse marocaine. M. Layadi, le distributeur de films nous a parlé de 6 rencontres, pourtant, il gardait une bonhomie d'enfant, se prêtait au jeu de mannequin que lui a demandé un magazine confrère. Son regard est chargé de sens…
P.S. 3 : les recettes du film “ Intervention divine ” iront au département cinéma de l'université de Bir Zeit à Ramallah.


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