Le journaliste et écrivain Hakim Anker a passé l'arme à gauche le mercredi 9 décembre 2020 à Casablanca après une lutte contre la Covid-19. Brusque. L'information de sa mort est tombée comme un couperet, et son départ aussi vite a laissé un vide sidéral dans la scène culturelle et médiatique nationale et arabe. En hommage posthume à sa mémoire, un livre collectif regroupant des témoignages d'une belle brochette de poètes, d'écrivains et de journalistes marocains vient de voir le jour. « Des roses blanches sur les ailes de l'oiseau libre de Doukkala, Hakim Anker » est le titre choisi pour cette publication cordonnée et présentée par le poète, traducteur et journaliste culturel marocain et son frère de plume, Saïd Ahid. Par ailleurs, la couverture de ce livre de 94 pages, format moyen, dont le tableau est signé par l'artiste Jawad Tibani, a été conçue par le nouvelliste Mohamed Aziz Mesbahi. « Des roses et des excuses tardives », c'est avec ces mots que Ahid a présenté le livre en évoquant le parcours long et singulier du défunt. Ainsi, le bal des textes a été ouvert par un témoignage poignant de son fils, Alae Ankar, 14 ans, intitulé « à la mémoire de mon père » avec les deux langues arabe et anglaise. D'autres plumes des mondes de la poésie et de la culture, dont Mina Alzhar, Mohamed Belmou, Mohamed Jalid, Mohamed Hamama, Taher Hamzaoui, Chafiq Zougari, Mohamed Moustaqim , Rehal Nouaman, Nourdine Wahid, Chakib Ben hamid, Abdelkarim Mahi, Mostapha Malih, Abdellah Marjane, Aboulkacem Chabri ont pris part à cette publication.