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Etude: 30% des Marocains travaillent dans un métier qui ne correspond pas à leur formation initiale
Publié dans L'observateur du Maroc le 27 - 11 - 2018

Spécialiste de la sécurité des systèmes d'information, Kaspersky Lab a réalisé avec le cabinet d'études Averty une enquête exclusive sur la perception et la réalité des métiers de la sécurité informatique au Maroc. En voici les principales conclusions présentées hier, mardi 26 novembre 2018 à Casablanca.
L'étude a été effectuée au mois d'octobre 2018 auprès d'un échantillon en ligne de 750 professionnels marocains répartis dans 40 villes. Âgés de 21 ans et plus. Les répondants sont majoritairement des employés (33 %), des cadres (23 %), des professions intermédiaires (14 %) et des dirigeants de PME (10 %).
Premier enseignement, sur la question du choix des filières d'études, les personnes sondées par Kaspersky Lab et Averty indiquent être influencées en premier lieu par leur passion (35 %), le résultat de recherches personnelles (31 %), les conseils de proches (19 %) ou encore l'avis de leurs professeurs (14 %). En moyenne, les femmes sont 3 % de plus que les hommes à se référer à leurs parents et à leur famille pour les guider dans leur choix d'études.
Autre indication, les critères pris en compte dans le choix d'un cursus. Là encore, c'est la passion qui arrive en première position (33 %), suivie par les opportunités d'emplois (25 %) et l'image dont bénéficie le métier au sein de la société (18 %). Contrairement aux idées reçues, la rémunération n'arrive quant à elle qu'en quatrième position (13 %).
Toujours selon Kaspersky Lab et Averty, près d'un tiers (30 %) des répondants ont déclaré ne pas travailler actuellement dans le domaine de leur formation. Les raisons invoquées concernent d'abord le manque d'opportunités (51 %) – un taux qui atteint 66 % chez les femmes –, la découverte d'un métier plus intéressant (29 %) ou mieux rémunéré (20 %).
Le choix d'un meilleur salaire est une tendance observée davantage chez les hommes (26 %) que chez les femmes (12 %).
« L'enquête de Kaspersky Lab et Averty montre que toutes les entreprises sont concernées par la cybersécurité, qui est aujourd'hui un enjeu majeur pour les économies. Il est donc important de mener des actions de sensibilisation et de formation auprès des futurs diplômés et des salariés », a déclaré Maroc Numeric Cluster.
95 % des répondants déclarent que la sécurité informatique est « importante » pour une entreprise.
L'informatique, les télécoms et le web sont cités par les répondants, hommes et femmes confondus, comme étant les filières d'études les plus attractives au Maroc (43 %), suivies du marketing, de la publicité et de la communication (36 %), du commerce (31 %), de l'automobile (25 %), de l'audit, de la comptabilité et de la gestion (24 %.)
La cybersécurité arrive seulement en dixième position (22 %) avec un écart de sept points entre les hommes (25 %) et les femmes (18 %). Une situation qui s'explique en raison de la méconnaissance dont souffrent le métier auprès des Marocaines : 37 % indiquent n'en avoir jamais entendu parler, contre 23 % chez les hommes.
Parmi les sondés affirmant avoir une idée sur le métier de la cybersécurité, 40 % déclarent connaître quelqu'un dans leur entourage qui travaille dans la sécurité informatique et qui les inspire. Dans 85 % des cas, il s'agit d'un homme.
Par ailleurs, 95 % des répondants déclarent que la sécurité informatique est « importante » pour une entreprise. Les femmes sont en outre 70 % à considérer que ce métier est « intéressant » au Maroc, contre 80 % chez les hommes.
46 % des sondés s'intéressent au métier de la cybersécurité en raison des évolutions de carrière qu'il propose.
Selon les personnes interrogées, l'intérêt du métier de la cybersécurité réside majoritairement dans les évolutions de carrière qu'il permet (46 %), la demande existante (40 %) et la rémunération (35 %). Ce dernier point concerne 39 % des hommes, contre 29 % des femmes, illustrant une fois encore l'intérêt plus faible portée par les Marocaines aux montants des salaires proposés dans la profession.
A contrario, les répondants ayant indiqué leur manque d'intérêt pour le métier de la cybersécurité placent sa faible demande sur le marché en première ligne (40 %), suivie par le manque de compétences requises (36 %), l'absence d'offres en formation (30 %) et sa faible rémunération (19 %).
Néanmoins, la grande majorité des sondés (85 %) estime que la sécurité informatique est un métier d'avenir au Maroc.


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