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Elections : La bataille des jeunes a commencé
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 22 - 09 - 2020

Inclusion des compétences, élimination de la limite d'âge, augmentation du quota
La prépondérance de la Covid-19 sur l'actualité n'empêche pas les partis politiques de songer dès maintenant à la nuit de l'annonce des résultats des prochaines élections. Alors dans les salons de grandes villes et les QG des partis politiques, la révision des lois électorales capte l'attention. Certains sujets sortent du lot comme le seuil mais également et surtout la liste nationale. Il existe aujourd'hui une vraie course contre la montre et une forte mobilisation chez les politiques. Pour certaines jeunesses partisanes, la liste des jeunes est le seul moyen d'assurer une certaine représentativité de cette catégorie. Seulement voilà, certaines voix adverses rétorquent que ce mécanisme a épuisé tous ses objectifs et mérite d'être revu après des années de sa mise en oeuvre.
Ainsi, les mêmes sources proposent de ne plus limiter cette liste aux seuls jeunes mais d'inclure les compétences partisanes qui ne disposeraient pas d'assise populaire et voient donc leurs chances de se faire élire par suffrage direct totalement anéanties. Les jeunesses partisans ne sont pas contre l'idée mais elles craignent de voir la liste des jeunes disparaitre ou changer de nom. Ceci impliquera des changements de taille. L'un des verrous assurant un monopole des jeunesses sur ladite liste concerne la limite d'âge fixée à 40 actuellement.
L'intégration de la catégorie des compétences partisanes vaudra quasi automatiquement la suppression de la limite d'âge, ce qui veut dire que les jeunes devront partager la trentaine de sièges qui leur sont réservés avec les compétences. Ceci amène certains concernés à proposer l'augmentation du nombre de sièges réservés à la liste nationale qui totalise 90 sièges dans la législation actuellement en vigueur. Le hic est qu'avec plus d'un quart de députés élus par la liste nationale, la question de la légitimité politique et électorale finira par se poser. Face à cette situation compliquée, les partis politiques n'ont pas encore trouvé une solution consensuelle. Si l'impasee continue, le ministère de l'intérieur sera amené à trancher. C'est d'autant plus vrai que le temps commence à presser. Les lois électorales devront être adoptées par le Parlement avant la fin de la prochaine session parlementaire prévue en février 2021. En attendant, l'Intérieur avait ouvert les consultations avec les différentes formations politiques. En plus des jeunes, les féministes se mobilisent pour assurer une représentativité des femmes dans les instances élues. Dans ce sens,
la coalition «mounassafa daba» (la parité maintenant) s'active pour atteindre cet objectif. En l'espace de quelques semaines, le mouvement a rencontré le chef de gouvernement ainsi que plusieurs chefs de partis pour défendre son livre blanc. Cette intense activité arrive à un moment où le principal mécanisme mis en place depuis quelques années pour renforcer la présence féminine, notamment au Parlement, ne fait plus l'unanimité.


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