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En Algérie, Amar Belani, une autre carte brûlée à la rescousse d'une diplomatie désaxée
Publié dans Barlamane le 06 - 09 - 2021

Amar Belani, ancien porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, avant d'être nommé ambassadeur à Bruxelles. «Dès que les sujets s'élevaient au-dessus du lieu commun moyen, sa volonté à les traiter s'essoufflait» disait de lui un diplomate français. Plutôt qu'un retour de fortune, Belani profite d'une désorientation complète du régime.
Sahara, crise libyenne, crise au Sahel, adhésion d'Israël à l'Union africaine comme observateur, rupture diplomatique avec le Maroc : les dossiers chauds surpassent la capacité du vétéran Ramtane Lamamra, affaibli de santé, de volonté, de vigueur. Le régime algérien a entériné «un plan d'action de gouvernement», à travers lequel le président Tebboune «a décidé de créer sept nouveaux postes diplomatiques». Selon des médias locaux, «sept envoyés spéciaux on été, en effet, choisis.» Certains y voient un nouveau désaveu pour Lamamra, qui aura désormais à compter avec sept personnages après ses récents mécomptes depuis son retour aux affaires.
Il s'agit «de Amar Belani, qui sera chargé de la question du Sahara Occidental et des pays du Maghreb, de Ahmed Benyamina, chargé des questions de sécurité internationale, de Boudjemaa Delmi, chargé de questions africaines, en particulier de la géostratégie de l'espace sahélo-saharien et de la présidence du comité de suivi de l'application de l'accord d'Alger sur la paix et la réconciliation au Mali
Amar Belani est une nouvelle carte brûlée du régime, «d'une effroyable effronterie dans ses affirmations contraires à la vérité, surtout lorsqu'il s'agit du Maroc». Pour les connaisseurs, Amar Belani donne un air de profondeur, presque un brevet d'homme d'Etat. Toutefois, personne n'est cependant moins digne de considération. «Non qu'il fût une de ces nullités cachant son incompétence sous les dehors de l'insolence, mais également il n'est apte qu'à gâter, trafiquer, défaire sans cesse, surtout à ne pas faire en paraissant beaucoup faire, incapable de rien produire si ce n'est la confusion et le désordre» nous avait confié une source proche du dossier.
Dans tout ce qui concerne le Maroc, il se promène de long en large avec des gestes de colère, il se déchaîne dans les plus terribles paroles, ce qui poussera des médias comme TSA Algérie à le décrire comme «bête noire» de Rabat, dans un accès d'illusion.
En 2013 déjà, alors qu'il est porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani a dénoncé «une escalade préméditée» du Maroc après un débat houleux sur la réouverture des 1 600 km de frontière commune aux deux pays, fermée depuis 1994 à la suite d'un attentat terroriste à Marrakech, commandité par les services de renseignement algériens.
Amar Belani est aussi celui qui a posé des conditions lamentables pour la réouverture des frontières avec le Maroc, immédiatement dénoncées par Rabat comme issues d'une «pratique d'un autre âge» et qui «dénotent une culture politique d'une ère révolue, en total déphasage avec les exigences et les perspectives du XXIe siècle».
Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb, avait qualifié ses déclarations contre le Maroc de «nationalistes», fruits d'un «haut niveau d'agitation dans les arènes politiques» algériennes avec la «tentation de faire dans la surenchère».
Un homme «décrié pour la légèreté de ses discours et son agiotage politique» pour le dossier du Sahara ? Beaucoup estiment que Belani, dont la sagesse se réduit à être toujours de l'avis du régime en place, ne peut être celui qui puisse se prononcer sur cette affaire, à cause de sa politique, dénuée de prévision et de possibilité. Les mauvais restent toujours mauvais.


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