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Bruno Retailleau : "le vote sur le Sahara au Conseil de sécurité montre l'isolement de l'Algérie"
Publié dans L'opinion le 08 - 12 - 2025

L'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a estimé que l'Algérie n'a jamais été si isolée après le vote de la résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara où "il n'y a pas eu une seule voix pour elle". Cet isolement, selon le patron des Républicains, pousse le régime à se durcir davantage pour dissimuler ses échecs. Détails.
L'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a repris ses critiques vis-à-vis de l'Algérie qui continue d'abuser de sa rente mémorielle en attribuant tous ses échecs à la France.
Selon le président des Républicains, l'un des plus dures critiques du régime algérien à l'hexagone, l'Algérie vit un isolement sans précédent sur la scène internationale. En témoigne le camouflet qu'elle a subie au Conseil de sécurité après le vote de la résolution 2797 qui a consacré la primauté du plan d'autonomie sous souveraineté marocaine.
"C'est un régime très isolé, il y a quelques semaines, le Conseil de sécurité devait faire un vote très important sur le Sahara occidental qui tient très à cœur au régime et aux Algériens. Il n'y a pas eu une seule voix pour l'Algérie, la Russie et la Chine se sont s'abstenues, ce qui montre bien cet isolement", a-t-il martelé sur le plateau de BFMTV,

Cet isolement pousse, pense Retailleau, le régime militaire à se durcir davantage pour dissimuler ses échecs. "Un régime divisé qui s'isole se durcit", a-t-il poursuivi, rappelant qu'Algérie désigne la France bouc-émissaire depuis des dizaines d'années. "Dès que ça va mal, ils s'excusent auprès de leur peuple en disant c'est la faute à la France", a indiqué l'ancien ministre qui a appelé à sortir de cette mécanique toxique.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l'intérieur, Bruno Retailleau a engagé un bras de fer avec le régime algérien sur le refoulement des ressortissants algériens sous OQTF (obligation de quitter le territoire français) dont la quasi-totalité ne sont pas exécutées à cause du refus catégorique des autorités algériennes.
Le bras de fer est devenu plus intense après l'éclatement de l'affaire des influenceurs que le régime utilisait pour faire des appels à la violence et s'en prendre à ses opposants à l'hexagone.
Pris d'une hystérie anti-française après la reconnaissance française de la marocanité du Sahara en juillet 2024, le régime algérien a rompu les liens avec Paris déclenchant une crise diplomatique sans précédent entre les deux pays.
Partisan de la ligne dure, Bruno Retailleau a voulu engager un bras de fer jusqu'au bout, quitte à utiliser toutes les mesures de rétorsion contre les provocations d'Alger, y compris l'annulation des accords migratoires de 1968, dénoncés récemment par une résolution non-contraignante de l'Assemblée nationale.
La détermination du ministre s'est heurtée à la diplomatie française qui a préféré adopter une méthode plus modérée pour gérer la crise avec le soutien de l'Elysée. Cette ligne douce qui privilégie plus la diplomatie plutôt que le rapport de force est très critiqué à droite par les Républicains et le Rassemblement national au moment où la gauche trouve à chaque fois des excuses à l'agressivité du régime algérien qui est allé jusqu'à la prise d'otage pour punir Paris d'avoir pris partie en faveur de la marocanité du Sahara. L'emprisonnement de l'écrivain Boualem Sansal et le journaliste sportif Christophe Gleize, a été interprété du côté français comme un acte de vengeance.
Après sa libération, Boualem Sansal a lui-même reconnu que tout a commencé après qu'Emmanuel Macron a reconnu le Sahara marocain.


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