Le Maroc au sommet mondial sur la vaccination    La CNDP publie son bulletin sur la confiance numérique    Rabat prépare son plan de relance post Covid-19    Distribution de kits sanitaires dans les centres de protection de l'enfance    Hydroxychloroquine: 3 des auteurs de l'étude du Lancet se rétractent    Tribunaux numériques et cabinets d'avocats virtuels se pressent au portillon    Les entreprises ne jurent que par le marketing digital    Projet ciblage des bénéficiaires des programmes d'appui social    Le premier cabinet d'avocat virtuel voit le jour à Casablanca    Belhanda troquerait Istanbul contre Riyad    Hamada El Baihi : L'Algérie est coupable de la persistance de la souffrance des populations séquestrées à Tindouf    Le capitalisme américain est-il raciste depuis toujours ?    Distribution de kits sanitaires à 4.300 enfants en situation de précarité    Saad Dine El Otmani : Le dépistage massif des salariés permettra d'accélérer la reprise de l'activité économique    Volonté de Marrakech et d'El Kelâa des Sraghna de booster l'enseignement préscolaire    Quand les contes populaires font front à l'impact de l'épidémie    Le Maroc plaide pour une mobilisation accrue contre les actes de violence de Daech en Afrique de l'Ouest et au Sahel    Les propositions du PPS pour un nouveau contrat politique»    Raul Gonzalez futur entraîneur d'Amine Harit?    Benfica: Taarabt élu homme du match contre Tondela    Un journal indien fustige le blackout total sur la situation du coronavirus à Tindouf    Chelsea en pole position pour accueillir Timo Werner!    Vrai ou Fake sur la covid-19 au Maroc, vendredi 5 juin    Confinement: Tous ensemble?    Actes de violence de ce groupe terroriste en Afrique de l'Ouest et au Sahel    TDN: le Maroc en tête des destinations touristiques mondiales sûres dans l'après Covid    «De la nécessité de la réforme et restructuration du secteur des ICC»    La vérité derrière le mensonge    Covid-19: Quand les contes populaires font front à l'impact de l'épidémie    Confinement: les Etats africains ont perdu plus de 100 milliards de dollars de recettes fiscales    Afghanistan: Les troupes US bientôt «at home»?    Coronavirus: une baisse de 54,6% du trafic aérien au mois de mars 2020    Coronavirus : 27 nouveaux cas, 8.030 au total, vendredi 5 juin à 10h    Modèle de développement: Des pistes de relance pour Fès-Meknès    Reprise des vols: La Turquie conclut un accord préliminaire avec le Maroc    Aérien: Ce que risquent de perdre les compagnies africaines    Le virus prépare une révolution monétaire    Bientôt le retour du public dans les stades d'Italie    Hamza El Hajoui : Le sport joue un rôle économique et social créateur de valeur ajoutée et d'opportunités d'emploi    Cannes s'offre Wes Anderson, François Ozone et Steve McQueen dans la sélection officielle    Rabat revient, doucement et sûrement, à la vie…    Pétrole: Les cours reprennent timidement    Le scénariste Hassan Lotfi n'est plus    Youssouf Amine Elalamy lauréat du prix Orange du livre en Afrique    De la distanciation littéraire: Tentative de réflexion    Foot: LaLiga fixe le calendrier de reprise    Décès à Tanger de la libraire et éditrice Marie-Louise Belarbi    Message de condoléances d'Abbas El Fassi    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'armée malienne a commencé son déploiement vers Kidal
Publié dans Barlamane le 11 - 02 - 2020

L'armée malienne a entamé lundi 10 février son déploiement vers Kidal dans le nord du Mali, afin de reprendre le contrôle de cette ville symbole qui échappe de longue date à l'autorité de l'Etat malien, a indiqué le président Ibrahim Boubacar Keita.
L'armée malienne «est aujourd'hui, au moment où nous nous parlons, en mouvement vers Kidal, et je crois que c'est une très bonne chose», a déclaré le président malien dans un entretien avec France 24 et Radio France Internationale. Il a aussi reconnu pour la première fois l'existence de contacts avec les groupes jihadistes, les justifiant par la nécessité d'explorer les voies d'une sortie de crise après huit années de guerre. « Le nombre aujourd'hui des morts au Sahel devient exponentiel et je crois qu'il est temps que certaines voies soient explorées », a déclaré M. Keïta. Son haut représentant dans le centre du pays, l'ex-président Dioncounda Traoré, « est en mission pour moi » et « a le devoir d'écouter tout le monde », a-t-il ajouté.
Dans un contexte de grave détérioration sécuritaire au Mali et au Sahel, le retour de l'armée nationale à Kidal, aujourd'hui sous le contrôle d'ex-rebelles touareg, est anticipé comme une affirmation forte d'un rétablissement de l'autorité de l'Etat malien, qui ne s'exerce plus sur de larges pans du territoire. Human Rights Watch a appelé lundi Bamako à mettre fin à la quasi impunité des groupes armés islamistes et d'autodéfense communautaires, responsables l'an dernier d'un nombre record d'atrocités qui ont coûté la vie à plus de 450 civils dans le centre du Mali.
Le détachement devrait entrer dans Kidal vendredi 14 février, a ajouté le président malien, le temps de rallier la ville par la piste à partir de Gao, à environ 200 km plus au sud. M. Keïta a cependant souligné que le trajet était dangereux, dans un pays où les forces armées sont constamment la cible d'attaques djihadistes. «Il est donc normal que l'état-major, et que les parties en présence, les forces maliennes et les forces alliées, jouent de prudence», a-t-il dit. Mais vendredi, «en principe», le retour de l'armée malienne à Kidal «devrait être une réalité», a-t-il déclaré.
Ce sont environ 200 hommes qui se sont mis en route pour Kidal à bord de quelques dizaines de véhicules, a dit un officier malien sous le couvert de l'anonymat. L'opération bénéficie du soutien de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) et de Barkhane, la force antidjihadiste française au Sahel, a dit un membre du commandement malien, également sous le couvert de l'anonymat.Video Player is loading.
Le retour de l'armée malienne à Kidal est considéré comme déterminant pour la mise en oeuvre de l'accord de paix d'Alger de 2015. L'application de cet accord passe pour un facteur primordial d'une sortie de crise au Mali, confronté depuis 2012 aux insurrections indépendantistes, salafistes et jihadistes et aux violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.