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JO de Tokyo : « L'or » de la vérité a sonné
Publié dans L'opinion le 02 - 08 - 2021

Les échéances internationales, tels les Jeux Olympiques, permettent aux nations participantes de hisser leurs drapeaux respectifs, d'imposer leurs styles et de redorer leur image. Depuis l'organisation des JO en 1896, chaque édition était pour les participants une occasion de se faire valoir et de briller. En cas d'échec, il était nécessaire de se remettre en question et de chercher le grain de sable qui entrave la machine, afin de trouver les solutions adéquates pour revenir sous de meilleurs auspices.
A cet effet, en 2009, 33 milliards de centimes ont été alloués aux Fédérations sportives marocaines pour préparer les Jeux Olympiques dans de bonnes conditions. Ainsi fut créée la Commission sportive de champions de Haut Niveau qui a assuré la gestion de cette manne financière aux côtés du ministère de tutelle et du Comité National Olympique Marocain (CNOM). Mais c'était sans compter avec la mauvaise gouvernance, de sorte que les 13 milliards dépensés lors des Jeux Olympiques de Londres 2012 n'ont finalement abouti qu'à des résultats catastrophiques.
Après cette débâcle, un responsable du CNOM, à l'époque, a déclaré que beaucoup de choses allaient changer après ces Jeux. Eh bien ! Ces choses n'ont pas changé et on a vécu le même scénario aux JO de Rio 2016. Les dépenses se sont élevées à 25 milliards pour les deux JO et la déception était devenue double pour le public marocain...
Aujourd'hui, lors de ces Jeux de Tokyo 2020, nous vivons le même fiasco que celui des précédentes éditions... En dépit de fonds énormes injectés, surtout que les dirigeants se plaignaient de l'insuffisance des moyens matériels, les sportifs marocains, lors de ces JO de Tokyo, tombaient comme des feuilles mortes. En attendant l'ultime espoir : l'athlétisme et l'équitation qui sont encore en lice, les participants aux autres disciplines sont revenus au pays bredouilles.
Donc, l'heure de la vérité a sonné. Il est temps que les pouvoirs publics réagissent face à cette situation peu reluisante, car le Maroc regorge de talents et de potentialités humaines, comme en témoigne la prestation exceptionnelle de Soufiane El Bakkali, qui vient d'offrir l'or au Maroc sur le 3.000m steeple, nous rappelant ainsi les exploits de l'emblématique Hicham El Guerrouj en 2004.
Il est temps de couper la route aux dirigeants « extraterrestres » qui ont envahi quelques fédérations pour des raisons extrasportives. Il est temps, également, que les systèmes de gestions administrative et financière changent pour mettre fin à cette hémorragie.

Hamid YAHYA


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