Accès à l'information. Le parquet général secoue les tribunaux    Au-delà d'une LDF    Le groupe Maroc Télécom consolide ses résultats en septembre    Top Performer RSE 2019. Attijariwafa bank distingué    Chambre des représentants. Comment réformer la séance des questions orales ?    Flexibilité du dirham : Le Maroc est capable de passer à la 2è phase en cas de choc, selon Jouahri    Edito : PLF    Production alimentaire : Le Maroc a atteint «un bon niveau» de couverture de ses besoins    Pour exercice de la médecine sans autorisation : Un Français épinglé à Marrakech    Solid'Action : Faisons des enfants des douars nos enfants !    Rabat : Arrestation d'un malade mental pour agression contre un muezzin    Météo: le temps qu'il fera ce lundi    Les facteurs de vulnérabilité financière pourraient aggraver le prochain ralentissement économique    Akhannouch juge nécessaire la « mise à niveau » de l'entreprise marocaine    Calcio : La Juventus et Ronaldo enchaînent    Le Onze national décroche haut la main sa qualification au CHAN 2020    Salon du cheval : La Sorba de Maher El Bachir remporte le GP S.M le Roi Mohammed VI de Tbourida    Missing    La politique pénale du Maroc jaugée à l'aune des droits de l'Homme    L'ONMT veut développer le tourisme golfique au Maroc    Le Maroc, un marché émergent alternatif pour les entreprises espagnoles face au Brexit    Les enseignants cadres des AREF se remettent en grève    Météo : De fortes pluies prévues dans certaines régions    Coppola travaille sur "Megalopolis", son projet de film le plus ambitieux    Participation marocaine au Festival des musiques "Oslo World"    Projection en Norvège du film "Paris Stalingrad" de la Marocaine Hind Meddeb    Salon du cheval: La Sorba de Maher El Bachir remporte le Grand Prix Mohammed VI de Tbourida    Manifestations au Liban: L'ambassade du Maroc met une ligne téléphonique à disposition des Marocains    Les subventions à la culture ont-elles tué la création?    «Le Sahara est marocain»: il invite l'Algérie et le Maroc à ouvrir leurs frontières    «La subvention a pratiquement aidé le secteur»    «Les subventions aux arts plastiques pourraient connaitre un réexamen»    PPS: l'opposition pour l'édification d'une alternative démocratique    «N'assassinez pas le rêve» des étudiants de Boulemane    Faculté de droit d'Agadir: Un acte inadmissible!    Les Botolistes proches de la qualification    CAN 2020 : Les joueurs locaux corrigent l'Algérie    Vidéo. Le Maroc lance son premier nanosatelite dans l'espace    Vidéo. Mine d'art de Khouribga: quand les artistes essayent de "passer le relais"    Couverture alimentaire : Le Maroc a atteint « un bon niveau », selon Sadiki    Brexit, politique étrangère… au sommet de Bruxelles    Quand Donald Trump s'en prend à Bruce Springsteen et Beyoncé    Les glaciers suisses ont diminué de 10% en 5 ans    Insolite : Conférence record    Amar Saâdani : Le Sahara est marocain    Jack Lang : «Trésors de l'Islam en Afrique, de Tombouctou à Zanzibar témoigne de l'histoire du Maroc»    Eliminatoires CHAN 2020 : Maroc-Algérie à guichets fermés    ITF juniors au Maroc: Le RUC passe le relais au Riad    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Edito : Notre-Dame la Médina
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 18 - 04 - 2019

L'implication personnelle assidue et sans relâche du Souverain pour la préservation du patrimoine historique architectural du Maroc, notamment dans nos médinas, revêt tout son sens et va au-delà du simple acte de restauration urbanistique.
Quand on voit l'ampleur de l'émotion suscitée par l'incendie de la cathédrale de Notre-Dame à Paris, on comprend que pour la France et les Français il ne s'agit pas seulement de l'effondrement d'un monument mais de la disparition d'une partie de la mémoire et de l'histoire de toute une nation.
Des médinas comme celles de Fès, Meknès, Rabat, Casablanca et Marrakech sont le capital immatériel inestimable du Maroc et de ses 14 siècles d'histoire. Ces médinas constituent des archives vivantes de l'évolution à travers les âges de la société et la civilisation marocaines. Sans oublier les vestiges et autres monuments parsemés à travers le territoire qui rendent compte de l'ère antéislamique. Les grandes villes marocaines, à l'image de Casablanca, regorgent aussi d'édifices historiques relatant le Maroc du siècle dernier.
Il ne s'agit pas là seulement de monuments au sens physique du terme mais bien plus.
Laisser dépérir nos médinas, nos édifices historiques, quel que soit leur âge, c'est commettre l'acte irréversible d'effacer notre mémoire. Et aucun peuple ne peut exister sans sa mémoire ni son patrimoine qui représentent un capital immatériel qu'on ne peut dupliquer. Ce n'est pas pour rien. On comprend pourquoi les Français se sont tous levés pour rebâtir Notre-Dame de Paris…


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.