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Interdites à Alger, les ONG des familles des disparus algériens tiennent leur séminaire à Bruxelles
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 19 - 03 - 2007

Interdites à Alger, où elles devaient tenir un séminaire sur les cas de disparition, les ONG des familles des victimes et disparus algériens se sont réunies, dimanche à Bruxelles, sous l'égide de la Fédération internationale des Droits de l'homme (FIDH).
L'objectif de ce séminaire de deux jours, intitulé "pour la vérité, la paix et la conciliation", qui a réuni une pléiade d'experts internationaux, est de s'enquérir des expériences d'autres pays en matière de justice transitionnelle, notamment au Pérou, en Afrique du sud, au Rwanda, au Mozambique ainsi qu'au Maroc, à travers la mission de l'Instance Equité et Réconciliation, présentée par M. Mustapha Iznasni, ancien membre de l'instance.
Le séminaire, qui devait se réunir les 8 et 9 février dernier à Alger, avait était interdit par les pouvoirs publics algériens au motif qu'il contrevenait aux dispositions de l'ordonnance de mise en oeuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, comme l'ont rappelé, tour à tour, les représentants des associations "Djazairouna", "Somoud", "Sos disparus" et du "Comité des familles des disparus", ainsi que plusieurs membres du barreau algérien.
En effet, les dispositions de l'article 45 de l'ordonnance précitée, "prévoit des peines d'emprisonnement de 3 à 5 ans ainsi que des amendes contre toute personne qui, par ses déclarations, écrits ou tout acte, utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions (...), fragiliser l'Etat, nuire à l'honorabilité de ses agents (...) ou ternir l'image de l'Algérie sur le plan international".
Selon les participants, ladite loi a réduit au silence "les familles des victimes de la décennie noire", alors que celles-ci ne veulent que la vérité sur les circonstances de disparition des leurs et sur leur sort afin de pouvoir en faire, enfin, le deuil.
Différents intervenants algériens sont revenus sur le coup d'Etat militaire du 11 janvier 1992 qui a été suivi notamment par la suspension du processus électoral et la déportation de plus de 17.000 citoyens dans l'extrême sud algérien.
Selon eux, les affres de ces déportations massives et aveugles ont été à l'origine de la vague terroriste qui a déferlé sur le pays et qui a fait quelque 200.000 morts et des milliers d'enlèvements, dont la moitié sont des femmes.
Dans une analyse de la Charte sur la réconciliation, M. Madjid Benchikh, ancien doyen et professeur de droit à l'université de Cergy Pontoise, a souligné le caractère autoritaire du régime algérien qui, dans l'élaboration dudit texte ainsi que des textes des Constitutions (1989 et 1996), a écarté les partis politiques et les composantes de la société civile.
Selon lui, tous les référenda organisés en Algérie ont eu pour but de battre le rassemblement national autour d'une décision politique "prise par les dirigeants qui ont toujours fait montre de leur incapacité de discuter avec des forces extérieures au régime".


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