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L'immobilier promu à un bel avenir ?
Publié dans Les ECO le 24 - 03 - 2015

L'urbanisation rapide et les changements démographiques, vont favoriser, au cours des cinq prochaines années, les opportunités de croissance dans le secteur immobilier partout en Afrique. Telles sont les conclusions de PwC qui a consacré deux rapports sur l'immobilier africain, ainsi que sur les tendances mondiales de ce secteur.
L' Expansion des villes
Le rapport de PwC intitulé « Le secteur immobilier : fondement de l'avenir de l'Afrique » constate que la population jeune d'Afrique favorisera la demande en biens immobiliers ainsi qu'en biens immobiliers de différents types. L'urbanisation se poursuivra à travers le continent, s'accompagnant de l'expansion des villes existantes et de la naissance de nouvelles villes. Pour sa part, l'industrialisation devrait se poursuivre et s'accompagner d'une croissance rapide du secteur de la vente au détail. Toutefois, l'exportation de ressources naturelles et l'agriculture demeureront les sources principales de la croissance économique. Ainsi, certains pays seraient exposés à des risques accrus, alors que les déficits en infrastructure créeront des opportunités d'investissement.
Hausse desinvestissements
Toujours selon le même document, l'influence des politiques gouvernementales et de la législation sur les décisions d'investissement augmentera, tandis que les partenariats locaux ne cesseront de prendre de l'importance. Les progrès continus enregistrés en termes de fonds de pension, de bourse des valeurs et de régimes bancaires faciliteront les investissements et le nombre croissant d'investisseurs favorisera à son tour, la demande en opportunités d'investissement dans l'immobilier. La technologie aura un impact sur les pratiques commerciales et du secteur de la construction, ainsi que sur le comportement des consommateurs. La durabilité deviendra une partie intégrante des exigences posées à la conception des bâtiments et par les locataires, dans un contexte marqué par l'évolution de la conception des villes et des pratiques de construction dans les pays les plus ambitieux du continent africain.
Le secteur immobilier coté
A en croire PwC, qui indique avoir recueillis les avis d'investisseurs mondiaux majeurs en biens immobiliers, lors de l'élaboration d'un second rapport sur le thème «Tendances mondiales émergentes du secteur immobilier», ce secteur coté en Afrique du Sud a révélé un excellent rendement, avec des retours totaux de 26,6 %. Il a enregistré une croissance considérable et présente aujourd'hui une capitalisation boursière d'un peu plus de 350 milliards de rands. Sa valeur se rapproche désormais de celles des secteurs correspondants de Singapour et de Hong Kong. «Cependant, le nombre de sociétés d'investissement immobilier cotées disposant de liquidités suffisantes pour attirer des investissements étrangers est limité, tandis que le marché immobilier non coté est dominé par les institutions sud-africaines», tempère la note de PwC.
Les défis à prévoir
Les personnes interrogées ont indiqué que la taille des investissements disponibles peut ne pas correspondre aux demandes des gros investisseurs institutionnels, qui requièrent des investissements considérables pour entrer sur le marché. Des investissements compris entre 20 et 30 millions de dollars sont fréquents et offrent des opportunités pour des investisseurs à la recherche de retours élevés pour ce niveau d'investissement, tels que les «family offices» en Europe. Les personnes interrogées ont également souligné le risque notable des développements et les calendriers dont il faut tenir compte lors de tout investissement en Afrique.
L'équation financière
Le financement n'est pas considéré comme un problème en Afrique du Sud. En revanche, les personnes interrogées ont indiqué que le financement est source de difficultés pour les investisseurs dans d'autres pays d'Afrique. Sur le reste du continent, le marché financier se trouve entre les mains d'un petit nombre d'institutions financières qui requièrent une participation pouvant atteindre 50 % pour assurer le financement de développements. Cette situation offre aux créanciers étrangers la possibilité d'entrer sur le marché en soutien aux promoteurs et investisseurs régionaux.
Le détail des indicateurs évalués
Pour établir son classement, PwC indique avoir étudié 20 villes africaines sur la base de 4 indicateurs, eux-mêmes reposant sur 29 variables. Il s'agit du critère «Infrastructure», examiné à travers le coût du logement, le trafic des aéroports, ainsi que le débit internet, l'état des routes et des transports publics, de même que les services eau et électricité, entre autres aspects. Le deuxième critère porte sur le «Capital humain», qui comprend : le nombre de professionnels de santé et de lits d'hôpital, le nombre de jeunes diplômés et le taux d'alphabétisation. Le troisième porte sur l'«Economie» et englobe les questions liées à la croissance du PIB, la facilité à faire des affaires, la diversification du PIB, les IDE, etc. Le quatrième et dernier critère est, quant à lui, lié à la «Société & Démographie». Il a permis d'évaluer le marché de la classe moyenne, la croissance des villes moyennes, le taux de criminalité, le nombre d'événements internationaux, ainsi que la croissance de la population.


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