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Journée mondiale de la santé mentale : Le bien-être et l'épuisement au travail
Publié dans Yabiladi le 10 - 10 - 2017

La journée de la santé mentale, célébrée chaque 10 octobre a pour objectif général de sensibiliser aux problèmes de santé mentale et de multiplier les efforts afin de l'améliorer ? Cette année l'OMS a pour thème, la santé mental au travail. Qu'est ce que le bien-être au travail, quels sont les premiers signes qui doivent nous alerter d'un épuisement professionnel ? Détails.
Aujourd'hui, Journée mondiale de la santé mentale, l'OMS a choisi d'offrir un coup de projecteur à la Santé mentale au travail, avec l'objectif général de sensibiliser à ce type de problèmes et de mobiliser les efforts contribuant à améliorer celle-ci.
D'après l'OMS, les employés et les dirigeants qui mettent en place des initiatives de promotion de la santé mentale au sein de l'entreprise et qui soutiennent les employés ayant des troubles mentaux observent une amélioration de la santé des employés, de leur bien-être et de leur productivité en conséquence.
Par ailleurs, le harcèlement et les brimades que subissent certains employés pendant l'exercice de leur profession, problèmes couramment signalés d'ailleurs, constituent un environnement de travail très nocif pouvant entraîner un effet négatif important sur la santé physique et mentale, l'abus de substances ou d'alcool, l'absentéisme et une perte de productivité.
La dépression et les troubles de l'anxiété sont des problèmes de santé publique agissant de manière très directe sur notre capacité à travailler et sur notre productivité au quotidien. Selon les chiffres publiés par l'OMS, plus de 300 millions de personnes souffrent de dépression dans le monde, ce qui en fait la principale cause d'incapacité. Plus de 260 millions présentent des troubles de l'anxiété. Et enfin un grand nombre vit avec les deux pathologies associées. L'OMS estime que la dépression et les troubles de l'anxiété coûtent à l'économie mondiale environ 1000 milliards de dollars par an en perte de productivité.
De nombreux facteurs de risque pour la santé mentale au travail existent ; les plus incriminés découlent de l'interaction entre le type de travail, un mauvais cadre organisationnel et managérial, les aptitudes et compétences des employés, le peu de soutien mis à leur disposition, et une rigidité des horaires de travail.
Le Burn Out chez le travailleur Marocain
Joint par téléphone, le Dr Reda Anouar, Médecin psychiatre au Centre hospitalier universitaire de Casablanca, confie à Yabiladi que l'épuisement professionnel communément appelé «Burn out» est la résultante d'une succession de différents états de stress au sein du travail, «au départ, ce stress est bénéfique pour le rendement et adapté, or quand il devient chronique et inadapté, on observe une diminution du rendement et un retentissement sur l'efficacité de l'employé dans sa profession», affirme-t-il.
Quand la personne souffre du syndrome de l'épuisement professionnel, ça se traduit par une perte de tout moyen d'adaptation face aux facteurs stressants de la vie quotidienne, en l'occurrence professionnelle. «Il faut bien faire la différence avec la dépression. Les personnes se retrouvent dans l'incapacité de fournir un effort», atteste-t-il. Dr Anouar déplore également la prise en charge tardive des patients qui peuvent développer des complications, qui se traduisent par une dépression, des troubles de l'anxiété, insomnies et troubles métaboliques.
«Quand on retrace l'histoire de la maladie, on découvre que les malades ont fait face à un stress chronique et perdu en conséquence toute capacité d'adaptation.»
Interrogé sur la prise en charge des patients en Burn-out, Reda Anouar affirme que la prise en charge est personnalisable et dépend de chaque patient, étant donné que les personnes possédent des traits de caractères bien différents. «Il existe deux plans d'actions, tout d'abord personnel, c'est à dire visant directement le développement personnel du patient, aider ce dernier à développer des capacités adaptatives, gérer le stress du quotidien et l'aider à faire face à ses conflits inter-personnels. Vient ensuite une prise en charge collective, un travail de groupe fait de séminaires, de séances une fois tous les mois où les personens peuvent bénéficier de méthodes concrètes les aidant au quotidien», conclut le praticien hospitalier.


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