A la Une
Politique
Economie
International
Sport
Société
Culture
Videos
Journaux
2M
Agadirnet
Al3omk
Albayane
Aldar
Aujourd'hui le Maroc
Barlamane
Challenge
EcoActu
Eljadida 24
Finances news
GoAgadir
H24 Info
Hespress
InfoMagazine
Jeunes du Maroc
La Vie éco
Lakome
Le Soir Echos
Le temps
Les ECO
Lions De l'Atlas
L'observateur du Maroc
L'opinion
Maghreb Observateur
MAP
Maroc Diplomatique
TanjaNews
La Gazette du Maroc
PanoraPost
Yabiladi
Sujet
Auteur
Région
f
t
مغرس
Maroc – Brésil : Vers une alliance stratégique Sud-Sud fondée sur la souveraineté et la coopération économique
L'aéroport Mohammed V se dote d'un centre de commandement opérationnel
Tabac : hausse des prix en ce début d'année
Trafic aérien : 33,191 millions de voyageurs à fin novembre
Comprendre la 5G l'éclairage d'un expert (VIDEO)
Commerce extérieur : Baisse des indices des valeurs unitaires à l'importation de 5,8%
Oasis de Tata : les seguias, un patrimoine écologique et un système traditionnel de gestion de l'eau
La Bourse de Casablanca débute dans le vert
Nicolas Maduro comparaîtra lundi devant un juge à New York (tribunal)
Guinée. La Cour suprême confirme la victoire de Mamadi Doumbouya
Gabon. Oligui Nguema dévoile son gouvernement
Nicolas Maduro comparaîtra lundi devant un juge à New York
CAN 2025: Brahim Díaz, leader incontesté des Lions de l'Atlas
CAN 2025 : La fédération tunisienne licencie l'équipe technique après l'élimination
CAN 2025 / Bénin - Egypte : Horaire, enjeux, arbitres, météo
CAN 2025 / Nigeria - Mozambique : Horaire, enjeux, arbitres, météo
Liga : le Real s'impose et reste dans le sillage du Barça
CAN 2025 : le Maroc qualifié pour les quarts de finale
Regragui: « Le plus important reste la qualification »
CAN Maroc-2025 : Ounahi forfait pour le reste de la compétition (Regragui)
Intempéries: Reprise des cours lundi à Taroudant
Interview avec Pr Aziz Moqrich : « La Médaille de l'Innovation du CNRS est une reconnaissance légitime de mon parcours »
Le temps qu'il fera ce lundi 5 janvier 2026
Les températures attendues ce lundi 5 janvier 2026
Le Maroc réitère son soutien inébranlable à l'unité nationale de la République sœur du Yémen et à sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire
La nouvelle composition du Conseil de sécurité confère au Maroc un avantage décisif dans le dossier du Sahara
L'Ambassadeur Yu Jinsong accorde une interview écrite au sujet des ventes d'armes américaines à la région du Taiwan en Chine
Classes suspended in Chtouka Ait Baha due to weather alert on January 5, 2026
Rétro-verso: Il était une fois, l'école Jacques Hersent de Mohammedia
Intempéries : La Commune urbaine d'Agadir renforce son dispositif
La France va suspendre l'importation de produits agricoles contenant des résidus de substances interdites en Europe
Consulat à Dakhla : Une délégation américaine ouvre la voie
Réforme de la profession : En colère, les avocats se mettent en grève le mardi 6 janvier
La France et le Royaume uni mènent des frappes contre l'EI en Syrie
Plusieurs secteurs de Berlin privés d'électricité, la police soupçonne un acte criminel
Températures prévues pour lundi 05 janvier 2026
Précipitations au Maroc sur les dernières 24 heures : des cumuls atteignant 120 mm
Diaspo #422 : Karima Saïdi, «celle qui veille» sur la mémoire par le documentaire
Sahara : les échéances d'avril et d'octobre au Conseil de sécurité présidées par des alliés du Maroc
Maroc : Le PSU face au retour des courants politiques
Abidjan vibre au rythme du MASA
Mort de Mustapha Sidi El Bachir : disparition naturelle ou liquidation ?
