Nouvelles révélations sur les liens entre Alger et le Hezbollah    Le Maroc suit avec profonde inquiétude les violents incidents à Al Qods Acharif et dans la mosquée Al-Aqsa    VIDEO// Dr Mourad Yazid raconte comment se porte la Malienne qui a accouché de 9 bébés à Casablanca    SM le Roi Mohammed VI commémore Laylat Al-Qadr    L'accueil en Espagne du chef du polisario entache sérieusement le partenariat avec le Maroc (Parti de l'Istiqlal)    Classement UEFA / 2020-2021 : Le Bayern premier, le Man City dépasse le Barça    Volley-ball: Démarrage du championnat avec 16 clubs en Excellence    CAN 2021 / Affaire Guelor : La décision repoussée au 16 mai    Prévisions météorologiques pour le lundi 10 mai 2021    Le Maroc et la lutte antiterroriste : récit d'un succès reconnu à l'échelle internationale    Arabie Saoudite: Les autorités confirment l'organisation du Haj    Ecosse: les indépendantistes exigent un référendum sur l'indépendance    Entreprises privées: Délais de paiement supérieurs aux délais réglementaires    Covid-19 au Maroc: 236 nouveaux cas et 374 guérisons en 24H    Réprobation unanime des partis politiques marocains    Les indicateurs hebdomadaires de Bank Al-Maghrib    La Banque Populaire accompagne la relance économique des régions    Les Etats-Unis saisissent une cache d'armes en mer d'Arabie    Habib El Malki loue la qualité de la coopération maroco-rwandaise    Message de l'Emir de l'Etat du Koweït à S.M le Roi    L'Espagne lève l'état d'urgence sanitaire    L'OMS adoube Sinopharm    Le Festival du cinéma méditerranéen deTétouan dévoile la composition de ses jurys    La gestion sécuritaire des conflits sociaux en Algérie est " porteuse de tous les dangers "    En Espagne, les destins de deux apprentis toreros figés par la pandémie    Oujda : 7 personnes arrêtées pour contrefaçon de marques commerciales et emballage de denrées alimentaires périmées    Covid-19 : la Tunisie annonce un confinement général du 9 au 16 mai    Incidents à Al Qods Acharif : le Maroc réagit    Maroc : Le président du Ministère public exhorte les responsables à lutter contre la vente illégale de médicaments    Le nom de feu Abdelkhalek Louzani accolé au Stade municipal d'Essaouira    Maroc : la britannique Xlinks va construire un complexe éolien et solaire et vendre l'électricité produite au Royaume-Uni    Attijariwafa bank candidate au rachat de Union Bank of Nigeria    Algérie : Grève générale de trois jours dans le secteur de l'éducation à l'appel de quatorze syndicats    Rkia Taghi, veuve de Mohamed Ferhat, le départ d'une icone    Climat des affaires : la nouvelle feuille de route sur 5 ans [Document]    Botola Pro D1:Le MCO bat in extremis l'OCS    Souad Khouyi, comédienne de haute extraction    « Night Walk », La Fouine chez Aziz Tazi    Vogue, le monde de Hassan Hajjaj    Festival international du court métrage du Souss: une édition virtuelle du 21 au 24 mai à Aït Melloul    Signature d'une convention-cadre de partenariat pour la promotion du sport scolaire    Champions League: Hakim Ziyech titulaire face à City ?    Le Maroc suit avec profonde inquiétude les violents incidents à Jérusalem    Fusée chinoise : les dernières informations de l'agence spatiale    Sages-femmes au Maroc, un métier indispensable mais précarisé    Publication : Nasser Bouchiba esquisse 60 ans d'Histoire des Relations entre le Maroc et la Chine    CAN Féminine, Maroc 2022 : Participation record aux éliminatoires    Le rappeur marocain Issam dévoile son premier album "Crystal"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





France : Offensive sur la sécurité, sujet phare de la présidentielle de 2022
Publié dans Albayane le 19 - 04 - 2021


Macron, critiqué sur le terrain
« Plus de bleu sur le terrain »: Emmanuel Macron lance une nouvelle offensive sur la sécurité, l'un des sujets phares de la présidentielle de 2022, en promettant de tenir son objectif de 10.000 policiers et gendarmes supplémentaires et en faisant de la lutte contre les trafics de drogue « la mère des batailles ».
