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Télégramme
Publié dans L'opinion le 24 - 02 - 2010

Après l'avenue An-Nasr qui s'est payée une piste cyclable - qui l'aurait cru en ces temps du tout h'did ? - voici l'avenue d'Alger qui s'offre une piste pour les deux roues. Là encore, qui avait imaginé qu'un jour on penserait aux motos et aux bicyclettes qui ne sont plus signe de misérabilisme ? Au contraire, les conducteurs des 2 roues sont considérés de nos jours comme des citoyens qui comptent. D'ailleurs, Ragraga qui joue les prolongations, contrairement à certains seniors qui ne veulent pas débarrasser le plancher au travail inutile, a tenu à installer des panneaux de signalisation afin qu'on respecte les 2 roues. Car, sachez, braves gens, qu'il y a des automobilistes en retard d'un siècle, qui se garent sur la piste réservée à la « pékala ». Il y a lieu d'ajouter que l'avenue Moulay El Hassan, qui passe devant la Marine et l'ex-ministère du PTT jusqu'à Bab Rouah, sera également incluse dans le programme des pistes cyclables.
Enfin, l'avenue Hassan II, ex-avenue de Témara, de Sidi Makhlouf au Chellah jusqu'à El Kamra en passant par Bab Tamesna, sera réaménagée dans le style de l'avenue Patrice Lumumba. On ne peut qu'applaudir s'il n'y avait pas ces travaux du tramway qui ne se nomme plus désir et qui traînent jusqu'à nous donner la migraine... stop.
Dès le lundi matin, on a entendu dans bien des bureaux la sempiternelle phrase « Revenez après l'Aïd El Mouloud ». Il y a désormais l'avant et l'après Aïd. Des dossiers qui attendent une signature ou deux sont en stand by alors que, la veille d'une fête, il faut justement être à jour et ne pas remettre au lendemain ce qui doit être fait le jour même, comme nous l'ont appris Siadna. Mais, aujourd'hui, notre monde, géré par la Fatiha, reste aléatoire et victime d'une gestion archaïque à tous les niveaux. Les boîtes qui travaillent sans perdre du temps, apparaissent comme des planètes d'extra-terrestres. stop.
Un citoyen de Rabat qui ne connaissait pas les nouvelles règles de la CIMR, des changements notables, a téléphoné à une vieille connaissance à la retraite à Casablanca pour lui demander les renseignements, sachant pertinemment que son vieux copain n'était plus à la Caisse Interprofessionnelle Marocaine de Retraites, association à but non lucratif en principe. Notre ancien de la CIMR s'est démêlé comme un diable en répondant à son vieil ami : « Je te rappelles ». Après avoir trouvé le nouveau bureau à l'Agdal et la somme qui lui est due, il a rappelé comme convenu son pote pour lui donner tous les détails. Conclusion : il n'y a pas beaucoup de retraités qui se montrent serviables avec les anciennes connaissances et qui ont encore le sens du sacrifice. Merci monsieur Fadel qui tient peut-être à rester dans l'anonymat... stop.
Gnaza sur Facebook. La mort d'un jeune de Rabat a déclenché une vague de condoléances impressionnantes... Ainsi, on a pu lire dès le lundi matin « que ton âme repos en paix, frère Karim El Aoumary ». Des amis de partout, de Rabat, Paris et ailleurs se sont reliés sur le site des Koufar - Facebook ? - pour lui rendre hommage. Ilham, Sofia, Kawtar, Hicham, Zineb, Soufiane, une liste d'amis qui s'étaient perdus de vue et qui se sont retrouvés ensemble comme on se retrouve dans un enterrement. Sur MSN aussi, des internautes qui ne paient aucune note, se connectent quand ils apprennent qu'un être cher a disparu. Mieux encore, lors de la mort de Karim, on a entendu sur Facebook des versets du Coran qu'on entend dans une maison en deuil. Autres temps... stop.
Dans un nouveau rapport qui sera publié, l'ALCS (l'Association marocaine de Lutte Contre le Sida) affirme que moins d'une femme séropositive sur dix a accès au service visant à prévenir la transmission du VIH au nouveau-né. Ce qui veut dire 200 bébés séropo chaque année. L'ALCS, qui cultive le sens du scoop et des mises à l'index comme lorsqu'elle dit sans vergogne qu'il y a plus de menaces à Agadir qu'à Rabat ou Salé, devrait tenter de voir la situation des séropositifs dans les prisons où des malades suivent un traitement de fortune sans suivi, dans des cellules où tous les dérapages verbaux sont permis. Le rapport qu'elle nous prépare sur les bébés séropo, c'est du réchauffé. stop.
