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Bourita : le Maroc a donné son aval pour la nomination d'un envoyé spécial, en dépit de l'obstruction algérienne
Publié dans L'opinion le 05 - 04 - 2021

En dépit de leurs déclarations sournoises, l'Algérie et le Polisario font tout pour saboter la désignation d'un nouvel envoyé spécial des Nations unies au Sahara. Pour sa part, le Maroc a donné son aval pour la nomination d'une personnalité, au moment où le Conseil de Sécurité s'apprête à tenir une réunion sur le dossier du Sahara. Détails.
Suite aux récentes déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères appelant à des pourparlers directs entre le Maroc et le front séparatiste, Nasser Bourita n'a pas manqué de régir. Lors d'une conférence de presse tenue lundi, en marge de l'inauguration du Consulat du Sénégal à Dakhla, le chef de la diplomatie marocaine a réitéré le rôle principal que joue le voisin de l'est dans le conflit artificiel du Sahara, « les vraies parties du conflit sont le Maroc et l'Algérie », a-t-il martelé, ajoutant que degré d'engagement d'Alger dans ce différent en est la meilleure preuve.
Contrairement aux appels multipliés de l'Algérie pour la reprise du processus politique, elle demeure l'une des principales sources d'obstruction à la nomination d'un envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies au Sahara, poste vacant depuis 2019, année de démission d'Horest Koller, qui avait mené le processus des tables rondes, auquel a participé l'Algérie. Selon le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita, le Maroc a donné son accord à la nomination d'un nouvel envoyé spécial, tandis que le Algérie et son protégé (le Polisario), ne ménagent pas d'efforts pour y faire obstruction. « Il faut se demander qui ne cesse d'entraver la désignation d'une personnalité, en refusant plusieurs candidats », s'est-il demandé, pointant la responsabilité d'Alger dans le blocage actuel, qui fait preuve de double discours.
Pas de solution sans l'inclusion de l'Algérie
Le Conseil de sécurité s'apprête à se prononcer sur l'évolution de la question du Sahara marocain, qui sera inscrite dans l'ordre du jour de sa prochaine réunion, le 21 avril. Le Maroc demeure quant à lui serein, confiant dans la légitimité et le réalisme de son plan d'autonomie, qu'il propose comme seule solution au conflit qui dure depuis 1975. Le Maroc appelle à impliquer l'Algérie dans toute solution future, vu qu'elle est partie prenante dans le conflit, a indiqué M. Bourita, soulignant qu'il ne saurait y avoir de solution sans qu'Alger ne s'assoit sur la table de négociation. Outre cela, le voisin de l'est encourage la violation du cessez-le-feu par les milices du Polisario, a-t-il ajouté. En effet, le front séparatiste se livrent à des tentatives de provocation le long du mur de la défense depuis la débacle d'El Guerguerat. De son côté, la presse algérienne ne cesse de médiatiser à outrance la propagande polisarienne au point de relayer une guerre fictive au Sahara, qui n'existe que dans son imaginaire.
Quand il est question de Droits de l'homme, l'Algérie doit se taire
Concernant les appels algériens à étendre le rôle de la mission onusienne au Sahara (MINURSO) à l'observation du respect des droits de l'homme, Nasser Bourita a fait part de sa situation de ce genre de déclarations qui suscite « l'ironie » selon son expression. Selon lui, l'Algérie n'est pas du tout bien placée pour donner des leçons de morale sur les droits de l'homme. « L'Algérie est dernier pays à pouvoir parler de droits de l'homme », a-t-il martelé, précisant que le rôle essentiel du MINURSO est de faire respecter le cessez le feu. Chose que la mission onusienne peine à accomplir, à cause des provocations multiples des éléments du Polisario, depuis l'épisode de la fermeture du passage d'El Guerguerat. A cet égard, le ministre des Affaires étrangères a réitéré l'engagement sincère du Maroc à respecter l'accord de cessez le feu, signé en 1991, rappelant que SM le Roi a fait part au Secrétaire Général des Nations unies Antonio Guterres de l'attachement du Royaume à la solution politique pour régler le conflit.
Rappelons que l'Algérie, secondée par le Kenya et l'Afrique du Sud, a tenté d'impliquer, de force, l'Union africaine dans le dossier du Sahara, lors du dernier sommet du Conseil de Paix et de Sécurité. Les trois pays avaient imposer leur agenda, contre l'avis des autres Etats membres, dans le communiqué final des travaux du sommet, en appelant à la désignation d'un envoyé africain au Sahara.


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