Sahara : Des membres du Polisario pénètrent dans la zone tampon    Un think-tank américain invite le Maroc à lancer une «Marche verte» pour récupérer Ceuta et Melilla    Le Polisario, le soutien algérien, les accusations et les liens avec l'Iran... comment le Congrès américain a commencé à envisager des sanctions contre le Front ?    Décès du présentateur chevronné Jamal Rayyan à l'âge de 72 ans    Discours de haine : à l'ONU, le Maroc plaide pour le dialogue entre religions    Maroc : 894 000 emplois directs dans le tourisme jusqu'en 2025    Maroc : Chaos dans les stations-service avant la hausse des prix, des ONG saisissent le gouvernement    Laylat Al Qadr : Le roi Mohammed VI présidera une veillée religieuse à Rabat    France : Un avenir incertain pour la mosquée d'Epinay-sur-Seine    France : Deux frères marocains inculpés pour un projet terroriste et antisémite    Stabilité et ouverture : les piliers d'une économie chinoise résiliente    El Kaabi en tête : les 10 Marocains qui marquent le plus cette saison    CAN 2025 : Record de +61% sur l'audience mondiale    Espagne : La Corogne retire sa candidature pour le Mondial 2030    La cuestión del Sahara, tema central de una reunión entre Francia y Argelia    Marrakech : Un harceleur arrêté après la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux    España: La Coruña retira su candidatura para el Mundial 2030    DGAPR: Les détenus autorisés à recevoir les paniers-repas une seule fois à partir du 2e jour de l'Aïd Al-Fitr    Berklee at Gnaoua and World Music Festival : Les candidatures à la 3e édition sont ouvertes    Caftans au Maroc #4 : À Rabat et à Salé, la tradition et la modernité se côtoient    Pétrole : l'AIE prête à débloquer davantage de stocks stratégiques "si nécessaire"    Guerre au Moyen-Orient: Trump qualifie l'Iran de tigre en papier    Guerre au MO : le Qatar affirme qu'une issue diplomatique est possible si l'Iran "cesse les attaques"    Ministère de l'équipement-ANEF : Une convention pour lutter contre l'envasement des barrages    Tourisme : à Agadir, l'effet Ramadan amorti par la résilience des nuitées    CGI : Didier Thérond nommé président pour la France, chargé des centres de services mondiaux au Maroc    CAN 2025 : le procès en appel de supporters sénégalais reporté au 30 mars    Le Real Betis renonce à lever l'option d'achat de Sofyan Amrabat    Finalissima 2026 annulée : tensions entre l'Argentine et les instances européennes    Lionceaux U15 : qui est Achraf Hanzaz, le nouveau sélectionneur ?    PSV : Vers un transfert record d'Ismaël Saibari au prochain mercato    Bourse de Casablanca : ouverture en territoire positif    Toyota, leader du marché hybride au Maroc    Justice : vers un encadrement plus strict de l'expertise judiciaire    Justice : le parquet appelle à renforcer le recours à la médiation et à la conciliation    France: Consulat mobile en faveur des Marocains établis dans le département du Jura    Cyberattaque : Microsoft corrige des vulnérabilités dans Windows 11    Cannabis licite : l'AMMPS et l'ANRAC simplifient l'enregistrement des produits    Théâtre Royal de Rabat : la Fondation reconnue d'utilité publique    Polisario, le Front aux connexions dangereuses    Rabat: trois nouveaux parkings pour répondre à la demande en stationnement    Oscars 2026 : « One Battle After Another » et «Sinners» dominent la cérémonie    DS automobiles lance le « DS Café culturel » à Casablanca    Tiznit accueille une veillée ramadanesque entre Madih et Samâa    Salon international des inventions de Genève: l'UIR remporte 4 médailles et le Prix de la Délégation chinoise    Jazzablanca révèle la programmation de la Scène 21, écrin de jazz et d'explorations musicales    Plus de 1,6 billion de dollars pour l'économie maritime chinoise    Festival Gnaoua. Berklee College of Music revient pour sa 3e édition à Essaouira    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Consommation: jusqu'où ira la flambée des prix ?
