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« Touche pas à mon enfant » réclame plus | Le Soir-echos
Publié dans Le Soir Echos le 04 - 01 - 2013

Comme détaillé dans l'édition précédente, le Maroc vient d'adopter trois conventions internationales relatives à la protection des droits des enfants et aux abus sexuels à leur égard. « Touche à pas mon enfant », porte-étendard de cette cause au Maroc, s'est réjouie de cette nouvelle mais exhorte les autorités à fournir encore des efforts pour s'adapter aux normes internationales.
Pour Najat Anwar, fondatrice de l'association en 2004, la condition de l'enfant au Maroc a connu quelques avancées. Le Royaume a, en effet, signé bon nombre de conventions internationales relatives aux droits des enfants, comme le précise d'ailleurs l'Unicef dans ses rapports. La ratification, dernièrement, de ces trois conventions ne peut qu'être « réjouissante », a expliqué N. Anwar. Ce qui reflète « une réelle prise de conscience vis-à-vis d'un phénomène qui a été, à tort ignoré un certain temps », a-t-elle ajouté. Cependant la fondatrice de « Touche pas à mon enfant » nuance et estime que « des efforts sont encore à fournir pour répondre à un standard universel (...) Cela va dans le sens des recommandations de la nouvelle constitution (...) Et c'est l'occasion de rappeler à notre exécutif le rôle institutionnel qui incombe dorénavant à la société civile ». Une société civile qui aura pour principale mission de s'investir dans « l'éducation et l'information » pour mieux « lutter contre ce fléau », sensibiliser à la cause des enfants et au final, mieux les protéger.
Pour Najat Anwar, fondatrice de l'association en 2004, la condition de l'enfant au Maroc a connu quelques avancées.
« Touche pas à mon enfant » engagé pour zéro enfant abusé !
La création de l'association «Touche pas à mon enfant » par son actuelle présidente Najat Anwar fait suite à un fait divers. Il s'agit d'un cas de pédophilie où le coupable n'a écopé que d'une peine dérisoire par rapport aux faits qui lui ont été incriminés. Une « injustice » pour N. Anwar, mère de famille de surcroit. Indignée par ce verdict, elle a décidé de s'impliquer dans l'associatif suite à ce malencontreux événement. Ce qui a permis de mettre sur pied cette association dont la principale mission est de faire valoir les droits des enfants et de lutter contre les abus, surtout sexuels dont ils sont victimes. On remarque effectivement, que les abus sexuels sont monnaie courante chez les enfants, victimes très souvent de pédophilie. Ce qui explique en partie la prédominance des activités de l'ONG ciblant la lutte contre ce type d'abus. Leur slogan en est d'ailleurs révélateur ; « abuser sexuellement d'un enfant est un crime, l'ignorer est un sacrilège, notre devoir est d'y penser sans relâche ».
« Touche pas à mon enfant », en bref, se veut le porte-étendard d'une noble cause, celle de la protection des droits d'êtres qui n'ont ni la « maturité », ni l' « expérience » de se défendre et de se faire valoir. Lutter pour que les enfa
nts du Maroc jouissent librement de leurs droits fondamentaux et soient à l'abri de toutes les formes de maltraitance.
Najat Anwar
Une série de procès pour que justice soit faite
L'ONG présidée par Anwar avait intenté des procès à plusieurs personnes ayant commis l'irréparable. Le dernier en date concerne un accusé de “débauchage" et “prostitution de mineurs". Il s'agit de l'ancien dirigeant d'une chaîne hôtelière qui doit répondre de ses actes devant la justice. L'association “Touche pas à mon enfant", qui s'est constituée partie civile, veut un jugement équitable. L'affaire date de 2011, mais les faits remontent à décembre 2009 quand l'ancien directeur général d'un palace de la chaîne hôtelière en construction à Marrakech, attirait des jeunes garçons dans un riad, aidé par ses chauffeurs-rabatteurs. Ce n'est qu'à la suite d'un contentieux que l'ordinateur du mis en cause a été saisi, et une plainte déposée pour utilisation d'une maison “afin de se livrer à de
s agissements sexuels sur mineurs". Sur instruction du juge, le
disque dur de l'ordinateur a révélé 15 000 photos, et une trentaine de vidéos pornos. Les témoignages de son personnel de maison ont permis de recouper les faits. Un mandat d'arrêt international avait été lancé suite à sa fuite du Maroc.
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