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Placements : Dans le doute, s'abstenir…
Publié dans Challenge le 27 - 09 - 2008

Un seul mot d'ordre : prudence ! C'est ce que recommandent les intervenants interrogés sur des formules alternatives de placement autre que celui de l'immobilier. Les produits financiers OPCVM, FCP et leurs dérivés sont directement soumis aux fluctuations de la bourse. Quelles possibilités alors pour les investisseurs ?
D'une tradition de placement immobilier, les investisseurs nationaux sont passés à celle du marché financier, sans pour autant délester la première option. Les soubresauts qu'a connus la place casablancaise, et notamment la chute du cours des actions des entreprises immobilières cotées, amène à s'interroger sur le devenir du placement immobilier. La sensibilité de la question est telle que les professionnels sondés ont recouru à l'anonymat : «contexte difficile et incertain», affirment-ils. Comme le souligne celui-ci : «les deux principales formules de placement particulièrement en vogue tant chez les institutionnels que chez les particuliers consistent en la bourse et l'immobilier». Il faut dire que c'est désormais inscrit dans la mémoire collective : les fortunes qui ont vu le jour suite à l'introduction du titre Addoha. Si la configuration actuelle persiste et que les légers rebonds qu'enregistre le marché ne récidivent pas, vers quelles orientations se dirigeront les investisseurs petits et grands ?
Tout d'abord pour cet expert en investissement immobilier : «la correction du marché financier est naturelle. La première explication est d'ordre psychologique, quand un mastodonte comme Lehman Brothers s'effondre, cela signifie dans les esprits que tout peut arriver ». Selon lui, la seconde explication résulterait dans l'approche même empruntée par les entreprises opérant dans le secteur immobilier qui ont investi la place financière de Casablanca. «L'ensemble des sociétés cotées actuellement en Bourse ont notamment vendu leur business plan et de nombreux projets annoncés n'ont pas encore été réalisés». Une question de temps. Mais il est légitime de s'interroger sur la corrélation entre la baisse des cours des titres des sociétés cotées opérant dans l'immobilier et le secteur immobilier dans son intégralité. N'a-t-il pas subi certaines retombées ? Pour ce professionnel du secteur, c'est sans hésitation qu'il déclare que : «la demande est effective et le besoin réel».
Toutefois, il ne manque pas de préciser qu'il faut «relever une distinction entre les valeurs boursières et les valeurs immobilières. La connexion ne s'établira efficacement que lorsque l'évaluation des actifs répondra à des règles rigoureuses répondant aux normes internationales». Alors pour les investisseurs qui considèrent que les placements en bourse et dans l‘immobilier comportent actuellement des risques, que leur restent-ils comme option ? Une chose est sûre : des produits qui ne puisent pas leur source de rendement dans le marché financier. Quelles sont donc les alternatives qui se présentent ? « Les produits à taux comme les obligations et les Bons du Trésor ne peuvent pas être présentés comme des palliatifs, en raison de la faiblesse des intérêts qu'ils génèrent », explique notre source. Et d'argumenter davantage : «une obligation actuelle peut rapporter moins qu'une obligation future». Généralement, les taux tournent autour de 2,5% à 3%.
Obligations
dépréciées
Achetées à ces niveaux d'intérêt, les obligations se trouvent dépréciées si les taux se fixent ensuite à 4%. En somme, «l'actualisation des obligations ne les rend pas dépourvues de risques », continue-t-il. Les mêmes constats sont établis pour les bons du trésor et les produits monétaires. Leur faible rentabilité n'en fait pas des produits particulièrement attrayants. Aux spéculateurs, notre interlocuteur indique qu'«à l'heure actuelle, les opérations sur le court terme ne sont plus aussi intéressantes. Aux investisseurs, s'ils établissent un plan sur 5 ou 6 ans, ils pourront profiter d'une rentabilité moyenne de 15% pour un marché émergent. Quant aux petits porteurs non avertis, il est préférable qu'ils s'abstiennent de boursicoter». D'autre part, il déplore que le marché national ne propose pas, contrairement à l'étranger, ce qu'il dénomme «les produits sûrs», et que ce dernier ne permette pas de s'orienter vers les matières premières pour ne citer que l'or, le pétrole, les métaux voire même le soja. Des types de produits dont les placements connaîtront, vu la conjoncture, une croissance continue.


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