Publié dans H24 Info le 22 - 11 - 2021

Les prix des fruits et légumes ainsi que plusieurs denrées alimentaires ont connu une augmentation assez conséquente ces derniers temps suscitant l'inquiétude des ménages. Pourquoi une telle flambée ? Ces hausses, sont-elles passagères ou vont-elles s'installer dans le temps ?
Après l'angoisse des effets du Covid, encore perceptibles, tout le monde se soucie aujourd'hui de la hausse des prix des denrées alimentaires, y compris ceux des fruits et légumes, et aux conséquences de cette flambée continue des prix à la consommation. Des hausses qui peuvent s'expliquer dans un premier temps par la flambée des cours des matières premières à l'échelle mondiale et des prix des produits importés.
Lire aussi. Hausse des prix des carburants: les explications d'un économiste
Surtout qu'aujourd'hui les tensions inflationnistes s'imposent désormais comme une variable clé dans l'équation de la relance économique post-coronavirus, en particulier dans la zone Euro et aux Etats-Unis.
Cette relance internationale, caractérisée par une forte demande face à une faible offre, a été accompagnée d'une envolée des cours de l'énergie, ainsi que d'une certaine perturbation persistante des chaînes d'approvisionnement.
Au niveau mondial, les prix des produits alimentaires ne cessent de grimper. C'est ce qu'affirme l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) qui fait savoir que son indice des prix de ces produits a grimpé, en glissement mensuel, de 3% en octobre dernier, soit son plus haut niveau depuis dix ans. La hausse des prix mondiaux des huiles végétales et des céréales est la principale raison de l'augmentation de l'indice FAO des produits alimentaires.
Discours rassurant
Avec cette volatilité inquiétante sur le plan mondial, le gouvernement se veut rassurant. L'Exécutif ne cesse de marteler que le pouvoir d'achat est au cœur de ses préoccupations et que tous les moyens sont déployés afin de réduire l'impact sur les prix des différents produits de grande consommation.
La ministre de l'Economie et des finances, Nadia Fettah Alaoui, avait assuré, lors d'une séance de questions orales à la Chambre des représentants, que le gouvernement suit avec « grand intérêt » la hausse des prix de certains produits de base. Elle avait estimé que les facteurs ayant conduit à cette augmentation demeurent «conjoncturels». Aussi, la ministre avait rappelé que les prix des produits subventionnés (farine, sucre et gaz butane) sont restés stables grâce à la Caisse de compensation qui permet de supporter la différence.
Compensation
En effet, le projet de loi de finances (PLF) au titre de l'exercice 2022 consacre à cette compensation une dotation de plus de 16 milliards de DH, en hausse de 28% par rapport à 2021. Mme Fettah Alaoui avait, en outre, mis en avant les efforts déployés par le gouvernement, via la Commission interministérielle chargée du suivi des prix, pour surveiller régulièrement l'évolution du marché national en termes de prix et du niveau d'approvisionnement.
Cette commission, rappelons-le, avait rassuré, il y a plus d'une semaine, sur la situation des marchés nationaux qui restent approvisionnés d'une manière «abondante», ce qui devrait permettre l'allègement de la pression sur les prix de plusieurs produits de première nécessité.
Le gouvernement a enclenché une série de mesures pour freiner l'augmentation des prix, dont la récente décision de suspendre, à partir du 1er novembre courant, des droits de douane appliqués à l'importation du blé sur les importations du blé tendre et du blé dur et de maintenir la suspension des droits de douane sur les légumineuses et le beurre.
Une hausse prévisible
Sauf que voilà, les prix des fruits et légumes commencent à flamber. L'association des producteurs de fruits et légumes l'avait prédit il y a quelques jours. Lhoucine Aderdour, membre de l'APEFEL et président de la Fédération interprofessionnelle de production et d'exportation des fruits et légumes (FIFEL), avait alors exprimé son inquiétude dans une déclaration accordée à H24info.
« Les prix des engrais se sont envolés, particulièrement ces derniers mois. Ceci aura un impact dramatique sur la rentabilité des cultures », avait-il dit. Afin d'atténuer la hausse des prix, l'association avait demandé au gouvernement la suppression de la taxe sur la valeur ajoutée imposée sur tous les intrants et moyens de production agricoles, «afin d'établir le principe de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.