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Mekouar, le professionnalisme, Akram, les milliards et Lafchouch…
Wydad, une locomotive en panne
Publié dans L'opinion le 12 - 01 - 2012

Les grands clubs ne meurent jamais. On le dit, car, à l'annonce du titre: “la locomotive wydadie en panne”, il y a des lecteurs ultras reds qui ne vont pas apprécier notre introduction même si elle ne fait que relater la vérité des choses et, donc, objectivité oblige, on se met à diagnostiquer ce mal qui stoppe le wagon wydadi mais pas à faire le procès du chauffeur X et tout son équipage.
Une popularité, du nationalisme, un amour, ça c'est fort connu et il suffit de faire le tour des quartiers du grand Casablanca pour voir ces innombrables graffitis signe de fierté, d'identité, d'appartenance et de gloire.
Une belle époque. Elle est, certainement , celle du grand Mekouar, gestionnaire par excellence, celui qui va donner à l'école wydadie ses lettres de noblesse. Mise à niveau de l'école de foot mais aussi et surtout un suivi auprès du coach Youri qui va puiser dans les godasses Reds pour ne citer que les Daoudi, Naybet, Ben Abicha, Fakhreddine, Nader et quand il fallait du renfort, c'était du super avec les exemples Moussa N'Daw, Petchou, Wassili, Kébir de Fqih Ben Salah.
Mekouar, le groupe des avocats, Lahrizi auparavant, Sentissi, Jdahim, Doublali, Fechtali, le passage El Menjra; chacun a connu des hauts et des bats avec un WAC champion d'Afrique en 1992, Doublali et Oscar à Kumasi, des titres de champion du Maroc (sous l'ère Fechtali et Romao) et puis vint la période Akram. Ce dernier sera aussi titré champion du Maroc mais voilà pour la gestion, elle n'est pas à 100% sur le modèle du bon Mekouar. Tout d'abord, cette inflation qui a fait grimper le droit d'adhésion à 20.000 dh. “Non, dira Driss, celui qui a de quoi payer facilement les 20.000 dh, mais pourquoi le faire sachant qu'en contrepartie, il n'y a que du vide. On est loin de vivre cet esprit de famille sous un même toit nommé le club. Le club au vrai sens du mot et non pas aller dimanche matin à l'Oasis pour n'entendre que des mots bas et pas le moindre service qui te fait rappeler avec rage ce qui se passe chez les voisins Zamalek ou Al Ahly. 2 briques, ça ne m'intéresse pas d'aller le jour de l'assemblé générale hurler des vérités alors que personne ne va vraiment brancher puisque le match réglé sur mesure n'est qu'un film vidéo dont le scénario est connu …”
Une démocratie très spéciale. Cette formule a fait éloigner une bonne tranche de Wydadis qui se suffisent de nos jours du wait and see.
Des adhérents silencieux et un comité doux. Il y a, en parallèle, tout le pouvoir du président Akram à décider presque à lui seul de ce qui touche de loin ou de prés le quotidien du Wydad. A lui seul, façon de parler, car, avec l'arrivée de son fils Hafid, on parle dorénavant …d'héritage.
Des pannes, ça commence chez la catégorie des jeunes, sinon comment expliquer le départ prématuré du directeur technique Soulaymani Abderrahman. Celui qui, durant tout le Ramadan, a travaillé comme un fou pour assurer une bonne relève à l'école wydadie et donc éviter dans le futur ces achats de joueurs dits stars qui crèvent la trésorerie du club. Soulaymani Abderrahman apprécié pour son travail de terrain, son recrutement reposait sur un profil très adéquat, convainquant et rassurant. Rien à voir avec celui actuel qui repose sur le copinage, le relationnel et autre camaraderie (belle époque de Ba Salem celui qui prenait sa petite moto pour aller dénicher les Naybet, Daoudi, Bouyboud, Azmi ou Achab).
Des choix d'entraîneurs. Il suffit qu'un “Samsar” se présente au complexe Wydad et bonjour la série des Brésiliens, Portugais, Français ou Suisse. Mais à propos, rappelez moi ces déclarations peu mesurées pour ne pas dire insultants d'un certain Carzito. Choix des joueurs et là, c'est le gros du problème. Dès qu'un nom est annoncé chez le voisin vert, une fièvre s'installe au camp rouge, les portables sonnent alors fort et comme au marché, c'est au plus offrant (le budget du WAC plafonne à 5 ou 6 milliards de centimes selon la houle).
Des recrutements. On n'est pas contre, mais au moins que ces opérations répondent à des conditions. Le talent d'abord, mais aussi l'adaptation au climat wydadi; être fort chez soi pour ne rien apporter au Wydad; c'est peu professionnel de vivre les exemples Yassine Lakhal, Mouityhis, Allaoui à moins que ces derniers vont pouvoir se ressaisir après la trêve. Un pressing constant, ça on le sait et donc pour pouvoir gérer le grand WAC, ça demande du métier, de la sagesse, Choufa, les bonnes décisions et ne pas coller son échec sur autrui …
Un pilote capable de maintenir pour de bon l'avion wydadi (Ah! ces “Fchouch” qui accompagnent toujours les passagers vedettes wydadies). Beaucoup de noms ont circulé. Fini la polémique Fakhir, Zaki dompteur à son habitude, Taoussi le Guardiola national, des CV qui affluent. Please ne faites pas la gaffe de trop. Le Wydad ne mérite pas cette instabilité technique. Le club des titres et du nationalisme, passe par une période sensible. Le président Akram ferait mieux de s'entourer d'un comité de sages pour trouver un remède et décoller mieux …
Wydad Al Ouma, le Wydad de tous vivra…


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