Selon des sources concordantes, un commissaire principal de police relevant de la préfecture de police de Marrakech a été récemment surpris par la diffusion de ses photographies et de ses données personnelles par le dénommé Hicham Jerando sur les réseaux sociaux, accompagnées d'informations qualifiées de fausses et trompeuses, prétendant à tort l'existence d'un lien familial entre lui et le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire. Les sources citées indiquent que le plaignant a catégoriquement démenti l'ensemble des fausses informations diffusées à son sujet, affirmant qu'elles sont totalement dénuées de fondement et relèvent d'une propagande mensongère et d'une pratique de diffamation systématique exercée par le dénommé Jerando sur des plateformes numériques. Il a précisé que les allégations concernant une prétendue relation familiale avec le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire ne reposent sur aucun élément réel et constituent des informations erronées et fallacieuses. Selon les mêmes sources, le responsable sécuritaire estime que la publication de telles données porte gravement atteinte à sa vie privée, à sa réputation professionnelle et à son intégrité morale, tout en contribuant à induire l'opinion publique en erreur à travers la diffusion de fausses informations présentées comme des faits. Ce n'est pas la première fois que Hicham Jerando se retrouve impliqué dans la diffusion d'informations inexactes ou de contenus à caractère diffamatoire. Plusieurs révélations ont, en effet, mis en lumière le fait que cet individu s'est spécialisé dans la propagation d'informations jugées diffamatoires. Parmi les faits évoqués figure notamment la publication, à une occasion antérieure, d'une carte professionnelle falsifiée comportant sa propre date de naissance utilisée comme numéro professionnel, une maladresse qui avait alors soulevé de nombreuses interrogations quant à la crédibilité et à la fiabilité des contenus diffusés. Selon les mêmes sources, cette nouvelle plainte devrait suivre son cours légal, dans un contexte marqué par un appel croissant à lutter contre la propagation des fausses informations et des pratiques de diffamation, afin de protéger les personnes et les institutions.