Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a émis une circulaire le 11 février 2026, adressée aux premiers présidents des cours d'appel et aux présidents des tribunaux de première instance du Royaume. Ce document officiel rappelle l'obligation, en vertu de l'article 125 de la Constitution et du Code de procédure pénale, de rédiger et de motiver intégralement les décisions de justice avant leur prononcé en audience, sinon, huit jours après l'émission du verdict selon la loi. Le président délégué du CSPJ, Mohamed Abdennabaoui, y déplore que certaines juridictions accusent encore des retards dans la rédaction des jugements, ce qui porte atteinte à l'image de la justice, lèse les droits des justiciables et vide de son sens le principe du jugement dans un délai raisonnable. Face à ce constat, le Conseil exhorte les responsables judiciaires à veiller à l'application rigoureuse de cette directive, tout en s'engageant à les accompagner afin de surmonter toute difficulté technique ou pratique susceptible d'entraver ce processus.