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Entretien avec Hamid Belafdil : «5.000 ha de zones d'activité dans le nouveau SDAU de Casablanca»
Publié dans Finances news le 11 - 12 - 2008

* Répondre aux exigences des zones d'activités modernes en matière d’infrastructures, de services de proximité, un marché de l’emploi proche et surtout la maîtrise du foncier.
* Les pouvoirs publics unanimes pour ne pas transformer des zones industrielles en zones d’habitation.
* Le point avec Hamid Belafdil, Directeur général du Centre régional d’investissement (CRI) de Casablanca.
Finances News Hebdo : Malgré sa vocation industrielle, Casablanca souffre d’une inadéquation entre l’offre et la demande au niveau du foncier industriel. Au point que certains investisseurs étrangers estiment que le prix du foncier dans la capitale économique est similaire à celui pratiqué à Paris pour des services qui ne sont pas les mêmes. Quel est votre avis sur le sujet?
Hamid Belafdil : La Région du Grand Casablanca, en plus de sa vocation industrielle est la capitale du Maroc par excellence en matière de services (75% des emplois dans le secteur des TIC sont sur le territoire de la Région du Grand Casablanca). Je partage parfaitement votre constat d’inadaptation entre l’offre et la demande du foncier pour ce genre d’activités. Les autorités locales sont conscientes de l’enjeu que revêt le foncier en matière d’attractivité des investissements ; nous nous sommes inscrits dans une démarche prospective en lançant le plan «Casablanca Business Parc 2030» financé par le Conseil de la Région. Ce plan, après un diagnostic détaillé de l’offre et de la demande en matière de ZAE (Zones d’Activités Economiques) a pour principaux objectifs :
- Dimensionnement, localisation et caractéristiques des parcs d’activités qui répondront à la demande économique à l’horizon 2030.
- Ces parcs seront, en partie, d’anciennes ZAE requalifiées et, par ailleurs, de nouvelles ZAE. Leur définition devra être cohérente avec les transformations urbaines projetées dans le cadre du Shéma directeur d’aménagement urbain (SDAU).
- Organisation territoriale, segments économiques visés, nombre d’emplois attendus, besoins de disponibilités foncières, relations avec les infrastructures de transport et les quartiers d’habitation.
C'est, en partie, grâce à cette étude et aux résultats du baromètre de l'immobilier d'entreprise du CRI du Grand Casablanca, que nous avons pu convaincre l'Agence urbaine de prévoir 5.000 ha de zones d'activités dans le nouveau SDAU. Nous espérons que le foncier réservé à cet effet vérifie les exigences des zones d'activités modernes : infrastructures, services de proximité, bassin d'emplois proche et surtout maîtrise du foncier.
F.N.H. : Avec la spéculation foncière (des usines transformées en complexes d’habitation), certains industriels ont préféré les nouvelles zones à la périphérie de la ville ou carrément d’autres villes. Est-ce que les orientations des autorités de la ville, notamment le CRI, convergent vers cette
orientation ?
H.B. : Pour la première partie de votre question, je tiens à vous informer qu’il y a unanimité de l’ensemble des pouvoirs publics du Grand Casablanca à ne pas transformer des zones industrielles en zones d’habitation ; au contraire, leur caractère d'espace d'accueil d'activités économiques a été reconduit dans le nouveau SDAU. Pour ce qui est du développement de nouvelles zones à la périphérie, il y a lieu de signaler que c’est une suite logique due à l’émergence de nouvelles activités économiques fortes consommatrices d’espaces, à l’instar de la logistique ou de la métallurgie. Par ailleurs, et pour accompagner l’essor des services, les anciennes zones constituent une réelle réserve foncière pour abriter des plateaux-bureaux ou des activités non polluantes.
F.N.H. : Les nouvelles zones industrielles seraient–elles capables de répondre aux besoins des investisseurs en matière d’équipements et d’infrastructures ?
H.B. : Au niveau de la Région du Grand Casablanca on est résolument inscrit dans une démarche évolutive consistant en la diversification de notre offre en matière de ZAE tout en assurant une veille sur l’évolution de la demande pour mieux l’anticiper et maintenir le Grand Casablanca comme destination privilégiée des IDE sur l’échiquier mondial.
Des modèles de parcs d'activités modernes ont été expérimentés avec des partenaires privés. A ce titre, nous veillons à mettre en œuvre l'orientation royale relative au partenariat public-privé définie dans la lettre Royale et relative à la gestion déconcentrée de l'investissement adressée au Premier ministre.


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