Arts 2025 : Dernier regard dans le rétro sur une année de création
Hiba Bennani en tête d'affiche du drame marocain Rass Jbel, aux côtés d'Asaad Bouab
Cathédrale Saint-Pierre : la société «Le Palais d'Aménagement» adjudicataire
La BD "Astérix en Lusitanie" a fait 1,65 million de ventes en France
Madonna passe les fêtes de fin d'année à Marrakech
Brigitte Bordeaux - Brigitte Bardot
Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.
OK
Obama peut-il relancer le processus de paix ?
Le temps
Publié dans
Le temps
le 07 - 09 - 2009
En accueillant tour à tour Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas, le président
américain a dessiné les premiers contours de sa politique moyen-orientale. Deux
éditoriaux du
New York
Times dressent les premières conclusions de ces rencontres.
Obama et Netanyahou
The
New York
Times, 23 mai 2009
Si l'on devait annoncer un résultat après la rencontre entre le président Obama et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, ce serait un match nul. Netanyahou s'est engagé à contre-cœur à négocier avec les Palestiniens, mais il n'a pas prononcé les mots : “two-state solution (solution des deux états)”. Obama a promis que sa patience avec l'Iran, et ses ambitions nucléaires, avait des limites. Il a dit qu'Israël doit arrêter la construction de colonies et adopter la solution des deux états, seule base raisonnable pour parvenir à la paix.
Un match nul était ce qui pouvait être espéré de mieux - mais reste loin de ce qui est nécessaire. Obama et ses collaborateurs doivent maintenant concevoir un plan pour forcer Netanyahou et le président palestinien Mahmoud Abbas à s'asseoir et négocier sérieusement. Obama devra également proposer une stratégie pour contrecarrer le programme nucléaire iranien - avec des incitations contraignantes ou des sanctions bien plus dissuasives. Le temps est compté pour les deux dossiers.
Obama croit que pour réussir en Irak, en
Afghanistan
et au
Pakistan
, les Etats-Unis doivent améliorer leurs relations avec le monde musulman. Pour cela, un des moyens est de travailler de manière crédible et impartiale sur le processus de paix au Moyen-Orient.
Le leader israélien ne va certainement pas tout faire pour lui faciliter la tâche. Son gouvernement de coalition - qu'il a composé - n'est pas une excuse valide pour l'inaction. Si Netanyahou choisit de faire de l'obstruction, Obama devra exercer une pression beaucoup plus publique - les chefs israéliens n'aiment pas les disputes avec
Washington
. Ce ne sera pas politiquement populaire dans l'un ou l'autre des deux pays, mais c'est dans l'intérêt des deux.
Obama doit également rassembler les Etats arabes pour faire une meilleure offre de paix à Netanyahou. Cela devrait inclure rapidement une normalisation de leur relations avec Israël, un soutien à Abbas et un effort pour persuader le Hamas d'arrêter ses attaques de roquettes. Les Palestiniens, eux, devront montrer qu'ils sont capables de s'auto-administrer.
Curieusement, Netanyahou n'est pas gêné par la décision d'Obama de mettre à l'essai Téhéran en lui offrant des négociations. Les Israéliens ont raison, le temps joue clairement pour l'Iran.
Actuellement, le plan est que les Etats-Unis se joignent aux Européens et à la Russie pour des discussion avec l'Iran, juste après les élections présidentielles iraniennes de juin. Avec la possibilité de négociations bilatérales à suivre. Obama a indiqué qu'il évaluerait la situation à la fin de l'année. Si la diplomatie avance, il faudrait qu'il résiste à la pression d'y renoncer immédiatement. Espérons qu'il emploie maintenant son temps à préparer l'Europe et la Russie à la nécessité de sanctions plus sévères si un tel effort échoue.
Obama doit rencontrer Abbas à la Maison Blanche la semaine prochaine (lire ci-contre) et donner un discours important au Caire le 4 juin. Ses collaborateurs découragent les rumeurs selon lesquelles il utilisera ce discours pour présenter un plan américain de paix. Avec une audience aussi importante, il doit aller au-delà de la seule description de sa vision de relations plus harmonieuses avec le monde musulman.
