Dans un discours mêlant bilan et conviction personnelle, le Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch a défendu des choix « difficiles mais nécessaires », revendiquant une ligne de responsabilité fondée sur l'intérêt général, loin des logiques populistes et des polémiques stériles. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram À l'issue de la présentation du bilan de son gouvernement, Aziz Akhannouch a délaissé le langage des chiffres et la logique des indicateurs pour ouvrir une perspective plus humaine. Il a ainsi livré un discours empreint d'émotion, mettant en lumière la profondeur de l'expérience et le poids des responsabilités assumées durant cinq années de gestion. Le Chef du gouvernement a tenu à s'écarter du langage des chiffres pour livrer « une parole sincère », rappelant que l'exercice du pouvoir « n'a jamais été un chemin pavé de roses, mais une voie jalonnée de défis et d'épreuves difficiles ». Lire aussi Pouvoirs Gouvernement Akhannouch : Le bilan des paris réussis → Aziz Akhannouch a ajouté que son équipe a dû faire face à « des crises successives et des pressions inattendues », évoquant des « moments difficiles » ayant exigé « patience, constance et de nombreux sacrifices ». Des décisions « jamais faciles », mais jugées « nécessaires pour construire un avenir solide et préserver les équilibres macroéconomiques du pays dans un contexte d'incertitude ». D'autre part, Aziz Akhannouch a tenu à souligner que les ambitions du gouvernement ne relèvent nullement de la vanité, mais procèdent d'une ferme conviction que les Marocains méritent mieux, et même davantage que ce qui a été accompli jusqu'à présent. Enfin, il a conclu en mettant en avant une certaine éthique de l'action publique : « le travail est le seul langage qui compte, et les résultats demeurent le seul juge final ».