Intervenant lors du Congrès national du Rassemblement national des indépendants (RNI) à El-Jadida, le président sortant du parti, Aziz Akhannouch, a mis en exergue les efforts déployés depuis 2016 pour bâtir une formation politique en phase avec son temps, en investissant dans la jeunesse et les compétences. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Dans son discours, Aziz Akhannouch a évoqué les défis organisationnels et politiques majeurs auxquels le parti a été confronté en 2016. À cette époque, a-t-il rappelé, la confiance, particulièrement parmi les jeunes et les femmes, avait été ébranlée, remettant en question la pertinence et le rôle de la politique dans la société. «C'est pourquoi nous nous sommes attelés à la construction d'un parti qui parle le langage de la jeunesse, un parti qui comprenne ses attentes, écoute ses aspirations, lui accorde la confiance et l'espace nécessaires et lui donne pleinement les moyens d'agir, convaincus qu'investir dans les personnes est le fondement de tout projet politique réussi et durable», a souligné Akhannouch. Dans ce cadre, 19 organisations parallèles ont été créées, pour encadrer et former des élites et intégrer les jeunes talents et les femmes, tout en renforçant la présence du parti au sein de divers groupes professionnels. Par ailleurs, le renforcement de la démocratie interne par des mécanismes participatifs marque une rupture avec les pratiques centralisées et autoritaires. Cette approche favorise l'implication réelle des militants et garantit une prise de décision plus transparente et représentative. En outre, a ajouté Akhannouch, la culture de la planification à long terme a remplacé la gestion opportuniste et à court terme, ce qui a permis de bâtir une organisation politique capable de durer et de se renouveler. Aujourd'hui, a-t-il conclu, les chiffres du nombre d'adhérents, de parlementaires et de conseillers territoriaux ne sont pas de simples statistiques, mais des indicateurs concrets de la bonne santé organisationnelle du parti, qui se positionne désormais comme la première force politique nationale.