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Maroc-Algérie : Cette presse algérienne qui dédaigne la voie de l'apaisement !
Publié dans L'opinion le 03 - 08 - 2021

Alors que SM le Roi Mohammed VI a tendu sa main à l'Algérie pour établir des relations bilatérales fondées sur la confiance, le dialogue et le bon voisinage, le régime algérien qui, à l'écriture de ces lignes, n'a pas encore répondu officiellement à l'invitation marocaine, a décidé de mobiliser ses porte-voix pour dénigrer l'attitude sage et pacifique du Royaume.
Une fois de plus, le régime algérien montre son manque de volonté à prendre la voie de l'apaisement et de coopération bilatérale avec le Maroc. Si SM le Roi Mohammed VI a décidé, sagement, à l'occasion du 22ème anniversaire de la Fête du Trône, de tendre la main au voisin de l'Est pour lancer une nouvelle ère diplomatique, basée sur le respect mutuel, le régime des généraux a répondu en lançant une campagne médiatique anti-Maroc. «Complot», «provocation », «mauvais voisin»... tels sont les éléments de langage utilisés par une presse algérienne proche du pouvoir, où la crédibilité a été réduite en peau de chagrin au fil des années.
Noyé dans les théories complotistes, le journal El Watan a écrit que le discours du Souverain n'est rien d'autre qu'une « diversion », soulignant que le Royaume s'est livré « à deux véritables agressions contre l'Algérie qui s'apparentent beaucoup plus à une déclaration de guerre ». Le même ton martial a été repris par les quotidiens «L'Expression », «Le Midi libre», «Hiwar»... et la liste n'est pas exhaustive (voir photo annexe). Une attitude injustifiée qui balaye d'un revers de main le discours royal, qui est une reconnaissance de l'esprit d'entente et de coopération existant entre les peuples marocain et algérien et qui doit primer pour faire prévaloir les intérêts supérieurs stratégiques et vitaux des deux pays.
Pour faire valoir leurs propos, les médias algériens ont abordé une série de dossiers, tels que l'affaire Pegasus (en se basant uniquement sur les allégations des médias français, sans pour autant inclure la position marocaine), le dossier du Sahara marocain, ou encore le plaidoyer de Omar Hilale, lors de la réunion ministérielle du Mouvement des Non-Alignés, où il a défendu le droit à l'autodétermination du peuple kabyle.
Une Algérie contre l'ouverture des frontières !
Les journaux algériens, dont le très polémique El Watan, ont affirmé que le régime devrait maintenir ses frontières fermées, estimant que le statu quo a été « une catastrophe pour l'économie marocaine ». D'aucuns sont même allés jusqu'à dire que le Maroc espère « une bouffée d'oxygène de la part de l'Algérie à travers la réouverture des frontières », sachant que le Maroc est cité comme un modèle de développement économique et social en Afrique, par plusieurs pays et instances internationales, dont la Banque Mondiale et le FMI figurent en tête de liste. D'ailleurs, le Souverain a rassuré que, contrairement aux rumeurs véhiculés par certains, « l'ouverture des frontières apporterait seulement un cortège de malheurs et de problèmes à l'Algérie et au Maroc », soutenant qu'à l'ère de « la communication et des nouvelles technologies, personne ne peut donner crédit à pareils discours ».
Aux yeux du Souverain, en plus d'être deux nations voisines, l'Algérie et le Maroc sont deux « frères jumeaux » qui se complètent. L'ouverture des frontières entre les deux pays est de nature à mettre fin à l'usure causée par les héritages du passé. D'autant plus que dans un monde de plus en plus concurrentiel, marqué par les défis de la crise sanitaire, une intégration maghrébine comprenant les deux voisins serait bénéfique pour les pays de la région.
Inscrit dans une approche anticipatrice, le Royaume a toujours été attaché à l'unification du Maghreb et à la constitution d'un pôle régional fort et incontournable pour réaliser un développement global, intégré et cohérent. L'ambition du Maroc pour l'Afrique est connue par tous, et les partenariats équitables conclus par le Royaume avec ses différents partenaires en sont une preuve palpable.

Il faut donc se rendre à l'évidence que la fermeture des frontières entre les deux pays voisins est préjudiciable à tous, sauf à une bande de mafieux qui a tout à perdre en situation de paix et tout à gagner en situation de conflit et qui reste attachée à des idéologies datant des années 60 et de la guerre froide, loin du pragmatisme de la realpolitik. D'ailleurs, le Roi du Maroc l'a déclaré sans ambages : la fermeture des frontières ne fait que nourrir la « fermeture » des esprits.


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