A la suite de notre flash sur l'article incomplet de « L'Express » sur le tremblement de terre d'Agadir - bientôt 50 ans, le 29 février exactement - nous avons reçu le message suivant signé Jamal Bouamrani :
1°) Outre l'avion qui avait décollé de Rabat ayant à son bord feu Sa Majesté Hassan II, alors Prince Héritier, un autre quadrimoteur de la RAM avait décollé de Casablanca-Anfa, le jour même du sinistre, ayant à son bord toute une brochette de personnalités (dont MM. Mhamed Ben Jilali Bennani, Mohamed Laraki, Mohamed Zizi, plusieurs ministres...) partis apporter leur soutien moral et fraternel aux... quelques survivants... tout en prenant note des besoins pour secourir les sinistrés.
2) Le soir du même jour, arrivèrent, par la route, plusieurs bataillons des Forces Armées Royales, conduits par feu le Général Kettani, n'ayant d'autre but que de déblayer le terrain et essayer de sauver ce qui pouvait l'être parmi « les enterrés vivants ».
3) Des Marins américains qui patrouillaient dans l'Océan s'étaient immédiatement rapprochés d'Agadir et avaient débarqué des marins avec ordre de donner un coup de main aux Autorités Marocaines.
4) A bord de petits bi-moteurs, plusieurs journalistes étaient partis de France pour atteindre Agadir vers 17 h 30 (j'en témoigne car j'avais eu la chance de pouvoir embarquer à bord de l'un de ces avions qui avait fait une escale technique à Casablanca).
Le reste du message étant illisible, nous prions M. Bouamrani de nous faxer la suite. stop.
A propos du drame de la mosquée de « Bab Berdiyinne », un confrère titre son édito ainsi : « 41 morts pour... rien ».
Pour rien dans le sens : alla oualou ? comme s'il pouvait y avoir des morts pour quelque chose. Mais à vrai dire, dans l'immense émotion, on s'y est un peu perdu. Dans des cas pareils, la presse prise au dépourvu n'arrive pas à titrer facilement. Mais ce qui est sûr, ce n'est pas uniquement le minaret de 300 ans qui s'est effondré. Une grande partie de la mosquée de Meknès s'est affaissée comme un château de cartes. Mais on n'a retenu que le minaret en pensant au proverbe. Enfin, ce drame qui a été repris de Paris à Beijing en passant par Moscou - c'est tellement une mosquée qui s'écroule - a incité le Roi bâtisseur et protecteur des arts et du patrimoine, à demander une expertise urgente de toutes les anciennes mosquées du Maroc. Comme on dit : à quelque chose malheur est bon. Un proverbe difficilement acceptable pour ceux qui ont perdu des parents ou des amis proches. stop.
Stupéfaction au quartier Sania Gharbia. La maison traditionnelle Dar Jniyeh, au bas de la pente de Abdesslam Lakraâ, que Dieu ait son âme, vient d'être en partie rasée. Une opération de destruction qui fait mal au cœur. Cette demeure style médina aurait dû être inscrite dans le registre des monuments historiques. C'est un crime de plus contre le patrimoine de Rabat qui l'a encore une fois dans le baba que vient de signer le service de construction qui ne s'est pas déplacé sur les lieux pour voir s'il fallait céder ou pas à la spéculation immobilière qui fait des ravages. Dar Jniyeh a été vendue 600 millions de centimes. Mieux encore, on a accordé aux acheteurs qui ont négocié avec les frères de Benkirane, propriétaires des lieux, le droit de construire un immeuble. Le comble, dans un quartier qui a résisté à l'habitat moche comme un poux qui a envahi le quartier. stop.
Le message royal aux chefs d'Etat maghrébins, à l'occasion du 21ème anniversaire de l'UMA, prouve une fois de plus que le Maroc occupe une place à part dans le concert maghrébin, une place spirituelle au-dessus de toutes les tendances. Maghrébin marocain, c'est une revendication légitime. stop.
A propos d'un éventuel match Maroc-Algérie, les fossoyeurs qui n'avaient pas avalé de voir leurs compatriotes sortir dans la rue pour soutenir les Fennecs, sont aujourd'hui mal placés pour nous parler du Maghreb. Qu'ils gardent leurs impressions de titi dans les vestiaires. Le Maghreb se fera sans eux car ici, comme là-bas, l'avenir ne dépend pas des sautes d'humeur des apprentis sorciers qui passent d'une époque à l'autre, sans respect pour l'autre. Ici et là-bas, encore une fois. stop.


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