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À Paris, collectifs pro-Hirak et militants kabyles ont pris part aux cortèges du 1er-Mai
Publié dans Barlamane le 02 - 05 - 2023

Après une 13e journée de mobilisation réussie lors du 1er-Mai, les syndicats doivent décider mardi de la suite à donner au mouvement contre la réforme des retraites en gérant leurs divergences face aux invitations de l'exécutif à reprendre le dialogue sur d'autres sujets.
La mobilisation lors de cette première fête du Travail unitaire depuis 2009 est restée forte après 12 journées de défilés et bien au-delà d'un 1er mai classique.
La CGT a annoncé que 2,3 millions de personnes ont manifesté à travers la France. Il convient d'indiquer que des activistes du collectif Libérons l'Algérie ont également participé au cortège syndical à Paris, entre la place de la république vers place de la Nation. Des drapeaux algériens et amazighs ont été exhibés par ces activistes algériens qui ont été devancés par une camionnette équipée de matériel de sonorisation. Lors de cette marche, le collectif pro-hirak a dénoncé à cette occasion le régime militaire et la dictature qui règne en Algérie. En outre, plusieurs manifestants kabyles ont pris part au défilé parisien. Des drapeaux kabyles ont été brandis sur la place de la république.
Interpellations et tensions
Un total de 540 personnes ont été interpellées en France, dont 305 à Paris, lors des manifestations du 1er-mai, a dit mardi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, ajoutant que 406 policiers et gendarmes ont été blessés sur le territoire national.
Dans la capitale, 259 policiers et gendarmes ont été blessés, a précisé le ministre, interrogé sur BFMTV. « Il faut avoir les sanctions pénales les plus fermes contre ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre », a-t-il ajouté, appelant à une « loi anti-casseurs ».
En France, « 61 manifestants ont été blessés, dont 32 à Paris », a ensuite ajouté Gérald Darmanin.
Parmi les policiers et gendarmes blessés, « trois sont dans une situation extrêmement difficile, même si leur pronostic vital n'est pas engagé », a détaillé le ministre. Le policier ayant reçu un cocktail Molotov dans la manifestation parisienne « a été brûlé au visage, il est encore hospitalisé », a-t-il ajouté.
« Où est la condamnation de M. (Jean-Luc) Mélenchon contre l'attaque de ce policier ? », a ensuite lancé Gérald Darmanin, en s'en prenant à plusieurs reprises au leader de la France Insoumise, l'accusant de ne pas assez condamner les violences. « Son silence le rend complice », a encore affirmé le ministre.
Parmi les forces de l'ordre blessées à Paris, 31 ont été hospitalisées, a précisé Laurent Nuñez sur France Info.
« Il y avait un niveau de violence dans le pré-cortège, chez les casseurs, chez les individus ultras qui a dépassé largement le niveau de violence qu'on avait constaté sur les douze dernières manifestations », a estimé le préfet de police de Paris.
Laurent Nuñez s'est par ailleurs félicité de l'usage des drones pendant la manifestation qui a permis de constater la présence « au sein de ce pré-cortège de quatre +nébuleuses+ violentes, de quatre black blocs constitués ».
L'usage de drones par les forces de l'ordre lors du cortège parisien du 1er-Mai, décidé par la préfecture de police dans la foulée d'un décret récent, avait été autorisé par le tribunal administratif de Paris après le rejet d'un recours porté par des organisations de défense des libertés.
Pour entretenir la contestation, les syndicats ont maintenant « deux échéances dans le viseur », selon Sophie Binet (CGT).
A très court terme, ils attendent la décision du Conseil constitutionnel qui doit se prononcer mercredi sur une deuxième demande de référendum d'initiative partagée (RIP).
Mais, refroidis par la première décision des Sages le 14 avril qui avait rejeté cette première demande, ils se montrent prudents. Laurent Berger y croit « plus ou moins » alors que, pour Sophie Binet, « le RIP a été rédigé pour ne pas fonctionner ».
Objectif 8 juin
A moyen terme, les syndicats mettent davantage d'espoir dans la discussion à l'Assemblée nationale le 8 juin d'une proposition de loi du groupe Liot visant à abroger la réforme.
Pour Mme Binet qui rappelle que la motion de censure n'a échoué « qu'à neuf voix près » après l'usage du 49-3, les députés ont « la sortie du conflit entre les mains ». Un vote favorable ne serait que le début d'un parcours parlementaire, mais ce serait une claque pour l'exécutif. « Il y a forcément un risque parce que nous sommes dans une majorité relative », a reconnu le ministre du Travail Olivier Dussopt sur LCI lundi soir.
Cette date pourrait servir de motif à l'organisation d'une nouvelle journée d'action.


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