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Covid-19 : Faut-il avoir peur du vaccin chinois ?
Publié dans L'opinion le 08 - 10 - 2020

Alors que l'immunologue Moncef Slaoui a émis ses doutes sur les vaccins chinois, Pékin sollicite l'OMS pour une évaluation qui ouvrirait à ses candidats vaccins les portes des marchés internationaux.
C'est dans une interview accordé le 5 octobre à la journaliste Kara Swisher, animatrice de l'émission Sway lancée par le New York Times, que l'éminent immunologue marocain Moncef Slaoui a exprimé ses réserves quant aux vaccins des géants chinois de l'industrie pharmaceutique, notamment le groupe public China National Pharmaceutical Group (Sinopharm), Sinovac Biotech et CanSinoBiologics.
Pour M. Slaoui, devenu une icône, entre les mains de laquelle se décide le sort des Etats Unis depuis plusieurs mois, la technologie utilisée dans le développement des vaccins chinois présente un danger réel en matière de biosécurité.
« Je pense, qu'actuellement, nous avons à disposition des technologies qui nous permettent d'éviter de cultiver des trillions de virus mortels pour les tuer ensuite », a avancé l'immunologue pendant l'entretien. Le risque serait l'éventualité d'une fuite qui libérerait des quantités énormes de virus et exposerait une grande population à une possible contamination.
La Chine confiante au sujet de ses candidats vaccins
Actuellement, Pékin est en négociation avec l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a annoncé mardi 6 octobre une représentante de l'OMS. L'objectif serait de faire évaluer ses vaccins contre le Covid-19 afin qu'ils puissent être utilisés hors de Chine.
En Chine, depuis la mi-septembre et avant même la fin des essais cliniques, plusieurs centaines de milliers de travailleurs dans des secteurs essentiels, ainsi que les groupes considérés à haut risque se sont vus administrer des vaccins développés localement.
Il va sans dire que cette opération a suscité une grande inquiétude au sein de la communauté scientifique quant au respect des protocoles sanitaires. Une inquiétude que certains estimeraient comme résultat d'une concurrence accrue et acharnée.
Des vaccins pour des situations d'urgence
Selon une déclaration de Socorro Escalate, coordinatrice de l'OMS pour la région du Pacifique occidental, lors d'une conférence de presse, les discussions étaient en cours pour que les vaccins chinois soient inclus dans la liste de l'OMS des médicaments pour les situations d'urgence. La procédure d'utilisation pour les situations d'urgence de l'OMS permet d'évaluer des vaccins et des traitements non homologués et accélérer leur disponibilité en cas d'urgence sanitaire
Il sied de rappeler que quatre vaccins candidats chinois sont actuellement en phase finale d'essais cliniques, dont l'un, développé par le groupe public China National Pharmaceutical Group (Sinopharm), est actuellement testé sur 600 volontaires marocains, dans le cadre des deux accords signés entre le Maroc et la Chine le 20 août.
Nabil LAAROUSSI
Repères
Un vaccin porteur d'espoirs
Outre qu'au Maroc, les essais de Phase III du candidat-vaccin développé par le China National Biotec Group (CNBG), affilié à SINOPHARM, sont déjà lancés dans plusieurs pays à travers le monde, à savoir le Pérou, le Bahreïn, l'Argentine et les Emirats Arabes Unis. Le16 septembre, leporte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Wang Wenbin, avait annoncé que les essais menés aux UAE commençaient à dévoiler des résultats positifs. Ceci implique de l'espoir aux candidats marocains qui devraient également s'attendre à des résultats positifs dans les semaines à venir
Une « éventuelle » production marocaine du vaccin
Le Président de la république de Chine, XI Jinping, avait évoqué une éventuelle production marocaine du vaccin lors de l'entretien téléphonique qu'il a eu avec SM le Roi, pendant lequel il a confirmé son ferme soutien au gouvernement et au peuple marocains, dans la lutte contre la pandémie. Xi Jinping n'a pas caché sa volonté de « promouvoir la coopération avec le Maroc sur le développement et la production de vaccins contre la Covid-19 ».


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