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Le code de la famille selon Benoutiq : Les avocats MRE apportent leur contribution au débat
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 11 - 02 - 2019

Le code de la famille est aussi une affaire du département d'Abdelkrim Benoutiq. Le ministre délégué chargé des Marocains résidant à l'étranger (MRE) et des affaires de la migration a, à cet effet, rassemblé, vendredi dernier à Marrakech, des compatriotes qui se penchent sur ce texte de loi lors du 3ème Forum des avocats MRE.
«Un événement qui aura des traces scientifiques et des réflexions autour de nouveaux mécanismes pour l'avenir», indique M. Benoutiq en ouverture de l'événement qui s'est poursuivi jusqu'à samedi. En associant les avocats marocains du monde à ces réflexions, le responsable veut également véhiculer des messages. Il estime également que le code de la famille concerne non seulement les Marocains d'ici mais aussi d'ailleurs.
Participation à l'évolution du Maroc
«Si nous associons les avocats marocains du monde, c'est pour leur dire que le Maroc évolue. Cette évolution est tributaire de la participation de tous», détaille M. Benoutiq. L'intervenant ne manque pas, entre-temps, de mettre l'accent sur l'émergence de complications manifestées par des changements sociétaux au Maroc et à l'étranger. Une allusion est faite dans ce sens au texte de loi, objet de la rencontre. D'où l'apport de ressources humaines qualifiées en la matière, y compris les MRE. «Des compétences marocaines occupent le premier rang dans des secteurs à caractère scientifique», enchaîne-t-il. A propos du code de la famille, le ministre indique qu'un débat et un ijtihad ou effort de réflexion doivent exister. «Il ne faut pas être conservateur ou avoir des craintes en évitant de traiter des questions complexes. L'ijtihad est important pour l'avenir», enchaîne-t-il lors de l'événement marqué par la participation de différents intervenants en la matière.
Appel à la souplesse de l'exequatur
S'exprimant également au cours de cette rencontre organisée sous le thème : «Le code de la famille à la lumière du droit comparé et des conventions internationales», Mohamed Abdennabaoui, procureur général du Roi près la Cour de cassation et président du ministère public, met l'accent sur le rôle du ministère public dans le code de la famille en tant que partie principale. Il met également en avant le «rôle du ministère public en application des conventions internationales ayant trait à la famille, aux femmes et à la garde d'enfants». Pour M. Abdennabaoui, le code de la famille, en vigueur depuis 15 ans, a un impact sur les individus. Il va naturellement de soi sur les MRE. A propos des mesures à introduire en rapport avec l'application du code de la famille, le président évoque celles ayant trait à la «conclusion du mariage à l'étranger et à la souplesse de l'exequatur». Pour ce faire, une réforme du code serait souhaitable. Une démarche annoncée par le secrétaire général du ministère de la justice, Abdelilah Lahkim Bennani.
Une évaluation du code est en cours
«Le ministère de la justice est en cours d'évaluation du code de la famille qui inclut pour la première fois les MRE», précise M. Bennani. Par l'occasion, le SG met l'accent sur la tenue d'un comité bi-ministériel pour trouver des solutions autour de l'application du code de la famille à travers la signature d'une circulaire par les départements de la justice, des MRE et des affaires de la migration, de l'intérieur ainsi que le ministère public. L'intervenant annonce également la participation du Maroc au Royaume-Uni en mars prochain autour du code de la famille.
Quelques propositions
Intervenant également à l'événement, Omar Ouidra, président de l'Ordre des avocats, ne manque pas de formuler des propositions. «Il faut revoir la discorde», précise-t-il. Le bâtonnier met également le point sur l'inexistence de la médiation et la nécessité d'intervention légale.
Pour sa part, Hilal Lahlimi, président de l'Association des avocats MRE, qui a préféré ne pas s'exprimer assez sur le code de la famille puisque ses précédents ont dit l'essentiel, saisit son passage pour formuler d'autres propositions. «Il faut compter sur les compétences des Marocains dans les consulats», indique-t-il. Il ne manque pas de rappeler les missions de l'association créée en mai 2018 à Rabat. Celles-ci étant, entre autres, la contribution à la défense des droits des MRE en rapprochant l'assistance légale aux Marocains du monde.


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