Salé : Saisie d'une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé    Aïd Al-Adha: Le CNPAC appelle à davantage de vigilance sur les routes    Dernière minute: Black Coffee & Virgil Abloh a l'Oasis Festival    Hamza Mendyl file à Schalke 04    Aid Al Adha, les conseils de LG pour bien conserver la viande    Aéroports du Maroc : Plus de 2 millions de passagers en juillet 2018    inwi passe de la 4G à la 4,5G... une 1ère au Maroc !    Le ministère de la Culture veille à la mise en œuvre des dispositions de la loi relative à la presse et à l'édition    PUMA signe Luis Suarez    Aïd Al Adha : les conseils de Autoroutes du Maroc    Le tramway de Casablanca s'adapte à Aïd Al Adha    PLF 2018 : la lettre de cadrage de El Otmani    Munir El Haddadi décide de rester au FC Barcelone    Italie : un séisme d'une magnitude de 5,2 touche le centre du pays    Coupes africaines : Des destins opposés attendent le Wydad et le DHJ    Le cadrage royal    Le Maroc et l'Australie-Méridionale examinent les opportunités de coopération    Le BCIJ loue la coopération antiterroriste avec l'Espagne    Le potentiel d'Agadir Ida Outanane!    50.000 enseignants contractuels déjà en ordre de bataille    Averses orageuses fortes et temps chaud attendus vendredi et ce weekend dans plusieurs provinces ce weekend    La crise de la livre turque : est-ce vraiment un complot ?    Madona, «Berber Queen» pour son anniversaire à Marrakech    Mohamed Brahmi, le Cheikh qui veut moderniser la danse Reggada    Recrudescence de cyberattaques sur les comptes Instagram    Edito : Jeunesse d'esprit    Le Médiateur dresse son bilan : Près de 10.000 plaintes en 2017    «Hacky hack hack» : un adolescent australien de 16 ans pirate les systèmes d'Apple    Pont effondré à Gênes: encore 10 à 20 disparus selon les médias italiens    Facebook offre la diffusion de la Ligue des champions à l'Amérique latine...et la Liga à l'Asie du Sud    Israël: Netanyahu entendu par la police pour corruption présumée    Pakistan: Imran Khan sur le point d'être élu Premier ministre    Un Canadien à la tête d'Air France-KLM    Le «Ceuta est marocaine», fait refuser la nationalité espagnole à une résidente marocaine    Emploi, social, politique : Ce que propose le CESE    Pluie d'hommages mondiaux après la mort d'Aretha Franklin    Classement mensuel de la FIFA: La Maroc perd 5 places et pointe au 46ème rang    760.000 spectateurs au Festival Jawhara    Le Festival des plages Maroc Telecom touche à sa fin    Dakhla : Coup d'envoi de la 4è édition du Dakhla Downwind Challenge    Appel à l'Union    Ali Yata ou la fidélité à un grand fidèle à la patrie et au peuple    3e tour de qualification pour la Ligue des champions d'e l'UEFA : Elimination précoce de Celtic et Fenerbahçe    Cheb El Hindi se retire de la scène artistique algérienne!    La FNM rend hommage au professeur Joudia Hassar-Benslimane    Le «Momo challenge», un nouveau défi dangereux pour nos enfants ?    Les recherches de survivants continuent dans les décombres    Le Paraguay soutient la marocanité du Sahara    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Loft Art Gallery au Salon international d'art contemporain africain à Marrakech !
Publié dans Les ECO le 19 - 01 - 2018

La galerie mettra en avant le talent de Hicham Benohoud, Joana Choumali et Mohamed Lekleti, les 24 et 25 février.
Utilisant diverses techniques, telles que la photographie, le dessin et la broderie, la sélection de Loft Art Gallery est une synthèse de différentes cultures et identités avec le Maroc comme point commun. Ainsi Loft Art Gallery se veut le promoteur d'un Maroc carrefour des identités, lieu de brassage culturel et pont entre l'Europe et l'Afrique subsaharienne. Hicham Benohoud, est né et vit au Maroc. Utilisant les leviers de l'humour et de l'autodérision, son travail photographique est une réflexion menée depuis plus de 20 ans sur les questions de l'identité, de la culture marocaine. Ses recherches l'ont conduit à concevoir une nouvelle série inédite qui sera révélée au public pour la première fois à 1:54 Marrakech.
Réalisée dans le Sahara marocain, place historique des échanges à travers l'Afrique, de l'Atlantique aux confins de la péninsule arabique et de l'Afrique subsaharienne, ce nouveau travail résume l'africanité marocaine et la richesse de chacune des régions du royaume, de ses savoirs ancestraux comme témoignage indélébile de la pluralité de la civilisation. À travers cette série, Hicham Benohoud marque le sud du Maroc de l'empreinte féconde et créatrice du royaume. Joana Choumali est une artiste visuelle ivoirienne basée à Abidjan, en Côte d'Ivoire, qui a vécu et étudié à Casablanca. Profondément marquée par son séjour, l'artiste dit elle-même «avoir gardé l'empreinte du Maroc». Joana ne traite pas seulement de l'Afrique, mais porte un message universel pour l'Humanité, un message d'espoir à travers la série «Ça va aller».. La place particulière du Maroc dans le cœur de l'artiste fait de Marrakech un lieu fort pour y présenter cette série qui contient une partie de son intimité profonde. Le travail de résilience de cette série, réalisée comme thérapie suite aux attaques de Grand-Bassam, est un symbole à l'échelle du monde dans sa globalité. Joana Choumali recoud à sa manière les blessures ancrées suite aux tragédies humaines.
Du Maroc à la Côte d'Ivoire, le parcours et le travail de Joana s'inscrivent dans une vision qui dépasse les notions de frontières et d'identités plurielles pour résumer l'identité humaine et universelle. Ainsi, chaque point de broderie peut être vu comme un petit pas, une étape d'un long chemin que doit emprunter l'Humanité pour enfin pouvoir regarder le présent et envisager sereinement le futur. Né à Taza, Mohamed Lekleti vit et travaille aujourd'hui en France à Montpellier. Marquées de sa culture marocaine, les œuvres de Lekleti, inédites et exposées pour la première fois, présentent des codes, des symboles liés à son histoire, mais plonge le spectateur dans un monde qui dépasse toute définition confinée pour «raconter des trajectoires de vies humaines, évoquer la précarité de l'existence, rendre compte de notre perception du monde» (Catherine Rigollet). La présentation des œuvres de Lekleti au Maroc résonne comme un retour aux sources et à ses origines tout en s'adressant à l'inconscient collectif des différentes composantes du Maroc et du continent africain dans son ensemble.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.