George W. Bush, le premier président américain à approuver la création d'un Etat palestinien, n'a jamais développé une stratégie pour y parvenir. Obama doit faire mieux.
© The
New York
Times
Obama et Abbas
The
New York
Times, 30 mai 2009
La rencontre du Président Obama (NDLR : le 28 mai) avec le président palestinien Mahmoud Abbas a rappelé le long chemin que les Palestiniens et les principaux Etats arabes, l'Arabie Saoudite et l'Egypte en tête, doivent parcourir pour raviver des négociations de paix qui semblent sur le point de s'effondrer. Nous avons de la sympathie pour Abbas, c'est le leader modéré du parti Fatah – mais un leader faible. Israël, l'administration Bush et de nombreux dirigeants arabes ne lui offrent pas l'appui nécessaire pour faire passer les compromis difficiles mais nécessaires à tout règlement politique du conflit.
Le refus du nouveau premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, de s'engager en faveur d'une solution des deux Etats ou de geler la construction de colonies alimente la violence et renforce le Hamas rival de Abbas. Cela n'excuse en rien, cependant, la déprimante passivité dont a fait montre Abbas dans une interview avec le
Washington
Post, avant sa réunion à la Maison Blanche.
Abbas a suggéré que son seul rôle dans l'initiative de paix menée par les Etats-Unis était d'attendre : que le Hamas s'associe à un gouvernement d'unité, que Netanyahou agisse. Il a dit ne pas pouvoir demander aux Etats arabes d'engager une quelconque activité avec l'Etat hébreu, “jusqu'à ce qu'Israël accepte le gel des colonies et reconnaisse la solution des deux Etats”. Et d'après le chroniqueur Jackson Diehl, il aurait ajouté : “En attendant, nous ne pourrons parler à personne”.
Abbas a accompli des progrès significatifs. Les forces de sécurité palestiniennes (financées et formées par les Etats-Unis et d'autres pays) sont devenues plus professionnelles et plus disposées à réagir à des attaques.
Mais il doit faire beaucoup plus. Il doit continuer à améliorer ces forces. Il doit redoubler d'efforts pour stopper l'épanchement constant de haine contre Israël dans les écoles, les mosquées et les médias. Il doit travailler plus encore pour éradiquer la corruption. À moins que le gouvernement de Abbas ne fasse plus pour améliorer les vies des Palestiniens, il perdra sûrement encore face au Hamas lors des prochaines élections programmées pour janvier 2010.
Les Etats arabes ont fui leur responsabilité de soutenir Abbas dans la voie de la création d'un Etat palestinien. Ils disent soutenir l'initiative de paix (louable) offerte par les Saoudiens en 2002 - la normalisation des relations avec Israël en échange d'un accord sur deux Etats - mais restent vagues sur les détails.
Quand Obama se rendra en visite en Arabie Saoudite et en Egypte, il devra inviter leurs chefs d'Etat à faire plus. Ils pourraient contribuer à augmenter la pression sur Netanyahou en entreprenant des gestes préliminaires - mais symboliquement importants - comme ouvrir des bureaux de représentation commerciale à Tel-Aviv ou rencontrer des responsables israéliens.
Quand Netanyahou a visité la Maison Blanche la semaine dernière, Obama a publiquement pressé le chef israélien de geler les colonies et de s'engager en faveur d'une solution de deux Etats. Aujourd'hui, il a posé les jalons avec Abbas, en l'invitant à faire de plus grands efforts pour retenir les militants et mettre fin à l'incitation à la haine contre Israël. Espérons qu'il fera la même chose avec les principaux Etats arabes.
Pendant huit années, les leaders arabes et les Palestiniens se sont plaints du fait que George W. Bush n'était pas disposé à s'engager pour la paix au Moyen-Orient. Maintenant qu'ils ont un président américain qui y est disposé, ils doivent montrer qu'ils jouent aussi leur rôle.
© The
New York
Times
Présenté par
Youssef Aït Akdim
Cliquez
ici
pour lire l'article depuis sa source.
Lire aussi
Vers une déclaration de l'État Palestinien…
Netanyahou ouvre et ferme la porte à un Etat palestinien
Israël / USA Le désamour
Sharon doit éliminer Netanyahou
Signaler une annonce inappropriée