DR ‹ › Célébrant la qualification de leurs pays d'origine participants à la Coupe d'Afrique des nations (CAN 2025) qui se tient au Maroc, certains supporters sur les Champs-Elysées à Paris ont dû payer des amendes de 135 euros. Parmi eux, des sympathisants du pays hôte ont indiqué sur les réseaux sociaux que cette verbalisation serait liée au port d'un maillot de leur sélection ou d'un drapeau étranger. Il n'en est cependant rien, puisque la loi française ne punit pas le fait de brandir de tels symboles dans l'espace public. Les amendes en question reposent plutôt sur un arrêté de la préfecture de police de Paris, à l'occasion des quarts de finale de la CAN 2025. Cette mesure a été prise du 9 au 11 janvier 2026, pour interdire les regroupements de supporters dans certains périmètres à Paris, y compris les Champs-Elysées. La sanction ne concerne donc ni les drapeaux étrangers, ni les maillots des équipes nationales portés par les supporters, mais la présence de ces derniers dans une zone où leurs rassemblements ne sont pas permis. Plus généralement, les interdictions de symboles similaires veillent à ne pas faire obstruction au principe de base qu'est celui de la liberté. Le caractère exceptionnel de ces décisions ne concerne que des contextes particuliers, les bâtiments et les administrations publiques, les cérémonies officielles, ou encore la mise en œuvre d'un arrêté pour le maintient de l'ordre public.