« Chaque Français verra plus de bleu sur le terrain en 2022 qu'en 2017. Ça rassure les gens, ça dissuade les délinquants. Je me bats pour le droit à la vie paisible », déclare le chef de l'Etat dans un entretien au Figaro publié dimanche soir, à la veille d'un déplacement à Montpellier sur ce thème de la sécurité.
Ce sujet régalien est érigé comme l'une des priorités de l'exécutif pour la fin du quinquennat alors qu'il reste identifié comme l'un des talons d'Achille d'Emmanuel Macron, notamment face à la droite.
Dans le Figaro, le chef de l'Etat défend pied à pied son bilan, au moment où la France « doit faire face à une forte augmentation des violences sur les personnes, qui visent tout particulièrement les détenteurs de l'autorité », reconnaît-il.
Pour combattre ces violences, il promet qu'il ira « au bout du bout de ce plan des 10.000 » membres des forces de l'ordre supplémentaires promis d'ici la fin du quinquennat. « Aujourd'hui 4.508 policiers et 1.706 gendarmes ont déjà été recrutés, soit 6.214 membres des forces de l'ordre ». « Nous aurons en complément, dès cette année, 2.000 policiers et gendarmes de plus » dont « l'essentiel » ira « directement sur la voie publique ».
Le chef de l'Etat annonce aussi la création à Montpellier, où 50 policiers supplémentaires viendront en renfort d'ici fin 2002, d'une « école de guerre avec de la formation continue » pour les policiers ainsi que la modernisation de leur uniforme et le remplacement de la casquette par un calot.
Il compte beaucoup sur le déploiement des caméras-piétons, dans le cadre de la loi sécurité globale tout juste adoptée au Parlement: « elles vont tout changer », car elles vont aider à « prévenir les dérapages » et « inhiber les gens violents ».
Dans le Figaro, le chef de l'Etat revient aussi sur les « violences policières », expression qu'il avait utilisée en décembre mais pour la contredire aussitôt. Ce que lui ont néanmoins reproché les syndicats de police et l'opposition de droite, dont encore ce dimanche Xavier Bertrand, potentiel rival en 2022.
Cette fois, il se veut extrêmement clair: « Il n'y a pas de violence systémique de la police, c'est faux; il n'y a pas de racisme systémique de la police, c'est faux, pas plus qu'il n'y en a dans la gendarmerie ou au sein de l'Etat ».
Mais il répète que le contrôle au faciès est une réalité. « Si dans tous les sondages, toutes les enquêtes de terrain, des jeunes vous disent qu'ils subissent des contrôles au faciès, leur dire: +non, il n'y en a pas, c'est un sentiment que vous avez+, c'est aussi insensé que d'aller expliquer à des gens: +vous avez peut-être un sentiment d'insécurité mais ce n'est pas une réalité+. »
Concernant la multiplication des règlements de compte violents entre bandes, Emmanuel Macron constate que les trafics de stupéfiants « explosent » et « forment la matrice économique de la violence dans notre pays ».
« Les éradiquer par tous les moyens est devenu la mère des batailles, puisque la drogue innerve certains réseaux séparatistes mais aussi la délinquance du quotidien.
Il affirme que le gouvernement est en train de passer « à la vitesse supérieure » en « harcelant les trafiquants et les dealers ». « Sur les 4.000 points de deal répertoriés récemment, plus de 1.000 opérations coup-de-poing ont été réalisées ces dernières semaines. Et chaque jour, nous fermons un point de deal », selon lui.
Il ajoute que « 70.000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis septembre » pour les consommateurs.
« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », souhaite-t-il, sans détailler comme cette consultation pourrait être menée.
Il faut, selon lui, que le consommateur comprenne que lorsqu'il « se roule un joint dans son salon », il « alimente la plus importante des sources d'insécurité ».
Entrant dans le débat sur la légalisation du cannabis dit « récréatif », dont l'usage est interdit, Emmanuel Macron soutient que « dire que le haschisch est innocent est plus qu'un mensonge »: « Sur le plan cognitif, les effets sont désastreux. »
Sur la sécurité, comme sur « l'économie et l'industrie, sur les réformes, sur le social, sur l'éducation, sur l'environnement », Emmanuel Macron promet qu'il agira « jusqu'au dernier quart d'heure » de son mandat, malgré la crise du Covid-19.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.