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Mis en déroute par les clarifications du Souverain
Le Polisario relance sa guerre virtuelle contre le Maroc
Publié dans Libération le 01 - 08 - 2010

Le Polisario renoue, encore une fois, avec son discours va-t-en-guerre. Réagissant au discours de SM le Roi, prononcé vendredi à l'occasion du onzième anniversaire de son accession au Trône, le Front a accusé le Royaume du Maroc d'«attiser le feu de la guerre et des tensions» dans la région du Maghreb. A en croire un communiqué d'un soi-disant «ministère» de l'Information, que l'Agence de presse algérienne (APS) a repris illico sur son fil, à défaut de la réaction officielle algérienne, le Royaume du Maroc aurait fait là une «déclaration de guerre». Il va bien falloir, alors, une riposte. Or, quelle «surprise» nous a réservée cette fois le «président» en kaki Mohamed Abdelaziz? Rien. A part, peut-être, cette «cyber-guerre» qui a fait que quelques sites nationaux, publics ou privés, avaient disparu de la nature ou ont été légèrement endommagés. Jusqu'à hier matin, on n'a pas trouvé de traces de quelques valeureux sites nationaux tels que «Polisario. Confidentiel». Pas plus, d'ailleurs, que le contenu du site officiel marocain que l'on pouvait trouver, jusqu'à un passé récent, facilement sur «Wikipédia». Cela étant, et en dehors des dommages «virtuels», il n'y a aucune victime réelle à déplorer. En lieu et place d'une réaction argumentée au discours rationnel et décapant de SM le Roi, le Polisario semble avoir redécouvert le Net pour nous servir une littérature belliqueuse passée de mode puisque héritée de la défunte «guerre froide». Autant que le faux conflit, créé il y a maintenant trente-cinq ans, autour du Sahara marocain. L'Algérie, qui n'a pas réagi au discours Royal, est nommément pointée pour avoir été à l'origine de ce conflit factice. L'Algérie « va à l'encontre de la logique historique », a souligné le Souverain, précisant que « le Royaume du Maroc reste attaché à sa souveraineté et ne cèdera pas un seul pouce de son Sahara ». Point, à la ligne.
Maintenant, à l'opposé des fausses accusations du Polisario, le Royaume du Maroc n'a jamais voulu de cette «guerre», même ses capacités militaires sont plutôt dissuasives et le professionnalisme des Forces Armées Royales est universellement connu et reconnu. La proposition d'un statut d'autonomie au Sahara marocain, née de la vocation pacifique historique du Royaume, se veut ici une preuve éclatante. Et c'est une ligne rouge que le Maroc a fixée au processus de négociations, car c'est le maximum que puisse offrir le Maroc pour tourner la sombre page d'un conflit qui n'a jusqu'ici engendré que des drames inutiles.
Evoquant la situation de nos concitoyens séquestrés à Tindouf, le Souverain a affirmé que le Royaume n'épargnera aucun effort, ni aucun moyen, pour lever le siège inclément qui leur est imposé par le Polisario avec la bénédiction algérienne, contrairement à toutes les dispositions du droit international et les principes élémentaires des droits de l'Homme. Le refus algérien d'ouvrir les portes de l'étouffoir de Tindouf, - région digne des tristement goulags staliniens -, devant les organisations de défense des droits de l'Homme procède plutôt de la peur de la vérité. Ouvrir les portes de cet enfer, c'est ouvrir une véritable boîte de Pandore. Une réelle tache sur le «front» de la communauté internationale ! On devine facilement le coût humanitaire de ce siège plus que trentenaire et si les Algériens, les jeunes notamment, sont de plus en plus nombreux à vouloir quitter leur pays, on a toutes les difficultés à comprendre comment des séquestrés ont jusqu'ici pu tenir, à plus forte raison sous une chape de plomb à 60 degrés et surtout sous un régime sadique, tortionnaire et pour tout dire criminel.


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