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Plus d'un tiers des pays à revenu faible ou intermédiaire sont confrontés à l'obésité et à la sous-nutrition (OMS)
Publié dans 2M le 18 - 12 - 2019

Plus d'un tiers des pays à revenu faible ou intermédiaire sont confrontés aux deux formes extrêmes de malnutrition à savoir l'obésité et de la sous-nutrition, a alerté l'Organisation Mondiale de la Santé lundi 16 décembre citant un nouveau rapport en quatre articles publiés dans la revue The Lancet.
Selon les estimations, près de 2,3 milliards d'enfants et d'adultes sont en surpoids dans le monde, et plus de 150 millions d'enfants présentent un retard de croissance. Cependant, dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, ces problèmes émergents coexistent chez une même personne ou au sein d'une famille, d'une communauté ou d'un pays, explique l'OMS.
Toujours selon le document, dans 45 pays sur 123 dans les années 1990 et 48 pays sur 126 dans les années 2010, on constate la présence simultanée de plusieurs formes de malnutrition, en particulier en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et dans la région de l'Asie de l'Est et du Pacifique.
Les auteurs se sont fondés sur des données d'enquêtes menées dans les pays à revenu faible ou intermédiaire dans les années 1990 et 2010 pour estimer quels pays font face au double fardeau de la malnutrition. Au total, plus de 15% de la population souffrant d'émaciation, plus de 30% présentant un retard de croissance, plus de 20% des femmes étant trop maigres et plus de 20% des personnes étant en surpoids.
Entre les années 1990 et les années 2010, 14 pays parmi les plus pauvres du monde ont rejoint le groupe de pays présentant ce double fardeau de la malnutrition. Toutefois, le nombre de pays à revenu faible ou intermédiaire touchés situés dans la tranche la plus haute a diminué par rapport aux années 1990. Selon les auteurs, ces données reflètent la prévalence accrue du surpoids dans les pays les plus pauvres, où les populations sont encore touchées par l'émaciation, le retard de croissance et la maigreur.
L'exposition à la sous-nutrition augmente les risques de maladies non transmissibles
Toujours selon l'OMS, l'exposition à la sous-nutrition aux premiers stades de la vie, suivie par le surpoids à partir de l'enfance, augmente le risque de présenter une série de maladies non transmissibles. Ainsi, le double fardeau de la malnutrition est un facteur clé à l'origine des épidémies émergentes de diabète de type 2, d'hypertension, d'AVC et de maladies cardiovasculaires dans le monde entier. Les effets néfastes peuvent également être transmis d'une génération à l'autre.
Malgré les liens physiologiques qui existent, les mesures prises jusqu'ici pour lutter contre toutes les formes de malnutrition ne tiennent généralement pas compte de ces facteurs clés et d'autres paramètres comme la nutrition dans la petite enfance, la qualité de l'alimentation, les facteurs socioéconomiques et les environnements alimentaires, déplore l'OMS.
Les recommandations de l'OMS
S'il est essentiel de maintenir les programmes de lutte contre la sous-nutrition, ceux-ci doivent être remaniés pour ne causer aucun préjudice, recommande l'Organisation. Les programmes existants administrés par l'intermédiaire des services de soins, des systèmes de protection sociale, des établissements d'enseignement et des systèmes agricoles et alimentaires offrent des occasions de s'attaquer aux MNT liées à l'obésité et à l'alimentation.
Afin de créer les changements systémiques nécessaires pour mettre fin à la malnutrition sous toutes ses formes, les auteurs appellent les gouvernements, les Nations Unies, la société civile, les universitaires, les médias, les donateurs, le secteur privé et les structures économiques à lutter contre le double fardeau de la malnutrition.
Ils invitent également d'autres acteurs, comme les organismes communautaires, les exploitants agricoles et leurs associations, les dirigeants religieux, les défenseurs de la santé mondiale, les innovateurs et les investisseurs qui financent les entreprises soucieuses de l'équité et de l'environnement, les maires et les associations de consommateurs à participer.
Les constituants d'une alimentation saine, selon l'OMS
Une alimentation de haute qualité réduit le risque de malnutrition sous toutes ses formes en favorisant une croissance saine, un bon développement et une bonne immunité, ainsi qu'en protégeant les personnes contre l'obésité et les maladies non transmissibles (MNT) tout au long de leur vie.
Toujours selon l'OMS, les constituants d'une alimentation saine sont les suivants: pratiques optimales d'allaitement maternel au cours des deux premières années de vie; diversité et abondance de fruits et légumes, céréales complètes, fibres, noix et graines; quantité modeste d'aliments de sources animales; quantité minimale de viandes transformées, d'aliments ou de boissons riches en énergie, et quantité minimale de sucre ajouté, de graisses saturées, d'acides gras trans et de sel. .


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