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Les grands méchants de l'écran
CINE-STARS «Jack Palance»
Publié dans L'opinion le 09 - 01 - 2010

Son visage aux traits anguleux et émaciés, et toute son allure cautionnent Jack Palance à des rôles de méchants dans des westerns ou des films de gangsters. Il faisait partie de la légende du cinéma américain. C'était un homme attachant, contrairement aux personnages qu'il incarnait. Sa vie n'a pas toujours été facile.
Des débuts dans la pauvreté, un accident qui l'aurait défiguré, la perte de son fils unique. Pourtant, il a gardé un certain amour de la vie, jusqu'à son dernier jour. Costaud au grand cœur, c'était aussi un poète.
De son vrai nom Vladimir Ivan, parfois aussi Walter Jack Palance est né le 18 février 1919 dans le Comté de Luzerne à Lattimer, ville minière de Pennsylvanie (U.S.A.). Ses parents, Vladimir et Anna, apparaît dans quelques films plus tard. Le père travaille dans la mine et très jeune, Walter Vladimir le rejoint.
Il grandit dans cet univers houiller peu propice aux rêves. Une enfance presque à la Zola. Il devint un grand gaillard de 1,93 m, taillé comme un Hercule. A la mort de son père, qui était atteint de la maladie des mineurs, les poumons encrassés par les poussières de charbon, il quitte la Pennsylvanie pour s'établir en d'autres lieux.
Comme beaucoup de futurs acteurs, le petit Vladimir ou Walter Jack, découvre l'art dramatique dans une pièce créée par les élèves de son école. Parallèlement, il se jette dans le sport ayant la carrure pour cela. Le voilà inscrit à l'université de Caroline du Nord. Il joue au basket-ball, puis au football avec de bons résultats, mais le côté commercial lui déplait. Nous sommes dans les années 30, et il s'adonne à la boxe dans la catégorie des poids lourds.
Il mène ses combats sous le nom de Jac Brazzo. La légende dit qu'il gagne ses combats sous le nom de Jack Brazzo. La légende dit qu'il gagne ses 15 premiers combats dont 11 par KO. Toutefois, en mars 1942, grièvement blessé à la pomme d'Adam par son adversaire, il perd provisoirement l'usage de ses cadres vocales et décide alors de changer d'orientation.
La seconde Guerre Mondiale est là qui le propulse aux commandes d'un bombardier B24, avec le grade de lieutenant. Aux commandes de son appareil lors d'un entraînement au-dessus de l'Arizona, il est victime d'un grave accident. Son avion prend feu. Il est gravement brûlé au visage. Il subira des greffes et la chirurgie esthétique réussira à lui donner un visage, même si c'est une figure quelque peu cabossée.
Après plusieurs interventions, il sera hors de danger et libéré de toute obligation en 1944. Sa nouvelle tête toute refaçonnée, presque à coups de serpe va en fin de compte le servir mais il ne le sait pas encore.
En 1947, il sort de l'université de Stanford avec un diplôme d'art dramatique, après s'être engagé un peu dans la voie du journalisme. Pendant ce temps d'études, comme beaucoup, il aura exercé pas mal de petits métiers ; vendeur de soda, garde du corps, réparateur de poste radio, modèle pour photographe et même cuisinier. Ses débuts se font sur breadway, lors d'un spectacle intitulé « The Big Two ». Il m'a qu'une phase à prononcer mais en russe. Jack parlait six langues : l'ukrainien, le russe, l'anglais, le français, l'espagnol et l'italien.
Pour son premier vrai contrat, il n'est que la doublure d'Anthony Quinn dans « Un Tramway nommé Désir » de Tennesse Willimas, mais le comédien ne tombe jamais malade. Jack abandonne la troupe et débarque à New York où il se propose pour tenir le rôle principal dans « Un Trammay nommé Désir », jouée sur Breadway et mise en scène par Elia Kazan. Ce jour là, Marlon Brando, titulaire du rôle, victime d'un léger accident, doit renouer à poursuivre les représentations. Jack sait se faire remarquer si bien qu'Elia Kazan lui proposera, trois aux plus tard (1950), de figurer au générique de son film : « Panique dans la rue » avec Richard Nidmark, où il incarnera une victime de la peste noire.
La personnalité du nouveau comédien est assez vite appréciée, sa longue silhouette facilement reconnaissable. C'est une belle carrière cinématographique qui l'attend, riche de plus d'une centaine de films qui dura plus de 40 ans et laquelle il devient Jack Palance.


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