Le rock maghrébin en concert à Meknès    "Communication de crise. Crise de communication", nouvel ouvrage de Mustapha Elouizi    Le souffle révolutionnaire donne un nouvel élan au cinéma soudanais    Hallucinations algériennes    Acaps : Hausse de 2% des primes émises à fin novembre    «Sécurité Internet» et «Contrôle parental» : les Marocains peu sensibilisés    Tanger Med désormais premier port à conteneurs en Méditerranée    La CGEM coopte la Fédération Marocaine de l'Externalisation des Services    Navalny marque des points dans un combat à hauts risques avec le Kremlin    Davos: pandémie, « virus des inégalités » et rebond chinois au menu    La Ligue arabe salue les accords auxquels les parties libyennes sont parvenues à Bouznika    L'Opinion : La Maison tranche...    Zakaria Aboub: Les Lionceaux de l'Atlas visent le podium à la CAN U20    Le Onze des locaux attendu de pied ferme par l'Ouganda    Youssef En-Nesyri, au sommet de la Liga    Quelles mesures anti-Covid des Jeux Olympiques Tokyo 2021 ?    Stockage et distributions sous haute sécurité    L'INDH à la rescousse de l'école publique    Dubai : Le cadeau des restaurateurs pour les vaccinés contre Covid-19    Vaccin anti-Covid19 au Maroc : Le premier lot acheminé vers les zones prioritaires (vidéo)    Maroc : Le fier visage européen de l'Afrique    La souveraineté du Maroc sur ses terres, cette indéniable réalité qui enrage la junte et ses marionnettes    L'Association marocaine des présidents des conseils communaux appelle à la mise en oeuvre de la parité dans les lois électorales    Quand Victor Hugo guerroie contre l'anankè    Bientôt un prix spécial du nom de feu Noureddine Saïl    Neta ElKayam « La musique ancienne judéo-marocaine est la voix du futur »    Le frère de Maître Gims s'installe à Marrakech    Les Etats-Unis comptent s'appuyer sur les succès de la normalisation avec le Maroc dans les relations américano-israéliennes    L'Union africaine se penche sur la Covid-19 et sa réforme institutionnelle    Air Arabia : nouvelle liaison internationale à partir de Nador    Gilles Devendeville : « Le Maroc n'a à souffrir de la comparaison avec aucun pays sur le plan du commerce »    France : reprise des visas de regroupement familial    Impôts: ce qui change pour les commerçants    Maroc-Israël : un accord signé pour le lancement de vols directs entre les deux pays    Suivez le LIVE de l'émission « Ach Waq3 » de MFM Radio    Guergarate : Fanfaronnades algéro-polisariennes, saison II    Dr Tayeb Hamdi : «les laboratoires privés ne peuvent pas détecter la nouvelle souche du coronavirus»    Vaccin AstraZeneca… ce qu'il faut savoir    Baromètre des risques 2021 pour les entreprises : La Covid-19 en tête de liste    Algérie. Ça sent encore la naphtaline soviétique    La 30è édition du Rallye Aïcha des Gazelles reportée    Manchester United en huitièmes, Arsenal éliminé    Handball / Chili-Maroc (28-17) : Défaite inattendue ! A qui la faute ?    Turquie-Grèce. Erdogan met de l'eau dans son vin    Sahara. L'Afrique du Sud toujours aussi hostile au Maroc    Cyclisme: La FRMC organise un stage de préparation à Benslimane    Manifs anti-couvre-feu : La Hollande s'enflamme (vidéos)    Calligraphe: Rihani expose ses œuvres à Sidi Moumen    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le film polémique « Much Loved » proposé sur Netflix
Publié dans L'observateur du Maroc le 03 - 12 - 2020

Réalisé par Nabil Ayouch, le film « Much loved » (2015) interdit de projection au Maroc pour outrage à la morale, débarque sur la plateforme de streaming Netflix.


Sorti il y a cinq ans, le film « Much Loved » de Nabil Ayoub sur la prostitution avait fait couler beaucoup d'encre à sa sortie, puis interdit de diffusion au Maroc pour ses scènes jugées « crues, vulgaires et à la limite de la pornographie » par ses les courants conservateurs du pays.
Désormais disponible sur Netflix, le film qui raconte le calvaire que vit quotidiennement les prostituées à Marrakech risque de remuer à nouveau le couteau dans la plaie.
En plus d'avoir entrainé de nombreux débats houleux au sein de la société marocaine à l'époque, il avait été à l'origine de nombreuses menaces à l'encontre de l'équipe de tournage, et de Loubna Abidar en particulier qu'on traitait de « pute ».


L'actrice méconnue alors du public et qui avait déclaré après la sortie du film « ne pas regretter son rôle et pouvoir faire plus osé encore » a fui le Maroc en novembre 2016 et s'est réfugiée en France, après avoir été agressée dans la rue. Son rôle de prostituée a déclenché la haine de ses détracteurs, surtout après la fuite de rushs bruts du film avant son montage final. Elle a depuis été nommée aux Césars de la meilleure actrice et a sorti un livre « La dangereuse » écrit avec Marion Van Renterghem, grand reporter au Monde.

LIRE AUSSI :
Loubna Abidar : « Il veut violer ma petite fille ! »


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.