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L'Histoire est un éternel recommencement
Publié dans L'opinion le 11 - 03 - 2016

Notre Monde réduit et ouvert ne va pas bien. Les informations des quatre coins de la planète circulent en temps réel, à la vitesse de l'éclair. Parmi les citoyens que nous sommes, envahis par la médiatisation des nouvelles de pays amis, voire de pays plus lointains, certains s'autorisent à des analyses, des commentaires et des points de vue, qui ne sont en rien une immixtion dans les affaires internes et politiques d'un pays.
La France est un pays ami. De par ma formation, essentiellement dans les écoles de la Mission universitaire française, ayant acquis un esprit fondamentalement cartésien, dans la rigueur et le pragmatisme, il m'arrive d'avoir envie d'écrire un mot sur ce pays. Le pays marqué par ses grands auteurs : Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Diderot... et du Grand Général De Gaulle, l'un des plus grands hommes politiques que le Monde moderne a connus.
Je suis, il faut que je le précise, un Marocain pur et dur, profondément ancré à ma marocanité, à la Monarchie que je souhaite éternelle dans mon pays, à notre territoire presque totalement retrouvé, à l'Islam, le socle fondamental de notre unité que préside notre Souverain, l'Emir des croyants.
J'ai fait un constat simple : les Monarchies sont plus stables que les régimes présidentiels où, tous les quatre ou cinq ans, des batailles, plus destructives que constructives, s'engagent puisqu'il faut élire un nouveau Président.
De chaque mandat, douze à dix-huit mois sont ainsi essentiellement consacrés à la campagne qui s'engage et à l'émergence d'un nombre incalculable de candidats. De droite, de gauche, du centre, de l'extrême droite, d'un saupoudrage écologique. Il n'y a pourtant qu'une place à pourvoir et ils le savent tous, même ceux qui feront, et ils sont nombreux, entre zéro et un pour cent des voix.
Lors de la campagne des élections régionales en France, j'avais été interpellé par les résultats des sondages et par la réponse d'un grand nombre de citoyens français, qui à 70 % souhaitaient pour leur pays un gouvernement d'union nationale.
Ils ont compris et ils le disent haut et fort dans les sondages, que ce qui mine la politique du pays, ce qui entrave les réformes difficiles qui doivent y être menées, c'est cette opposition entre les deux grands partis qui se retrouvent au pouvoir l'un après l'autre.
Quand c'est la gauche qui est aux commandes, après la perte par les urnes de la droite, la politique de la droite sera de tenter de détruire tout ce que la gauche tentera d'entreprendre. C'est là la vengeance de ceux qui ont été écartés, et qui feront tout pour que les gagnants échouent.
Ce raisonnement est valable dans les deux sens. Si c'est la droite qui est aux manettes, la gauche jouera son rôle d'opposition qui consistera à défaire ce que la droite tente d'établir.
Quand dans un pays 52% ont le pouvoir et 48 % ne l'ont pas, le combat politique s'annule, les réformes ne peuvent être menées, des crises institutionnelles s'engagent, elles ouvrent les voies du chômage, des déséquilibres économiques et sociaux, des reculs techniques et industriels, de la montée du mécontentement et de la poussée des extrémismes. C'est ainsi que la France a perdu son rôle de première puissance dans la géopolitique européenne et la construction de l'Europe.
Si on associait les compétences de droite, du centre et de la gauche, dans le même état d'esprit et la même volonté de redressement du pays, alors oui les routes des réformes pourraient être empruntées. La confiance serait ainsi rétablie, les tissus de l'emploi raccommodés, les entreprises, grandes, moyennes et petites en meilleure santé avec la création de nouveaux et nombreux emplois, un chômage en baisse, et une extrême droite vidée de son substrat.
Il faut pour cela que le chef de l'Etat élu soit réellement le Président de tous les Français, et que son Gouvernement soit composé de compétences françaises de droite, de gauche, du centre comme le veulent et le souhaitent les Français.


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