Dans plusieurs pays d'Europe, les journalistes ont souligné l'organisation tactique et la discipline affichées par l'équipe marocaine. En Pologne, les commentateurs ont décrit un « rêve qui se poursuit », mettant en lumière la maîtrise collective face aux Super Eagles et l'ambiance exceptionnelle insufflée par un stade flambant plein. En Suisse, les médias ont parlé d'une soirée riche en symboles, saluant la solidité mentale des Lions de l'Atlas lors des tirs au but, tout en évoquant l'enjeu particulier d'une finale face au Sénégal attendue comme un moment fort du tournoi. La presse française a été tout aussi dithyrambique, évoquant un véritable âge d'or pour le football marocain. Des titres comme L'Equipe, France 24 ou Eurosport ont souligné la rigueur défensive de l'équipe, la cohésion tactique et l'énergie du public, tout en rappelant la continuité du projet sportif depuis la Coupe du monde 2022 qui a consolidé la réputation internationale du Maroc. En Afrique orientale, les médias ont qualifié la qualification d'historique. En Kenya, la radiodiffusion publique a mis en avant la discipline et la domination technique des Marocains, ainsi que l'héroïsme du gardien Yassine Bounou et le sang-froid de Youssef En-Nesyri lors de la séance de pénaltys. Les commentateurs tanzaniens ont évoqué l'émotion partagée par joueurs et supporters, insistant sur la capacité de l'équipe à gérer la pression dans les moments cruciaux. En Inde, plusieurs médias sportifs ont analysé la performance marocaine à travers des statistiques avancées, mettant en avant la maîtrise mentale des joueurs et la faiblesse offensive du Nigeria, neutralisé par une défense marocaine bien organisée. Ils ont également souligné le rôle déterminant de Bounou, dont les arrêts clés ont permis à son équipe de l'emporter. Dans le monde hispanophone, la presse ibérique a également salué la qualification méritée du Maroc. Des titres comme AS et Marca ont décrit une domination territoriale plutôt qu'expansive, mettant l'accent sur l'impact de joueurs clés tels que Brahim Díaz et Abdessamad Ezzalzouli, et qualifiant Bounou de héros de la soirée. La couverture en Amérique latine, notamment au Brésil, a relevé la maturité collective des Lions de l'Atlas, leur capacité à gérer le rythme d'un match fermé et leur solidité émotionnelle, des qualités jugées précieuses à l'approche de compétitions internationales comme la Coupe du monde 2026. Au-delà des continents, les médias chinois ont salué l'exploit du Maroc, vingt ans après sa dernière finale africaine, et ont mis en avant l'intérêt mondial croissant pour une CAN organisée sur le sol marocain. Sur le plan sportif, le match contre le Nigeria s'est terminé sur un score nul et sans but après les prolongations, les Lions de l'Atlas emmenant leurs adversaires jusqu'à la séance des tirs au but avant de s'imposer 4-2 grâce à plusieurs arrêts décisifs de Bounou et à la frappe victorieuse d'En-Nesyri. Il s'agit de la première finale pour le Maroc depuis 2004 et d'une occasion unique de décrocher un titre continental tant attendu par le pays hôte. À travers les différentes réactions internationales, un constat se dégage : au-delà du résultat, la performance marocaine est perçue comme la confirmation de son statut de grande nation du football africain, prête à affronter le Sénégal pour un dernier rendez-vous qui s'annonce comme l'un des temps forts de cette CAN 2025.