Le changement climatique pourrait significativement accroître les préjudices financiers et les pertes économiques. La modélisation économique montre que les inondations extrêmes sont susceptibles d'engendrer, à l'horizon 2050, une perte de 2% du PIB, tandis que l'impact des sécheresses pourrait atteindre 3,5%. Sécheresses, désertification, inondations, incendies... l'amplification des phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique est devenue une réalité au Maroc, considéré comme un pays parmi les plus sensibles et les plus vulnérables aux risques naturels. Le bilan partiel des catastrophes... Besoin de lire cet article réservé aux abonnés ? Visionnez une courte vidéo publicitaire ou abonnez-vous ! OU Je m'abonne Déjà abonné ? Connectez vous Nom d'utilisateur ou adresse e-mail * Mot de passe * afficher le mot de passe Mot de passe oublié ? Se souvenir de moi Ce formulaire vous redirigera vers une autre page une fois soumis.