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Sahara : un « polisario » pousse-au-crime !
Publié dans Le Soir Echos le 02 - 05 - 2013

Tandis que l'encre de l'adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2099 séchait encore, voilà que le polisario se met à la bafouer et piétiner, avec l'objectif avoué de la saboter, d'attirer l'attention des observateurs étrangers et l'espoir d'acculer les forces de sécurité à l'extrême impatience, à perdre leur sang froid ! C'est ce qui arrive, on ne le sait que trop, c'est le processus d'une contestation « intra muros » que nous connaissons depuis les précédents de Gdeim Izik, en novembre 2010, ce sont les provocations d'une Aminatou Haidar sur laquelle, chauffés à blanc par les ONG espagnoles hostiles et le Centre Robert Kennedy, les médias ont jeté leur dévolu et dont ils en ont fait une martyre !
Récidivistes patentés
Les provocations ont pour résultat de dégénérer et lorsqu'elles donnent lieu à des violences, à des saccages et destructions des biens publics, lorsqu'elles mettent en danger la vie des citoyens, elles suscitent naturellement une riposte des autorités. A Laâyoune en particulier, les forces de l'ordre qui sont constamment l'objet de provocations répétées des sympathisants du polisario, reçoivent les instructions de ne pas réagir, de garder leur sang froid... jusqu'au moment où, devoir de sécurité oblige, elles dispersent autant que faire se peut les casseurs et violeurs de la loi, les récidivistes patentés, enfin ces poignées d'infiltrés qui deviennent à vrai dire une sorte de « Cinquième colonne » du polisario... A Gdeim Izik, les photos ont circulé qui prouvent l'implication d'une agressivité inouïe de ces hordes et, signalement à l'appui, la sauvagerie avec laquelle elles se sont attaquées aux forces de l'ordre, en tuant un certain nombre de leurs membres...Là encore, la presse internationale a préféré regarder ces événements du bout de la lorgnette, privilégiant un certain angle, faisant l'impasse en revanche sur les morts et blessés graves du côté de la police...
C'est un même réflexe qui domine le comportement de la presse internationale et notamment de certaines agences qui couvrent les événements de Lâayoune depuis samedi. Un parti-pris affiché qui nous en dit bien long sur leur partialité. Le Maroc , comme on dit, doit « faire avec... » ! Sauf, en effet, qu'au-delà des péripéties, il y a la réalité souterraine de ce processus malveillant qui n'a d'autre but que de remettre en cause le règlement de l'affaire du Sahara...
Or, la contestation qui touche de nouveau Lâayoune et demain peut-être d'autres villes, n'est pas le fruit du hasard . Son organisation est planifiée ailleurs, autrement dit par le polisario et ses commanditaires. Un certain Mohamed Lâakik, chargé du département de la diaspora favorable au polisario, aurait reçu la semaine dernière les « instructions fermes » – et même des moyens financiers substantiels – de l'entourage de Mohamed Marrakchi, alias Mohamed Abdelaziz pour susciter les manifestations à l'intérieur du Sahara et entretenir l'agitation des jeunes sympathisants et une forte pression sur les autorités...
La tactique de l'escalade
Le polisario a donc décidé d'organiser à sa manière la réponse à la résolution du Conseil de sécurité, en alimentant les provocations sur le terrain, avec l'assurance que, confronté aux forces de sécurité, les ONG et notamment le Centre Robert Kennedy qui le soutenant automatiquement, l'opinion mondiale accepterait ses exactions et ses violences. Une telle stratégie de mauvais aloi et de mauvaise foi surtout ne peut laisser le Maroc indifférent qui n'en finit pas de faire face à la sourde indifférence du monde et de faire les frais d'une mystification orchestrée ! C'est d'autant plus sournois que les sympathisants du polisario et les membres de l'ONG Kennedy se croient autorisés d'exiger que des missions de surveillance se rendent régulièrement au Sahara pour « contrôler si le Maroc respecte ou non les droits de l'Homme » !
Suprême ironie, la même exigence n'est pas formulée par ces ONG envers le polisario, l'Algérie pour voir comment les droits de l'Homme sont violés de manière patente dans les camps de Tindouf où sont séquestrés des centaines de Sahraouis qui survivent derrière les miradors, leur espoir de regagner le Maroc étant brisé !
La tactique du polisario et de ses commanditaires relève du « pousse-au-crime », ni plus, ni moins ! Il finance et incite les jeunes à la révolte à l'intérieur du territoire où s'agitent quelques uns de ses partisans, membres surtout de la tribu Ezzerguiyine, dont est issue Aminatou Haidar, et dont mission est de créer le désordre, provoquer les autorités et les forces de l'ordre, les pousser à bout et allumer l'incendie non sans attirer les médias qui, une irascible mauvaise foi aidant, instrumentalisent les événements à des fins de propagande. Le paradoxe est que les séparatistes qui s'agitent à Laâyoune ou ailleurs ne pourraient jamais se comporter de cette manière à Tindouf ou en Algérie, ne peuvent prétendre à une liberté quelconque ailleurs qu'au Maroc !
C'est justement parce qu'ils sont dans un Etat de droit, un pays libre respectueux des droits de l'Homme qu'ils manifestent et s'expriment, protégés même par la loi et les autorités...Or, un Etat de droit ne saurait tolérer à terme que la liberté et la sérénité des citoyens soient violées...ou simplement menacées ! A l'aune d'une telle double exigence, nous mesurons la difficulté à laquelle les autorités de Laâyoune sont désormais confrontées, face à la résurgence des provocations caractérisées, à la complicité de certaines ONG et d'une certaine presse internationale et au machiavélisme ambiant entretenu par le polisario, les responsables algériens et certains éléments de la Minurso qui n'en démordent pas dans leur appui aux séparatistes...
Le polisario, ceux qui le soutiennent , en particulier le Centre Robert Kennedy (CRFK), semblent désormais résolus à mettre en place un plan d'actions articulés sur l'agitation violente et les démonstrations de force. Cette stratégie concertée ne tient évidemment pas compte de la résolution votée le 25 avril dernier par le Conseil de sécurité qui, d'une part a décliné solennellement les propositions sur l'élargissement des prérogatives de la Minurso aux droits de l'Homme et, d'autre part, exigé que le HCR ( Haut Commissariat aux réfugiés) de l'ONU puisse accéder aux camps de Tindouf pour y effectuer le recensement des populations et constater les violations dont celles-ci font l'objet depuis 1975... La tactique de l'escalade du polisario est désormais claire, jusqu'à quand continuera-t-il en revanche à fourvoyer impunément l'opinion, la communauté internationale et les Nations unies ?


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